
HOTEL D'ARNAULT DE BRUCELLES – Toulouse
Il présente une des Tours les plus raffinées de la ville, derrière la façade gothique datant du XVIème siècle. C'est une propriété privée.

Il présente une des Tours les plus raffinées de la ville, derrière la façade gothique datant du XVIème siècle. C'est une propriété privée.

Réplique citadine du Château de Merville. Une jolie bâtisse cachée derrière un haut mur, considérée comme la plus belle résidence toulousaine du XVIIIème siècle restant dans cette ville. Inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1932.

Ici était édifié l'Hôtel de Jean de Pins (XVIème siècle), qui fut détruit lors du percement de la rue : on y a reconstruit sur la façade orientale intérieure une partie de la galerie sud de l'ancien bâtiment ornée de bustes en haut-relief. Dans les angles, des verrières (constructions métalliques

Il fut construit au XVIème siècle, rue de la Dalbade, pour la famille de Clary par le célèbre architecte Nicolas Bachelier. Cet hôtel a toujours fasciné les toulousains par son incroyable façade du XVIIème siècle, édifiée en pierre dans une ville utilisant surtout la brique, d’où son surnom d’hôtel de

Située près de la place Saint-Pierre, elle doit son nom aux moines chartreux, qui l’édifièrent au début du XVIIe siècle. Après avoir traversé l’atrium qui éloigne l’église du bruit de la rue, on trouve deux chœurs séparés par un maître-autel biface en marbre. Celui-ci est orné d’une magnifique sculpture représentant

Promenade sur les berges aménagées de la Garonne, départ des croisières fluviales, aire de jeux, buvette ouverte à certaine période. Chiens interdits. Interdiction de circuler à vélo.

Ses faux mâchicoulis, créneaux et gargouilles lui donnent un aspect féodal qui met en valeur sa tour Renaissance dont la partie supérieure fut surélevée à la fin du XVIème siècle.

C’est un endroit méconnu des Toulousains, et pourtant cette chapelle est une véritable pépite. La première pierre en est posée par le roi Louis XIII et son épouse Anne d'Autriche, le 1er juillet 1622. Celui-ci s’est engagé à la financer, mais ne tient pas promesse, et c’est grâce au président