
Ce musée émouvant permet de comprendre les réseaux de résistance des Hautes-Pyrénées et replace Tarbes au centre de ce dispositif à l’image du Corps Franc Pommiès.

La chapelle de l’Ayguerote est indissociable de l’ancien hôpital tarbais, le lieu possède un cachet monumental et raffiné. Aujourd’hui, seule, une salle d’exposition au- dessous de la chapelle, est ouverte au public, mais l’environnement architectural mérite une visite attentive. Fondé en conformité à une ordonnance de Louis XIV ce lieu

Ouvrages en bronze fixés sur du marbre gris des Pyrénées, ces deux fontaines sont érigées en souvenir d’un passé fondateur de la ville. L’une porte le buste de Reffye, le militaire, l’autre un mascaron, c’est-à-dire une figurine mythologique qui crache un petit jet dans un bassin constitué de galets. Auguste

L’architecture urbaine de Tarbes n’a rien d’ostentatoire mais, dans le détail, invite à un passionnant déchiffrage de ses diverses influences…

Après avoir fait triompher ses fontaines, Tarbes s’inscrit dans une nouvelle ère urbaine évocatrice de la terre de toujours du rugby et du berceau naturel du cheval qu’elle continue de symboliser. Le jeune poulain étendu devant la mairie (imaginé par Pam), le colosse de l’ovalie (signé Jean-Louis Toutain) et le

<b>Le Musée Massey, avec ses deux collections</b> <b>Le musée International des Hussards :</b> unique au monde ! Le parcours muséographique, constitué de séquences historiques, invite le visiteur à remonter de manière chronologique l'histoire des Hussards en France et dans le monde et à découvrir les uniformes, reflets des modes passées,