Description
Cette ancienne maison forte, symbole du fief laïc de la famille dite « de Rivière », commandait autrefois le carrefour du chemin du vallon de Lavaux (vallon de la Coulange), avec l'ancien chemin de Chatoillenot à Boussenois. Ses fossés rejoignaient alors le cimetière entourant l'église. On remarquera à l'extérieur les grilles provenant du domaine de Girault de Prangey à la Villa des Tuaires à Courcelles-Val-d'Esnoms, ramenées ici au début du XXe siècle. Une tour de guet avec meurtrières toujours en élévation et escalier intérieur à vis permettait la défense du château, et dominait les terrasses. De sa plate forme aujourd'hui transformée, le guetteur dominait toute la vallée ainsi qu'un vaste horizon. Un seconde tour, dite « la tour d'ardoise » en bordure de la grande place, comportait une salle des gardes voûtée en ses murailles très épaisses (début XVIe siècle ?). L'ancienne chapelle seigneuriale a été supprimée à une époque inconnue, et la statue dite « de la Vierge » en marbre blanc de Carrare (école italienne), de facture non conventionnelle, a été transférée à l'église toute proche. Avançons jusqu'au carrefour. Cette maison forte possédait un puits pérenne, très profond, qui faisait également office de puits banal alimentant les villageois en eau potable (bouché lors de l'adduction des fontaines en 1833, puis du village en eau potable en 1953). On en voit les restes au carrefour, sous la fenêtre du château, où se lit encore l'inscription « Ce puits à M. de Byver ». Descendre la Rue Neuve, jusque sous la terrasse du château. Au cours du XVIIIe siècle, un des occupants des lieux transforma cette maison forte qui n'avait plus aucune utilité en un château d'agrément : les fossés furent comblés et les terrasses établies, d'où l'on jouit d'une vue magnifique sur la vallée. Lors de la Révolution, son propriétaire, le baron de Blanchelande, gouverneur des Îles sous le vent (actuel Saint-Domingue) et royaliste convaincu, fut traduit devant le tribunal révolutionnaire puis guillotiné. Ses biens, confisqués comme Biens nationaux, furent mis longtemps en vente avant d'être rachetés par Mr De Bivert-Barrois lors de l'arrivée au pouvoir de Bonaparte, alors premier Consul. Par suite de mariages successifs, ce château est ensuite passé de la famille De Bivert à celle des Simony au XXe siècle, avant d'échoir toujours par mariage à la famille De La Taille puis De La Taille Tretinville, qui l'occupe toujours actuellement. On remarquera à l'extérieur les grilles provenant du domaine de Girault de Prangey à la villa des Tuaires à Courcelles-Val-d'Esnoms, et une collection de huit bustes en pierre (dont l'un à double visage) en bordure d'une terrasse donnant sur la rue, qui ont été apportés de Marcilly-sur-Tille au début du XXe siècle par Antonin de Simony après son mariage avec Delle Caroline Nicolas originaire de Marcilly-sur-Tille. Sont inscrits sur L'Inventaire des M.H au 5 mai 1972 et complément du 26 mai 1989 : les façades et les toitures du château, y compris la « galerie troubadour », l'escalier intérieur à vis, le grand salon et la salle à manger du rez-de-chaussée avec leur décor (plafond à la française aux poutres moulurées, tapisseries encadrées sur les murs). Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
English
This ancient stronghold, symbol of the secular fiefdom of the "de Rivière" family, once commanded the crossroads of the Vallon de Lavaux (Coulange valley) and the old Chatoillenot-Boussenois road. Its ditches joined the cemetery surrounding the church. Outside, note the gates from Girault de Prangey's estate at Villa des Tuaires in Courcelles-Val-d'Esnoms, brought here in the early 20th century. A watchtower with loopholes and internal spiral staircase defended the château and dominated the terraces. From its now-transformed platform, the lookout overlooked the entire valley and a vast horizon. A second tower, known as the "slate tower" on the edge of the main square, housed a guard room vaulted into its very thick walls (early 16th century?). The former seigniorial chapel was removed at an unknown date, and the unconventionally-crafted statue of the Virgin in white Carrara marble (Italian school) was transferred to the nearby church. Let's move on to the crossroads. This fortified house once had a very deep, perennial well, which also served as a common well supplying the villagers with drinking water (it was plugged when the fountains were connected in 1833, and then when the village was supplied with drinking water in 1953). The remains can be seen at the crossroads, under the château window, where the inscription "Ce puits à M. de Byver" (This well belongs to Mr. de Byver) can still be seen. Continue down Rue Neuve to the château's terrace. During the 18th century, one of the occupants transformed this useless stronghold into a château d'agrément: the moats were filled in and terraces built, affording a magnificent view over the valley. During the French Revolution, its owner, Baron de Blanchelande, governor of the Leeward Islands (now Saint-Domingue) and a staunch royalist, was brought before the Revolutionary Court and guillotined. His property, confiscated as Biens Nationaux, was put up for sale for a long time before being purchased by Mr. De Bivert-Barrois when Bonaparte, then First Consul, came to power. Through successive marriages, the château passed from the De Bivert family to the Simony family in the 20th century, before falling to the De La Taille and then De La Taille Tretinville families, who still occupy it today. The exterior features railings from the Girault de Prangey estate at Villa des Tuaires in Courcelles-Val-d'Esnoms, and a collection of eight stone busts (one with a double face) lining a terrace overlooking the street, brought from Marcilly-sur-Tille in the early 20th century by Antonin de Simony after his marriage to Delle Caroline Nicolas, a native of Marcilly-sur-Tille. Listed on the Inventaire des M.H. on May 5, 1972 and supplemented on May 26, 1989: the facades and roofs of the château, including the "troubadour gallery", the interior spiral staircase, the grand salon and dining room on the first floor with their decor (French-style ceiling with molded beams, framed tapestries on the walls). Not open to the public: this private site can only be viewed from the outside.
Deutsch
Dieses alte befestigte Haus, Symbol des weltlichen Lehens der Familie "de Rivière", befehligte früher die Kreuzung des Weges durch das Vallon de Lavaux (Vallon de la Coulange) mit dem alten Weg von Chatoillenot nach Boussenois. Seine Gräben führten damals zu dem die Kirche umgebenden Friedhof. Bemerkenswert an der Außenseite sind die Gitter, die aus dem Anwesen von Girault de Prangey in der Villa des Tuaires in Courcelles-Val-d'Esnoms stammen und Anfang des 20. Ein noch erhaltener Wachturm mit Schießscharten und einer internen Wendeltreppe diente der Verteidigung des Schlosses und überragte die Terrassen. Von seiner heute umgebauten Plattform aus überblickte der Wachturm das gesamte Tal und einen weiten Horizont. Ein zweiter Turm, der sogenannte "Schieferturm" am Rande des großen Platzes, enthielt einen gewölbten Wachraum in seinen sehr dicken Mauern (Anfang des 16. Jahrhunderts?). Die ehemalige herrschaftliche Kapelle wurde zu einem unbekannten Zeitpunkt entfernt und die unkonventionell gestaltete Statue der sogenannten "Jungfrau" aus weißem Carrara-Marmor (italienische Schule) wurde in die nahe gelegene Kirche gebracht. Gehen wir weiter bis zur Kreuzung. Dieses befestigte Haus besaß einen dauerhaften, sehr tiefen Brunnen, der auch als gewöhnlicher Brunnen diente und die Dorfbewohner mit Trinkwasser versorgte (der Brunnen wurde 1833 verstopft und 1953 das ganze Dorf mit Trinkwasser versorgt). Die Überreste des Brunnens sind an der Kreuzung unter dem Fenster des Schlosses zu sehen, wo noch die Inschrift "Ce puits à M. de Byver" zu lesen ist. Gehen Sie die Rue Neuve hinunter bis unter die Terrasse des Schlosses. Im Laufe des 18. Jahrhunderts verwandelte einer der Bewohner des Ortes dieses befestigte Haus, das keinen Nutzen mehr hatte, in ein Lustschloss: Die Gräben wurden zugeschüttet und Terrassen angelegt, von denen aus man einen herrlichen Blick auf das Tal genießen kann. Während der Revolution wurde der Besitzer, Baron de Blanchelande, Gouverneur der Inseln unter dem Winde (heute Saint-Domingue) und überzeugter Royalist, vor das Revolutionsgericht gestellt und anschließend guillotiniert. Sein Besitz wurde als Nationalgut beschlagnahmt und stand lange Zeit zum Verkauf, bis er schließlich von Herrn De Bivert-Barrois aufgekauft wurde, als Bonaparte, der damals der erste Konsul war, an die Macht kam. Jahrhundert von der Familie De Bivert auf die Familie Simony über, bevor es schließlich durch Heirat an die Familie De La Taille und später De La Taille Tretinville fiel, die es auch heute noch bewohnt. Bemerkenswert sind die Gitter aus dem Anwesen von Girault de Prangey in der Villa des Tuaires in Courcelles-Val-d'Esnoms und eine Sammlung von acht Steinbüsten (eine davon mit Doppelgesicht) am Rande einer Terrasse zur Straße hin, die Antonin de Simony Anfang des 20. Jahrhunderts nach seiner Heirat mit Delle Caroline Nicolas aus Marcilly-sur-Tille aus Marcilly-sur-Tille mitgebracht hatte. Die Fassaden und Dächer des Schlosses einschließlich der "Troubadour-Galerie", der Wendeltreppe, des großen Salons und des Esszimmers im Erdgeschoss mit ihrem Dekor (französische Decke mit geformten Balken, gerahmte Wandteppiche) wurden am 5. Mai 1972 und am 26. Mai 1989 in das Inventar der Kulturdenkmäler aufgenommen. Keine Besichtigung: private Anlage, die nur von außen sichtbar ist.
Dutch
Dit voormalige bolwerk, symbool van het wereldlijke leengoed van de familie de Rivière, stond ooit op het kruispunt van de weg Vallon de Lavaux (Vallon de la Coulange) en de oude weg van Chatoillenot naar Boussenois. De greppels sloten aan op het kerkhof dat de kerk omringt. Let buiten op het hekwerk dat afkomstig is van het landgoed van Girault de Prangey in de Villa des Tuaires in Courcelles-Val-d'Esnoms, hierheen gebracht in het begin van de 20e eeuw. Een wachttoren met schietgaten die nog overeind stond en een interne wenteltrap verdedigde het kasteel en keek uit over de terrassen. Vanaf het nu omgebouwde platform keek de uitkijkpost uit over de hele vallei en een uitgestrekte horizon. Een tweede toren, bekend als de 'leistenen toren' aan de rand van het centrale plein, bevatte een gewelfde wachtkamer met zeer dikke muren (begin 16e eeuw?). De voormalige regentenkapel werd op een onbekend tijdstip verwijderd en het beeld van de Maagd, in wit marmer van Carrara (Italiaanse school), van onconventioneel vakmanschap, werd overgebracht naar de nabijgelegen kerk. Laten we verder gaan naar het kruispunt. Dit bolwerkhuis had een meerjarige, zeer diepe put, die ook dienst deed als gemeenschappelijke put om de dorpelingen van drinkwater te voorzien (geblokkeerd toen de fonteinen in 1833 werden bevoorraad, daarna het dorp van drinkwater in 1953). De overblijfselen van deze put zijn te zien op het kruispunt, onder het raam van het kasteel, waar de inscriptie "Ce puits à M. de Byver" nog steeds te zien is. Loop de Rue Neuve af naar de onderkant van het terras van het kasteel. In de 18e eeuw veranderde een van de bewoners van het landgoed dit versterkte huis, dat geen nut meer had, in een kasteel voor plezier: de grachten werden gedempt en er werden terrassen gebouwd die een prachtig uitzicht over de vallei boden. Tijdens de Franse Revolutie werd de eigenaar, Baron de Blanchelande, gouverneur van de Benedenwindse Eilanden (nu Saint-Domingue) en een overtuigd royalist, voor het Revolutionaire Hof gedaagd en geguillotineerd. Zijn eigendom, geconfisqueerd als nationaal bezit, werd lange tijd te koop aangeboden voordat het werd gekocht door de heer De Bivert-Barrois toen Bonaparte, toen eerste consul, aan de macht kwam. Door opeenvolgende huwelijken ging het kasteel in de 20e eeuw over van de familie De Bivert naar de familie Simony, voordat het in handen kwam van de families De La Taille en vervolgens De La Taille Tretinville, die het vandaag de dag nog steeds bewonen. Aan de buitenkant zijn balustrades te zien die afkomstig zijn van het landgoed van Girault de Prangey in de Villa des Tuaires in Courcelles-Val-d'Esnoms en een verzameling van acht stenen bustes (waarvan één met een dubbel gezicht) langs een terras dat uitkijkt over de straat. Deze bustes werden aan het begin van de 20e eeuw meegenomen uit Marcilly-sur-Tille door Antonin de Simony na zijn huwelijk met Delle Caroline Nicolas, een inwoonster van Marcilly-sur-Tille. Opgenomen in de Franse MH Inventaris op 5 mei 1972 en aangevuld op 26 mei 1989 zijn: de gevels en daken van het kasteel, inclusief de "troubadourgalerij", de wenteltrap binnen, de grote salon en eetkamer op de begane grond met hun decor (plafond in Franse stijl met geprofileerde balken, ingelijste wandtapijten aan de muren). Geen rondleiding: privéterrein alleen zichtbaar van buitenaf.
Español
Esta antigua fortaleza, símbolo del feudo secular de la familia "de Rivière", dominaba el cruce de la carretera del Vallon de Lavaux (Vallon de la Coulange) y la antigua carretera de Chatoillenot a Boussenois. Sus zanjas se unían al cementerio que rodea la iglesia. En el exterior, obsérvese la verja procedente de la finca de Girault de Prangey en la Villa des Tuaires en Courcelles-Val-d'Esnoms, traída aquí a principios del siglo XX. Una torre de vigilancia con aspilleras aún en pie y una escalera de caracol interior defendían el castillo y dominaban las terrazas. Desde su plataforma, ahora transformada, el mirador dominaba todo el valle y un vasto horizonte. Una segunda torre, conocida como la "torre de pizarra", situada en el borde de la plaza principal, contenía una sala de guardia abovedada con muros muy gruesos (¿principios del siglo XVI?). La antigua capilla señorial fue retirada en un momento desconocido, y la estatua de la Virgen, de mármol blanco de Carrara (escuela italiana), de factura poco convencional, fue trasladada a la iglesia cercana. Pasemos al cruce de caminos. Esta casa fuerte disponía de un pozo perenne, muy profundo, que también servía de pozo comunal que abastecía de agua potable a los habitantes del pueblo (bloqueado cuando se abastecieron las fuentes en 1833, y luego el pueblo de agua potable en 1953). Los restos de este pozo pueden verse en el cruce de caminos, bajo la ventana del castillo, donde aún puede verse la inscripción "Ce puits à M. de Byver". Camine por la Rue Neuve hasta la parte inferior de la terraza del castillo. Durante el siglo XVIII, uno de los ocupantes de la propiedad transformó esta casa fortificada, que ya no tenía ninguna utilidad, en un castillo de recreo: se rellenaron los fosos y se construyeron terrazas que ofrecen una magnífica vista sobre el valle. Durante la Revolución Francesa, su propietario, el barón de Blanchelande, gobernador de las islas de Sotavento (actual Saint-Domingue) y monárquico acérrimo, fue llevado ante el Tribunal Revolucionario y guillotinado. Su propiedad, confiscada como bien nacional, fue puesta en venta durante mucho tiempo antes de ser adquirida por el Sr. De Bivert-Barrois cuando Bonaparte, entonces Primer Cónsul, subió al poder. A través de sucesivos matrimonios, el castillo pasó de la familia De Bivert a la familia Simony en el siglo XX, antes de caer en manos de las familias De La Taille y luego De La Taille Tretinville, que aún lo ocupan en la actualidad. En el exterior, barandillas procedentes de la finca de Girault de Prangey en la Villa des Tuaires en Courcelles-Val-d'Esnoms, y una colección de ocho bustos de piedra (uno de ellos de doble cara) que bordean una terraza que da a la calle, traídos de Marcilly-sur-Tille a principios del siglo XX por Antonin de Simony tras su matrimonio con Delle Caroline Nicolas, natural de Marcilly-sur-Tille. Inscritos en el Inventario del MH el 5 de mayo de 1972 y completados el 26 de mayo de 1989: las fachadas y cubiertas del castillo, incluida la "galería trovadoresca", la escalera de caracol interior, el gran salón y el comedor de la planta baja con su decoración (techo a la francesa con vigas molduradas, tapices enmarcados en las paredes). Sin visita: recinto privado visible sólo desde el exterior.
Italiano
Questa antica roccaforte, simbolo del feudo secolare della famiglia "de Rivière", comandava un tempo l'incrocio tra la strada del Vallon de Lavaux (Vallon de la Coulange) e l'antica strada Chatoillenot-Boussenois. I suoi fossati si uniscono al cimitero che circonda la chiesa. All'esterno si notano le ringhiere della tenuta di Girault de Prangey a Villa des Tuaires a Courcelles-Val-d'Esnoms, portate qui all'inizio del XX secolo. Una torre di guardia con feritoie ancora in piedi e una scala a chiocciola interna difendeva il castello e dominava le terrazze. Dalla sua piattaforma ormai trasformata, la vedetta dominava l'intera valle e un vasto orizzonte. Una seconda torre, nota come "torre d'ardesia", ai margini della piazza principale, conteneva una sala di guardia a volta con mura molto spesse (inizio XVI secolo?). L'ex cappella signorile fu rimossa in un momento imprecisato e la statua della Vergine, in marmo bianco di Carrara (scuola italiana), di fattura non convenzionale, fu trasferita nella vicina chiesa. Passiamo al crocevia. Questa casaforte aveva un pozzo perenne e molto profondo, che serviva anche come pozzo comune per rifornire gli abitanti del villaggio di acqua potabile (bloccato quando furono rifornite le fontane nel 1833, poi il villaggio di acqua potabile nel 1953). I resti di questo pozzo sono visibili all'incrocio, sotto la finestra del castello, dove è ancora visibile l'iscrizione "Ce puits à M. de Byver". Percorrendo la Rue Neuve si arriva alla parte inferiore della terrazza del castello. Nel XVIII secolo, uno degli occupanti della proprietà trasformò questa casa fortificata, ormai inutilizzata, in un castello di piacere: i fossati furono riempiti e furono costruite delle terrazze che offrono una magnifica vista sulla valle. Durante la Rivoluzione francese, il suo proprietario, il barone di Blanchelande, governatore delle Isole Sottovento (oggi Saint-Domingue) e convinto realista, fu portato davanti al Tribunale rivoluzionario e ghigliottinato. La sua proprietà, confiscata come bene nazionale, fu messa in vendita per molto tempo prima di essere acquistata da De Bivert-Barrois quando Bonaparte, allora Primo Console, salì al potere. Attraverso matrimoni successivi, il castello passò dalla famiglia De Bivert alla famiglia Simony nel XX secolo, prima di passare alle famiglie De La Taille e poi De La Taille Tretinville, che lo occupano ancora oggi. L'esterno è caratterizzato da ringhiere provenienti dalla tenuta di Girault de Prangey alla Villa des Tuaires di Courcelles-Val-d'Esnoms e da una collezione di otto busti in pietra (uno dei quali a doppia faccia) che rivestono una terrazza che si affaccia sulla strada, portati da Marcilly-sur-Tille all'inizio del XX secolo da Antonin de Simony dopo il suo matrimonio con Delle Caroline Nicolas, nativa di Marcilly-sur-Tille. Iscritte nell'inventario francese MH il 5 maggio 1972 e integrate il 26 maggio 1989, sono: le facciate e i tetti del castello, compresa la "galleria dei trovatori", la scala a chiocciola interna, il grande salone e la sala da pranzo al piano terra con il loro arredamento (soffitto alla francese con travi modanate, arazzi incorniciati alle pareti). Nessuna visita: sito privato visibile solo dall'esterno.