
Site gallo-romain du Flavier
Des vestiges de trois temples ou "fanum" gallo-romains datés de différentes époques (de 50 AV. J-C. jusqu'à 350 AP. J-C environ) y ont été mis à jour. Le site est doté de panneaux pédagogiques et libre d'accès.

Des vestiges de trois temples ou "fanum" gallo-romains datés de différentes époques (de 50 AV. J-C. jusqu'à 350 AP. J-C environ) y ont été mis à jour. Le site est doté de panneaux pédagogiques et libre d'accès.

Le village de Martres-Tolosane semble faire écho par sa forme ronde aux courbes douces du pays des collines et terrasses qui l’environnent. A l’orée du piémont pyrénéen, une soixantaine de kilomètres seulement sépare la Cité artiste- Cité faïencière de la ville rose, l’ardente Toulouse. Ici, ondulent les courbes pacifiées de

Cormeilles, charmant village normand, construit au fil d’une ancienne voie romaine, sur les rives de la Calonne, vous séduira par son authenticité. Découvrez les rues bordées de maisons normandes à pans de bois, aux façades sculptées datant du 16e et 17e siècles (relais de diligence, relais de poste…). Sur la

La rue de la Cité, ex voie d'Agrippa, se situe dans le quartier de la Cité, plus précisément dans la partie fortifiée de la cité gallo-romaine d’Augustobona Tricassium (le castrum), dont le rempart est construit durant la seconde moitié du IIIe s. de notre ère pour protéger la ville des

Après le Prieuré, emprunter le chemin du Fort pour arriver à ce pont Roman en pierres à trois arches surbaissées et contrefort en triangle. Edifié, sans doute, par les moines du Prieuré de Pommiers, il fut reconstruit vers 1452.

Implantée au Col du Jaillet, elle marquait au début de notre ère la frontière entre les Ceutrons et les Viennois (Allobroges). A 1723m d'altitude, elle symbolise la limite de province de l'empire romain. Témoin de la romanisation de la Savoie.

C'est en aménageant le jardin public qu'on découvrit cette voie romaine dallée de blocs en granit. Cette rue conduisait aux annexes nord des grands entrepôts qui furent construits sur les berges du Rhône au 1er siècle.

Le Suran est jalonné par de nombreux gués, grosses pierres posées en travers du courant. Les berges étaient aussi aménagées pour le passage des animaux. D’origines incertaines, il est probable que cet emploi est très ancien.