Description
Jusqu'en 1847, Montsaugeon ne possédait qu'une petite fontaine dans le village, la Fontaine de la Goubaud au bout de la rue du même nom, et la Fontaine de la Vilain peu pratique, en contrebas du village. Plusieurs puits particuliers d'une douzaine de mètres existaient également dans la rue de la Goubaud et un puits public sous les halles alimentait un abreuvoir, seulement mis en place à la fin du XIXe siècle.
La Fontaine de la Goubaud (qui semble tirer son nom du latin vadum = gué + le nom de personne germanique Baud, Bald), devait dans un passé lointain être une source qui coupait la rue par un gué portant le nom du bénéficiaire d'un possible péage, ou d'un proche voisin. En 1822, cette modeste fontaine aménagée était en très mauvais état, et nécessitait d'importantes réparations. Mais la pression des habitants (notamment les femmes) qui réclamaient depuis longtemps la construction d'un lavoir couvert en place de la fontaine, verra sa réalisation considérablement retardée par manque de finances publiques..
Après un long temps de réflexion, et afin de ménager les finances de la commune, la municipalité décide en janvier 1847 « qu'une quête à domicile serait faite pour le produit, soit en argent, soit en nature, être employé à la construction d'un lavoir public couvert … ressortissant (c.à.d. que nécessitait) particulièrement de l'industrie manouvrière du pays qui tire principalement sa subsistance des carrières qui se trouvent sur le territoire de la commune ».
Les premiers fonds récoltés et les matériaux fournis permettent de procéder sans délais aux premiers travaux, mais se sont vite révélés insuffisants pour terminer l'ouvrage. Aussi, en juillet 1847, la municipalité votera la somme complémentaire de 300F qui permettra le bon déroulement et l'achèvement du chantier.
Les entablements et le bassin de la fontaine sont réalisés en pierre de Prauthoy, et c'est Victor Jupille, « tailleur de pierres et entrepreneur à Prauthoy » qui réalisera les travaux du lavoir public couvert de la Goubaud et sa couverture, en même temps que celle de l'église. A cause de la pente du terrain, la fontaine-lavoir sera curieusement réalisée sur deux niveaux, avec le bassin du lavoir en contrebas d'un abreuvoir qui la surplombe, ce dernier alimenté par une pompe à bras posée sur la source et faisant office de fontaine sur la rue.
Trente ans plus tard, la fontaine-lavoir est en piteux état : la toiture menace ruine, situation encore aggravée par les travaux réalisés par le voisin mitoyen, et le grand bassin est envasé à cause d'une trop grande déperdition d'eau sortant de la source mal captée. Le lavoir est de ce fait impraticable et « il y aurait aujourd'hui, dit-on, le plus grand danger à y pénétrer ». Aussi, sous la pression des habitants, une souscription publique est de nouveau ouverte en novembre 1876 auprès du receveur municipal, à laquelle participera la plus grande partie de la population, tant en argent qu'en fourniture de bras et de matériaux. Comme jadis, la municipalité participe à cet effort public, en faisant abattre en février suivant dix grands peupliers sur le chemin de Prauthoy afin de parachever les travaux.
Depuis les adductions d'eau particulières et l'introduction de la machine à laver dans les foyers au cours du XXe siècle, les battoirs se sont tus, et la curieuse fontaine-lavoir de la Goubaud est tombée dans un oubli que seul le développement touristique du village pourra réhabiliter.
English
Until 1847, Montsaugeon had only one small fountain in the village, the Fontaine de la Goubaud at the end of the rue de la Goubaud, and the inconvenient Fontaine de la Vilain below the village. There were also a number of private wells a dozen meters deep in the rue de la Goubaud, and a public well under the halles supplied a drinking trough, only installed at the end of the 19th century.
The Fontaine de la Goubaud (which seems to derive its name from the Latin vadum = ford + the Germanic personal name Baud, Bald), must in the distant past have been a spring that cut the street by a ford bearing the name of the beneficiary of a possible toll, or a close neighbor. By 1822, this modest fountain was in very poor condition, and in need of major repairs. But pressure from local residents (especially the women), who had long been calling for the construction of a covered washhouse in place of the fountain, saw its completion considerably delayed due to a lack of public funds…
After a long period of reflection, and in order to spare the commune's finances, the municipality decided in January 1847 "that a door-to-door collection would be made for the proceeds, either in money or in kind, to be used for the construction of a covered public washhouse… particularly for the local manu-facturing industry, which draws its livelihood mainly from the quarries located in the commune".
The initial funds raised and materials supplied enabled the first works to be carried out without delay, but soon proved insufficient to complete the project. So, in July 1847, the municipality voted an additional 300F to allow the work to proceed smoothly and be completed.
The entablatures and fountain basin were made of Prauthoy stone, and Victor Jupille, "stone mason and contractor in Prauthoy", was responsible for the Goubaud covered public washhouse and its roof, at the same time as that of the church. Because of the slope of the land, the fountain-washhouse was curiously built on two levels, with the wash basin below and a trough above it, the latter fed by a hand pump on the spring and acting as a fountain on the street.
Thirty years later, the fountain-washhouse was in a sorry state: the roof was in danger of ruin, a situation made worse by work carried out by the adjoining neighbor, and the large basin had silted up due to excessive water loss from the poorly tapped spring. As a result, the washhouse was impassable, and "it would be extremely dangerous to enter". In November 1876, under pressure from local residents, a public subscription was once again opened with the municipal collector, with the majority of the population contributing money as well as manpower and materials. As in the past, the municipality took part in this public effort, and the following February felled ten large poplars on the chemin de Prauthoy to complete the work.
Since the advent of private water supplies and the introduction of the washing machine into the home in the 20th century, the beating mills have fallen silent, and the curious Goubaud fountain-washhouse has fallen into a state of oblivion that only the development of tourism in the village will be able to rehabilitate.
Deutsch
Bis 1847 gab es in Montsaugeon nur einen kleinen Brunnen im Dorf, den Fontaine de la Goubaud am Ende der gleichnamigen Straße und den unpraktischen Fontaine de la Vilain unterhalb des Dorfes. In der Rue de la Goubaud gab es auch mehrere private Brunnen von etwa zwölf Metern Länge und ein öffentlicher Brunnen unter den Markthallen versorgte eine Tränke, die erst Ende des 19. Jahrhunderts eingerichtet wurde.
Die Fontaine de la Goubaud (die ihren Namen offenbar vom lateinischen vadum = Furt + dem germanischen Personennamen Baud, Bald ableitet), muss in ferner Vergangenheit eine Quelle gewesen sein, die die Straße durch eine Furt durchschnitt, die den Namen des Nutznießers einer möglichen Mautgebühr oder eines nahen Nachbarn trug. Im Jahr 1822 war dieser bescheidene, angelegte Brunnen in einem sehr schlechten Zustand und bedurfte umfangreicher Reparaturen. Aufgrund des Drucks der Einwohner (insbesondere der Frauen), die seit langem den Bau eines überdachten Waschhauses anstelle des Brunnens forderten, verzögerte sich die Fertigstellung aufgrund fehlender öffentlicher Mittel erheblich.
Nach einer langen Zeit des Nachdenkens und um die Gemeindefinanzen zu schonen, beschloss die Gemeinde im Januar 1847, "dass eine Haussammlung für den Erlös, sei es in Geld oder in Naturalien, durchgeführt wird, der für den Bau eines öffentlichen, überdachten Waschhauses verwendet werden soll…". der insbesondere der manouvrierenden Industrie des Landes entspricht (d.h., dass er benötigt wird), die ihren Lebensunterhalt hauptsächlich aus den Steinbrüchen bezieht, die sich auf dem Gebiet der Gemeinde befinden".
Die ersten gesammelten Gelder und gelieferten Materialien ermöglichten es, die ersten Arbeiten unverzüglich durchzuführen, erwiesen sich jedoch schnell als unzureichend, um das Werk zu vollenden. Daher stimmte die Gemeinde im Juli 1847 für eine zusätzliche Summe von 300 Franken, die den reibungslosen Ablauf und die Fertigstellung der Bauarbeiten ermöglichte.
Das Gebälk und das Brunnenbecken wurden aus Prauthoy-Stein gefertigt. Victor Jupille, "tailleur de pierres et entrepreneur à Prauthoy", führte die Arbeiten am überdachten öffentlichen Waschhaus Goubaud aus und deckte es gleichzeitig mit der Kirche ab. Aufgrund der Hanglage des Geländes wird der Waschbrunnen kurioserweise auf zwei Ebenen errichtet, wobei das Waschbecken unterhalb einer darüber liegenden Tränke liegt und letztere von einer Handpumpe gespeist wird, die auf der Quelle steht und als Brunnen auf der Straße fungiert.
Dreißig Jahre später ist der Brunnen in einem erbärmlichen Zustand: Das Dach droht zu zerfallen, was durch die Arbeiten des angrenzenden Nachbarn noch verschlimmert wird, und das große Becken ist verschlammt, weil zu viel Wasser aus der schlecht gefassten Quelle verloren geht. Das Waschhaus ist daher unpassierbar und "es wäre heute, so sagt man, die größte Gefahr, es zu betreten". Unter dem Druck der Einwohner wurde im November 1876 erneut eine öffentliche Subskription beim Gemeindeeinnehmer eröffnet, an der sich der Großteil der Bevölkerung mit Geld, Arbeitskräften und Materialien beteiligte. Wie in früheren Zeiten beteiligte sich die Gemeinde an dieser öffentlichen Anstrengung, indem sie im Februar des folgenden Jahres zehn große Pappeln auf dem Weg nach Prauthoy fällen ließ, um die Arbeiten abzuschließen.
Seit den besonderen Wasserleitungen und der Einführung der Waschmaschine in den Haushalten im Laufe des 20. Jahrhunderts sind die Schlagbäume verstummt und der kuriose Brunnen-Waschplatz La Goubaud ist in Vergessenheit geraten, die nur durch die touristische Entwicklung des Dorfes rehabilitiert werden kann.
Dutch
Tot 1847 had Montsaugeon slechts één kleine fontein in het dorp, de Fontaine de la Goubaud op het einde van de rue de la Goubaud, en de onhandige Fontaine de la Vilain onder het dorp. Er waren ook verschillende privéputten van een tiental meter diep in de rue de la Goubaud en een openbare put onder de overdekte markt (halles) leverde een drinkbak, die pas aan het einde van de 19e eeuw werd geïnstalleerd.
De Fontaine de la Goubaud (die zijn naam lijkt te ontlenen aan het Latijnse vadum = doorwaadbare plaats + de Germaanse persoonsnaam Baud, Kale), moet in een ver verleden een bron zijn geweest die de straat doorsneed via een doorwaadbare plaats met de naam van de begunstigde van een eventuele tol, of van een naaste buur. In 1822 was deze bescheiden fontein in een zeer slechte staat en had hij grote reparaties nodig. Onder druk van de bewoners (vooral de vrouwen), die al lang aandrongen op de bouw van een overdekt washuis op de plaats van de fontein, werd de bouw echter aanzienlijk vertraagd door een gebrek aan overheidsgeld…
Na lang beraad en om de financiën van de gemeente te beschermen, besloot de gemeente in januari 1847 "dat er thuis een collecte zou worden gehouden waarvan de opbrengst, in geld of in natura, bestemd zou zijn voor de bouw van een overdekt openbaar washuis … … vooral voor de Manouvrière-industrie van het land, die voornamelijk van de steengroeven in de gemeente leeft".
Dankzij de eerste fondsen en materialen konden de eerste werkzaamheden snel worden uitgevoerd, maar al snel bleek dit niet voldoende om het werk te voltooien. Daarom stemde de gemeente in juli 1847 in met een extra bedrag van 300 frank, waardoor de werkzaamheden vlot konden verlopen en voltooid konden worden.
De hoofdgestellen en het fonteinbekken werden gemaakt van steen uit Prauthoy en Victor Jupille, een "steenhouwer en aannemer uit Prauthoy", zou tegelijk met de kerk de overdekte openbare wasplaats van La Goubaud en het dak ervan bouwen. Vanwege de helling van het terrein werd het fontein-washok op merkwaardige wijze op twee niveaus gebouwd, met de wasbak onder een drinkbak erboven, die werd gevoed door een handpomp die op de bron was geïnstalleerd en als fontein op straat fungeerde.
Dertig jaar later verkeerde het fontein-washokje in erbarmelijke staat: het dak dreigde te vervallen, een situatie die nog werd verergerd door de werkzaamheden van de aangrenzende buurman, en het grote bassin was dichtgeslibd door overmatig waterverlies uit de slecht afgetapte bron. Als gevolg daarvan was het washuis onbegaanbaar en "zou het uiterst gevaarlijk zijn om erin te gaan". Dus werd er onder druk van de bewoners in november 1876 opnieuw een openbare inschrijving geopend bij de gemeentecollecte, waaraan het grootste deel van de bevolking deelnam, zowel met geld als met het leveren van mankracht en materiaal. Net als in het verleden nam de gemeente deel aan deze openbare inspanning door in februari daaropvolgend tien grote populieren te laten vellen op de chemin de Prauthoy om de werkzaamheden te voltooien.
Sinds de komst van de particuliere watervoorziening en de introductie van de wasmachine in de huishoudens in de 20e eeuw, zijn de klopmolens stilgevallen en is het merkwaardige fontein-washuis van La Goubaud in een staat van vergetelheid geraakt die alleen door de ontwikkeling van het toerisme in het dorp nieuw leven kan worden ingeblazen.
Español
Hasta 1847, Montsaugeon sólo contaba con una pequeña fuente en el pueblo, la Fontaine de la Goubaud, al final de la rue de la Goubaud, y la incómoda Fontaine de la Vilain, debajo del pueblo. También había varios pozos privados de una decena de metros de profundidad en la rue de la Goubaud, y un pozo público bajo el mercado cubierto (halles) abastecía un abrevadero, que no se instaló hasta finales del siglo XIX.
La Fontaine de la Goubaud (que parece derivar su nombre del latín vadum = vado + el nombre personal germánico Baud, Calvo), debió de ser en un pasado lejano un manantial que cortaba la calle por un vado que llevaba el nombre del beneficiario de un posible peaje, o de un vecino cercano. En 1822, esta modesta fuente se encontraba en muy mal estado y necesitaba reparaciones importantes. Sin embargo, la presión de los vecinos (sobre todo de las mujeres), que reclamaban desde hacía tiempo la construcción de un lavadero cubierto en lugar de la fuente, vio su construcción considerablemente retrasada por falta de fondos públicos…
Tras un largo periodo de reflexión, y con el fin de proteger las finanzas del municipio, el ayuntamiento decidió en enero de 1847 "que se haría una colecta a domicilio para que los beneficios, en dinero o en especie, se destinaran a la construcción de un lavadero público cubierto…". … en particular para la industria manouvrière del país, que vive principalmente de las canteras del municipio".
Los fondos iniciales recaudados y los materiales suministrados permitieron realizar sin demora las primeras obras, pero pronto resultaron insuficientes para completar los trabajos. Así pues, en julio de 1847, el municipio votó una suma adicional de 300 francos, que permitiría que las obras avanzaran sin problemas y se terminaran.
Los entablamentos y la pila de la fuente se realizaron en piedra de Prauthoy, y fue Victor Jupille, "cantero y contratista de Prauthoy", quien debía realizar las obras del lavadero público cubierto de La Goubaud y su tejado, al mismo tiempo que las de la iglesia. Debido a la pendiente del terreno, la fuente-lavadero se construyó curiosamente en dos niveles, con el lavabo debajo de un abrevadero que lo dominaba, alimentado este último por una bomba manual instalada en el manantial y que hacía las veces de fuente en la calle.
Treinta años después, la fuente-lavadero se encontraba en un estado lamentable: el tejado corría peligro de ruina, situación agravada por las obras realizadas por el vecino colindante, y la gran pila se había encenagado debido a la excesiva pérdida de agua del manantial mal aprovechado. En consecuencia, el lavadero era intransitable y "sería extremadamente peligroso entrar". Así que, presionados por los vecinos, en noviembre de 1876 se abrió de nuevo una suscripción pública con el recaudador municipal, en la que participó la mayor parte de la población, tanto en dinero como en aportación de mano de obra y materiales. Como en el pasado, el municipio participó en este esfuerzo público haciendo talar, en febrero siguiente, diez grandes álamos en el chemin de Prauthoy para completar las obras.
Desde la llegada del suministro privado de agua y la introducción de la lavadora en los hogares durante el siglo XX, los molinos batidores han enmudecido y la curiosa fuente-lavadero de La Goubaud ha caído en un estado de olvido que sólo el desarrollo del turismo en el pueblo podrá reavivar.
Italiano
Fino al 1847, Montsaugeon aveva solo una piccola fontana nel villaggio, la Fontaine de la Goubaud alla fine della rue de la Goubaud, e la scomoda Fontaine de la Vilain sotto il villaggio. In rue de la Goubaud c'erano anche diversi pozzi privati profondi una dozzina di metri, mentre un pozzo pubblico sotto il mercato coperto (halles) forniva un abbeveratoio, installato solo alla fine del XIX secolo.
La Fontaine de la Goubaud (che sembra derivare il suo nome dal latino vadum = guado + il nome personale germanico Baud, Calvo), doveva essere in un lontano passato una sorgente che tagliava la strada con un guado che portava il nome del beneficiario di un eventuale pedaggio o di un vicino. Nel 1822, questa modesta fontana era in pessimo stato di manutenzione e necessitava di importanti riparazioni. Tuttavia, le pressioni dei residenti (in particolare delle donne), che da tempo chiedevano la costruzione di un lavatoio coperto al posto della fontana, ne ritardarono notevolmente la costruzione per mancanza di fondi pubblici…
Dopo un lungo periodo di riflessione e per salvaguardare le finanze del comune, nel gennaio del 1847 la municipalità decise "che si sarebbe fatta una colletta a domicilio per il ricavato, in denaro o in natura, da destinare alla costruzione di un lavatoio pubblico coperto… … in particolare per l'industria manouvrière del paese, che trae il suo sostentamento principalmente dalle cave del comune".
I fondi iniziali raccolti e i materiali forniti permisero di realizzare senza indugio i primi lavori, ma ben presto si rivelarono insufficienti per completare l'opera. Così, nel luglio del 1847, il comune votò una somma aggiuntiva di 300 franchi, che avrebbe permesso ai lavori di procedere senza intoppi e di essere completati.
Le trabeazioni e il bacino della fontana furono realizzati in pietra di Prauthoy e Victor Jupille, un "muratore e appaltatore di Prauthoy", si occupò dei lavori del lavatoio pubblico coperto di La Goubaud e del suo tetto, contemporaneamente alla chiesa. A causa della pendenza del terreno, il lavatoio-fontana era curiosamente costruito su due livelli, con il lavabo sottostante e un abbeveratoio sovrastante, quest'ultimo alimentato da una pompa a mano installata sulla sorgente che fungeva da fontana sulla strada.
Trent'anni dopo, il lavatoio-fontana si trovava in uno stato pietoso: il tetto rischiava di rovinarsi, situazione peggiorata dai lavori eseguiti dal vicino adiacente, e il grande bacino si era insabbiato a causa dell'eccessiva perdita d'acqua dalla sorgente poco sfruttata. Di conseguenza, il lavatoio era impraticabile e "sarebbe stato estremamente pericoloso entrarvi". Così, su pressione dei residenti, nel novembre 1876 fu aperta una nuova sottoscrizione pubblica con l'esattore comunale, alla quale partecipò la maggior parte della popolazione, sia in termini di denaro che di fornitura di manodopera e materiali. Come in passato, il comune partecipò a questo sforzo pubblico facendo abbattere, nel febbraio successivo, dieci grandi pioppi sul chemin de Prauthoy per completare l'opera.
Dall'avvento dell'approvvigionamento idrico privato e dall'introduzione della lavatrice nelle case nel corso del XX secolo, i mulini a battipanni hanno taciuto e la curiosa fontana-lavatoio di La Goubaud è caduta in uno stato di oblio che solo lo sviluppo del turismo nel villaggio potrà far rivivere.