Description
Ouvrez bien grand vos yeux : les richesses de la ville se trouvent à chaque carrefour. Au Nord de la ville, le bourg Saint sauveur occupe le site de l'ancienne ville romaine. Il s'étend de la cathédrale à la Tour de l'Horloge (Hôtel de Ville). Quelques rues ont gardé des noms évocateurs, comme la rue Esquicho coudo, étroit passage hérité du Moyen-Age. Les vestiges des remparts médiévaux sont visibles, en haut de la rue Jacques de la Roque (à droite de la rue des guerriers). Plus bas, à l'emplacement des anciens thermes romains de Sextius, les fouilles ont permis de découvrir une piscine thermale romaine que vous pouvez voir à l'entrée du centre d'hydrothérapie.
Face à la cathédrale, sur la place de l'Université, l'ancienne faculté de droit (1409) a cédé la place à l'Institut d'études politiques (IEP). Le palais de l'Université, reconstruit par Georges Vallon en 1734, y affirme orgueilleusement sa fonction officielle. Jouxtant la cathédrale, l'ancien palais des archevêques d'Aix-en-Provence ferme la place dégagée au milieu du XVIIIe siècle, (actuellement place des Martyrs de la Résistance). Forts de leur pouvoir ecclésiastique et politique, ces princes de l'Église se devaient d'avoir une résidence digne de leur rang. Les bâtiments actuels ont été construits entre 1650 et 1730, et le portail est attribué au sculpteur Toro.
Au premier étage se trouve le Musée des Tapisseries. Depuis 1948, la cour de l'archevêché sert d'écrin aux principales manifestations du Festival d'Art Lyrique pendant le mois de juillet.
Au n°23 de la rue Gaston de Saporta qui descend vers la mairie et le beffroi, l'hôtel Maynier d'Oppède appartenait à une célèbre famille de parlementaires. Rebâti en 1730 par l'architecte Georges Vallon et le sculpteur Chastel, c'est aujourd'hui l'Institut d'études françaises pour étudiants étrangers. Sa cour sert de cadre aux concerts donnés au mois de juin et juillet.
Au n°19, l'hôtel de Chateaurenard. Il fut bâti en 1650. Célèbre pour avoir hébergé Louis XIV lors de sa visite en Provence en 1660, il possède un magnifique escalier, peint en trompe l'oeil par Jean Daret. Au 17, de la rue Gaston de Saporta dans l'Hôtel d'Estienne de Saint Jean exécuté par Vallon (1652-1724), le musée du Vieil Aix qui rassemble les témoignages du passé aixois. Plus bas, passé le beffroi, vous voici dans l'ancienne cité comtale. La cité épiscopale et la cité des comtes ont été en effet séparées par des remparts au Moyen Age. C'est la partie la plus ancienne du centre d'Aix. Aujourd'hui piétonnes et très commerçantes, les rues incitent à la flânerie. Ancien beffroi de la ville et symbole du pouvoir communal, la tour enjambe la rue sur des bases romaines. Surélevée en 1510, elle abrite une horloge astronomique (1661) dont on peut toujours voir les quatre statues en bois. Symbolisant les saisons, elles défilent à tour de rôle. Sur la place, créée au XVIII siècle, la fontaine sculptée par Chastel est surmontée d'une colonne romaine en son milieu. Elle est dominée par l'Hôtel de Ville (1655-1670) dont on remarque la façade à l'italienne, les portes de bois sculpté et la cour intérieure, est installé depuis le XIVe siècle au pied de la Tour de l'Horloge ancien beffroi de la ville avec son horloge astronomique (1661) sur laquelle des statues figurant les quatre saisons apparaissent à tour de rôle.
Sur la même place, la Halle aux Grains – confiée aux architectes Vallon, ce bâtiment du XVIIIe (1759-1761) rappelle l'importance du commerce du blé à cette époque. La façade nord est couronnée d'un fronton allégorique dû à Chastel, représentant les éléments de la prospérité agricole en Provence : le Rhône et la Durance. La partie Sud donnant sur la place Richelme est riche de motifs décoratifs liés à la fonction de l'édifice : fruits, céréales, Olives. La fontaine de Chastel également, est coiffée d'une colonne romaine. Il s'y tient un marché aux primeurs tous les matins. Derrière la mairie, la place des Cardeurs – elle a été ouverte en 1963 sur l'emplacement d'un îlot insalubre, qui était au Moyen Âge le quartier juif, aujourd'hui parsemé de terrasses de cafés et de restaurants. Elle est bordée de belles maisons d'époque classique réhabilitées, et ornée d'une fontaine créée en 1977 par Jean Amado, artiste aixois. Puis, à partir de la Mairie, en descendant vers la place d'Albertas, l'hôtel d'Arbaud (1670) dans la rue du Maréchal Foch offre aux visiteurs la vision de sa porte soutenue par deux atlantes, thème souvent repris dans la décoration aixoise des XVIIe et XVIIIe siècles. Plus bas, au n° 13 de la rue Aude, le décor à bossages de l'Hôtel de Peyroneti (1625) semble sortir tout droit d'un palais de la Renaissance italienne.
Vous arrivez à la place d'Albertas – lieu magique, la place est née en 1745 de la volonté du marquis Jean Baptiste d'Albertas qui fit démolir les maisons face à son hôtel. L'hôtel très vaste, remanié en 1724, et la place au décor rococo sont l'oeuvre des Vallon (père et fils) qui s'inspirèrent de la mode des places royales parisiennes. Au centre, la fontaine avec sa vasque en fonte date de 1912. Juste à côté, l'hôtel Boyer d'Eguilles, construit en pierre de Bibémus, dont les carrières se trouvent près de la Montagne Sainte-Victoire, il abrite au premier étage le Muséum d'Histoire Naturelle. Vous arrivez ensuite au Palais de Justice, qui après avoir abrité les souverains de Provence, le Parlement, le Bureau des finances et la cour des Comptes, l'ancien palais sera démoli à la fin du XVIIIe siècle, en même temps que le quartier environnant. Sur son emplacement, l'architecte Ledoux conçut un nouveau palais que la Révolution empêche de réaliser. Penchaud construit entre 1825 et 1832 le Palais de Justice et la prison sur les fondations de Ledoux. Transformée en 1998, l'ancienne prison fait partie intégrante du nouveau pôle judiciaire et abrite désormais la Cour d'Appel, actuel Palais Monclar. Juste à côté, l'église de la Madeleine, l'ancien couvent des Prêcheurs (dominicains) installé dès 1274, qui fut entièrement reconstruit de 1691 à 1703 par Laurent Vallon qu'il nomma l'église de la Madeleine. Derrière sa façade du XIXe siècle, cette église-musée recèle de nombreuses oeuvres d'artistes ayant vécu à Aix.
English
During your stay in Aix en Provence you will be invited to travel in time. Your steps will take you to an outstanding architectural and cultural heritage. Keep your eyes open: the city's treasures can be seen at every crossroads. To the north of the city, Bourg Saint Sauveur occupies the site of the ancient Roman city. It extends from the Cathedral to the Clock Tower (Town Hall). A few streets have kept evocative names, such as rue Esquicho Coudo, a narrow passageway dating from the Middle Ages. The remains of the mediaeval ramparts are visible, at the top of rue Jacques de la Roque (to the right of rue des Guerriers). Further down, on the site of the Roman Sextius Baths, excavations have revealed a Roman thermal pool which you can see at the entrance to the hydrotherapy spa. Opposite the Cathedral, on Place de l'Université, the former Faculty of Law (1409) has been replaced by the Institute of Political Studies (IEP). The Palais de l'Université, rebuilt by Georges Vallon in 1734, proudly announces its official function. Adjoining the Cathedral, the former palace of the archbishops of Aix en Provence encloses the square created in the mid-18th century (now Place des Martyrs de la Résistance). With their ecclesiastical and political power, these princes of the Church wanted a residence worthy of their rank. The present buildings were constructed between 1650 and 1730, and the gate is attributed to the sculptor Toro. On the first floor is the Tapestry Museum. Since 1948, the court of the Archbishop's Palace has hosted the main events of the Festival of Lyric Art, held during July. Rue Gaston de Saporta goes down to the town hall and the belfry. Hôtel Maynier d'Oppède, at No.23, belonged to a famous Parliamentary family. Rebuilt in 1730 by the architect Georges Vallon and the sculptor Chastel, it is now the Institute of French Studies for Foreign Students. Its courtyard is used for concerts in June and July every year.
At No.19 is Hôtel de Châteaurenard, built in 1650. Famous as the house where the young Louis XIV stayed during his visit to Provence in 1660, it has a magnificent staircase, decorated with trompe-l'oeil paintings by Jean Daret. At No.17 Rue Gaston de Saporta, in Hôtel d’Estienne de Saint Jean built by Vallon (1652-1724), the Museum of Old Aix contains reminders of Aix's past. Further down, past the belfry, you are in the former City of the Counts. The Episcopal City and the City of the Counts were in fact separated by ramparts in the Middle Ages. This is the oldest part of the centre of Aix. The streets are now pedestrian and full of shops, the perfect place for a stroll. The city's old belfry, the symbol of civic power, straddles the street on Roman bases. It was raised in 1510, and contains an astronomical clock (1661) whose four wooden statues can still be seen: they symbolise the seasons, and appear in turn. On the square, created in the 18th century, the fountain built by the sculptor Chastel is topped with a Roman column at its centre. It is overlooked by the Town Hall (1655-1670) with its Italian-style frontage, carved wooden doors, and the inner courtyard, whas stood since the 14th century at the foot of the Clock Tower, the city's old belfry with its astronomical clock (1661) on which statues representing the four seasons appear in turn. On the same square the Corn Exchange, built by the architects Vallon in the 18th century (1759-1761), recalls the importance of the wheat trade at the time. The north frontage is crowned with an allegorical pediment by Chastel, representing the sources of farming prosperity in Provence: the Rhône and Durance rivers. The south side, giving on to Place Richelme, has a wealth of decorative motifs related to the function of the building: fruit, grain and olives. The fountain, also by Chastel, is topped with a Roman column. A fruit and vegetable market is held here every morning. Behind the town hall is Place des Cardeurs. It was created in 1963 on the site of an insalubrious area, which was the Jewish quarter in the Middle Ages, and is now dotted with the terraces of cafes and restaurants. It is lined with fine, renovated period houses, and enhanced with a fountain created in 1977 by the Aix artist Jean Amado. Leaving the Town Hall and going down towards Place d’Albertas, you will see Hôtel d'Arbaud (1670) in rue du Maréchal Foch, with its door supported by two Atlases, a frequent theme in the Aix decoration of the 17th and 18th centuries. Further down, at No.13 rue Aude, Hôtel de Peyroneti (1625) with its embossed decor looks just like a palace of the Italian Renaissance. You now reach Place d’Albertas. This enchanting square was created in 1745 by the Marquis Jean Baptiste d'Albertas, who had the houses opposite his mansion demolished. The vast mansion, altered in 1724, and the square with its Rococo decor, are the work of the Vallons (father and son) who used as their inspiration the style of the royal squares in Paris. In the centre, the fountain with its cast-iron basin dates from 1912.
Next to it is Hôtel Boyer d’Eguilles, built of stone from the Bibémus quarries near Sainte-Victoire mountain. The Natural History Museum is now on the first floor of the building.
You have now reached the Law Courts (Palais de Justice). Formerly the home of the sovereigns of Provence, the Parliament, the Treasury and the Court of Auditors, the old courts were demolished at the close of the 18th century, at the same time as the surrounding district. The architect Ledoux designed a new complex to replace them, but the Revolution prevented its construction. Between 1825 and 1832, Penchaud built the Law Courts and the prison on Ledoux’ foundations. The former prison was converted in 1998 and is an integral part of the new legal centre it now houses the Court of Appeal, the present Palais Monclar. Just next to it is the Church of La Madeleine, formerly the Preachers' Monastery (Dominicans), which was set up as early as 1274 and entirely rebuilt between 1691 and 1703 by Laurent Vallon who named it the Church of La Madeleine. Within its 19th-century walls this church-museum contains many works by artists who lived in Aix.
Deutsch
Machen Sie die Augen weit auf: Die Reichtümer der Stadt befinden sich an jeder Kreuzung. Im Norden der Stadt befindet sich der Marktflecken Saint Sauveur auf dem Gelände der alten römischen Stadt. Er erstreckt sich von der Kathedrale bis zum Tour de l'Horloge (Rathaus). Einige Straßen haben noch immer klangvolle Namen, wie die Rue Esquicho coudo, ein schmaler Durchgang, der aus dem Mittelalter stammt. Die Überreste der mittelalterlichen Stadtmauer sind am oberen Ende der Rue Jacques de la Roque (rechts von der Rue des guerriers) zu sehen. Weiter unten, an der Stelle der ehemaligen römischen Sextius-Thermen, wurde bei Ausgrabungen ein römisches Thermalbad entdeckt, das Sie am Eingang des Hydrotherapiezentrums besichtigen können.
Gegenüber der Kathedrale, auf dem Place de l'Université, hat die ehemalige Rechtsfakultät (1409) dem Institut d'études politiques (IEP) Platz gemacht. Der 1734 von Georges Vallon neu errichtete Universitätspalast bekräftigt stolz seine offizielle Funktion. Neben der Kathedrale schließt der ehemalige Palast der Erzbischöfe von Aix-en-Provence den Mitte des 18. Jahrhunderts freigelegten Platz ab (heute Place des Martyrs de la Résistance). Gestärkt durch ihre kirchliche und politische Macht, mussten diese Kirchenfürsten eine ihrem Rang angemessene Residenz haben. Die heutigen Gebäude wurden zwischen 1650 und 1730 errichtet, und das Portal wird dem Bildhauer Toro zugeschrieben.
Im ersten Stock befindet sich das Museum für Wandteppiche. Seit 1948 dient der Hof des Erzbistums im Juli als Kulisse für die Hauptveranstaltungen des Festival d'Art Lyrique.
Das Hotel Maynier d'Oppède in der Rue Gaston de Saporta Nr. 23, die zum Rathaus und zum Belfried hinunterführt, gehörte einer berühmten Parlamentarierfamilie. Es wurde 1730 von dem Architekten Georges Vallon und dem Bildhauer Chastel wieder aufgebaut und dient heute als Institut d'études françaises für ausländische Studenten. Sein Hof dient als Kulisse für Konzerte, die in den Monaten Juni und Juli veranstaltet werden.
Nr. 19: Das Hôtel de Chateaurenard. Es wurde 1650 erbaut und ist berühmt dafür, dass es Ludwig XIV. während seines Besuchs in der Provence 1660 beherbergte. Es besitzt eine wunderschöne Treppe, die von Jean Daret mit Trompe l'oeil bemalt wurde. In der Rue Gaston de Saporta 17, im Hôtel d'Estienne de Saint Jean, das von Vallon (1652-1724) erbaut wurde, befindet sich das Musée du Vieil Aix, das Zeugnisse der Vergangenheit von Aix sammelt. Weiter unten, am Belfried vorbei, befinden Sie sich in der alten Grafenstadt. Die Bischofsstadt und die Grafenstadt waren im Mittelalter tatsächlich durch Stadtmauern voneinander getrennt. Dies ist der älteste Teil des Zentrums von Aix. Die Straßen sind heute Fußgängerzonen und laden mit ihren vielen Geschäften zum Flanieren ein. Der Turm, der ehemalige Belfried der Stadt und Symbol der kommunalen Macht, überspannt die Straße auf römischen Fundamenten. Der 1510 aufgestockte Turm beherbergt eine astronomische Uhr (1661), deren vier Holzstatuen noch immer zu sehen sind. Sie symbolisieren die Jahreszeiten und laufen abwechselnd ab. Auf dem Platz, der im 18. Jahrhundert angelegt wurde, befindet sich der von Chastel geschnitzte Brunnen mit einer römischen Säule in der Mitte. Überragt wird der Platz vom Rathaus (1655-1670), dessen italienische Fassade, die geschnitzten Holztüren und der Innenhof auffallen. Es steht seit dem 14. Jahrhundert am Fuße des Uhrenturms, des ehemaligen Belfrieds der Stadt, mit seiner astronomischen Uhr (1661), auf der Statuen, die die vier Jahreszeiten darstellen, abwechselnd erscheinen.
Auf demselben Platz befindet sich die Halle aux Grains (Getreidehalle), ein Gebäude aus dem 18. Jahrhundert (1759-1761), das den Architekten Vallon anvertraut wurde und an die Bedeutung des Weizenhandels zu dieser Zeit erinnert. Die Nordfassade wird von einem allegorischen Giebel gekrönt, der Chastel zu verdanken ist und die Elemente des landwirtschaftlichen Wohlstands in der Provence darstellt: die Rhône und die Durance. Die Südseite mit Blick auf den Place Richelme ist reich an dekorativen Motiven, die mit der Funktion des Gebäudes zusammenhängen: Früchte, Getreide, Oliven. Auch der Brunnen von Chastel wird von einer römischen Säule gekrönt. Hier findet jeden Morgen ein Markt mit frischen Lebensmitteln statt. Hinter dem Rathaus liegt der Place des Cardeurs – er wurde 1963 an der Stelle einer unhygienischen Insel eröffnet, die im Mittelalter das jüdische Viertel war und heute mit Terrassencafés und Restaurants übersät ist. Sie wird von schönen, sanierten Häusern aus der klassischen Epoche gesäumt und mit einem Brunnen geschmückt, der 1977 von Jean Amado, einem Künstler aus Aix, geschaffen wurde. Das Hôtel d'Arbaud (1670) in der Rue du Maréchal Foch bietet den Besuchern einen Blick auf seine Tür, die von zwei Atlanten gestützt wird, ein Thema, das in der Aixer Dekoration des 17. und 18. Jahrhunderts häufig aufgegriffen wurde. Weiter unten, in der Rue Aude Nr. 13, scheint das Bossendekor des Hôtel de Peyroneti (1625) direkt aus einem Palast der italienischen Renaissance zu stammen.
Sie erreichen den Place d'Albertas – ein magischer Ort. Der Platz entstand 1745 auf Wunsch des Marquis Jean Baptiste d'Albertas, der die Häuser gegenüber seinem Hotel abreißen ließ. Das sehr weitläufige Hotel, das 1724 umgebaut wurde, und der Platz mit seinem Rokoko-Dekor sind das Werk der Vallons (Vater und Sohn), die sich von der Mode der königlichen Plätze in Paris inspirieren ließen. In der Mitte steht der Brunnen mit seinem gusseisernen Becken aus dem Jahr 1912. Gleich daneben befindet sich das Hotel Boyer d'Eguilles, das aus Bibémus-Stein gebaut wurde, dessen Steinbrüche sich in der Nähe des Montagne Sainte-Victoire befinden. Im ersten Stock beherbergt es das Muséum d'Histoire Naturelle. Anschließend erreichen Sie den Justizpalast, der, nachdem er die Herrscher der Provence, das Parlament, das Finanzamt und den Rechnungshof beherbergt hatte, Ende des 18. Jahrhunderts zusammen mit dem umliegenden Viertel abgerissen wurde. An seiner Stelle entwarf der Architekt Ledoux einen neuen Palast, dessen Realisierung die Revolution verhinderte. Penchaud baute zwischen 1825 und 1832 den Justizpalast und das Gefängnis auf den Fundamenten von Ledoux. Das 1998 umgebaute ehemalige Gefängnis ist Teil des neuen Justizzentrums und beherbergt nun das Berufungsgericht, den heutigen Palais Monclar. Gleich daneben befindet sich die Kirche La Madeleine, das ehemalige Kloster der Prediger (Dominikaner), das bereits 1274 eingerichtet wurde und von 1691 bis 1703 von Laurent Vallon vollständig umgebaut wurde, den er die Kirche La Madeleine nannte. Hinter ihrer Fassade aus dem 19. Jahrhundert beherbergt diese Museumskirche zahlreiche Werke von Künstlern, die in Aix gelebt haben.
Dutch
Houd uw ogen wijd open: de rijkdommen van de stad zijn op elk kruispunt te vinden Ten noorden van de stad ligt het dorp Saint Sauveur op de plaats van de oude Romeinse stad. Het strekt zich uit van de kathedraal tot de klokkentoren (Hôtel de Ville). Sommige straten hebben suggestieve namen behouden, zoals de rue Esquicho coudo, een smalle doorgang die uit de middeleeuwen stamt. De resten van de middeleeuwse stadsmuren zijn zichtbaar bovenaan de rue Jacques de la Roque (rechts van de rue des guerriers). Verderop, op het terrein van de voormalige Romeinse baden van Sextius, hebben opgravingen een Romeins thermaalbad blootgelegd dat u kunt zien bij de ingang van het hydrotherapiecentrum.
Tegenover de kathedraal, op de Place de l'Université, heeft de voormalige rechtenfaculteit (1409) plaatsgemaakt voor het Instituut voor Politieke Studies (IEP). Het in 1734 door Georges Vallon herbouwde Universiteitspaleis laat trots zijn officiële functie zien. Naast de kathedraal sluit het voormalige paleis van de aartsbisschoppen van Aix-en-Provence het plein af, dat in het midden van de 18e eeuw werd ontruimd (tegenwoordig Place des Martyrs de la Résistance). Met hun kerkelijke en politieke macht moesten deze kerkvorsten een residentie hebben die hun rang waardig was. De huidige gebouwen werden gebouwd tussen 1650 en 1730, en het portaal wordt toegeschreven aan de beeldhouwer Toro
Het Tapijtmuseum bevindt zich op de eerste verdieping. Sinds 1948 is de binnenplaats van het aartsbisschoppelijk paleis het decor voor de belangrijkste evenementen van het Festival d'Art Lyrique in de maand juli.
In de Rue Gaston de Saporta nr. 23, die leidt naar het stadhuis en het belfort, behoorde het Hôtel Maynier d'Oppède toe aan een beroemde parlementaire familie. Herbouwd in 1730 door de architect Georges Vallon en de beeldhouwer Chastel, is het nu het Instituut voor Franse Studies voor buitenlandse studenten. Op de binnenplaats worden in juni en juli concerten gegeven.
Op nummer 19, het Hôtel de Chateaurenard. Het werd gebouwd in 1650 en is beroemd omdat het Lodewijk XIV heeft gehuisvest tijdens zijn bezoek aan de Provence in 1660. Op 17, rue Gaston de Saporta, in het Hôtel d'Estienne de Saint Jean, gebouwd door Vallon (1652-1724), bevindt zich het Musée du Vieil Aix (museum van het oude Aix), dat bewijzen uit het verleden van Aix bijeenbrengt Verderop, voorbij het belfort, bent u in de oude stad van de graven. De bisschopsstad en de stad van de graven waren in de middeleeuwen inderdaad gescheiden door wallen. Dit is het oudste deel van het centrum van Aix. Tegenwoordig zijn de straten autovrij en zeer commercieel, waardoor ze ideaal zijn voor een wandeling. De toren, een voormalig belfort van de stad en symbool van de gemeentelijke macht, overspant de straat op Romeinse voetstukken. Het werd opgericht in 1510 en herbergt een astronomische klok (1661) waarvan de vier houten beelden nog steeds te zien zijn. Ze symboliseren de seizoenen en paraderen om beurten. Op het plein, aangelegd in de 18e eeuw, wordt de door Chastel gebeeldhouwde fontein bekroond door een Romeinse zuil in het midden Het wordt gedomineerd door het stadhuis (1655-1670), waarvan de gevel in Italiaanse stijl, de gebeeldhouwde houten deuren en de binnenplaats opmerkelijk zijn. Sinds de 14e eeuw staat het aan de voet van de klokkentoren, het voormalige belfort van de stad met zijn astronomische klok (1661) waarop beelden staan die beurtelings de vier seizoenen voorstellen.
Op hetzelfde plein, de Halle aux Grains – toevertrouwd aan de architecten Vallon, herinnert dit 18e eeuwse gebouw (1759-1761) aan het belang van de tarwehandel in die tijd. De noordelijke gevel is bekroond met een allegorisch fronton van Chastel, dat de elementen van de agrarische welvaart in de Provence voorstelt: de Rhône en de Durance. Het zuidelijke deel dat uitkijkt op het Richelmeplein is rijk aan decoratieve motieven die verband houden met de functie van het gebouw: fruit, granen en olijven. De fontein van Chastel wordt ook bekroond door een Romeinse zuil. Elke ochtend wordt hier een markt met verse producten gehouden. Achter het stadhuis, het Place des Cardeurs – het werd geopend in 1963 op de plaats van een ongezond blok, dat in de Middeleeuwen de Joodse wijk was, tegenwoordig bezaaid met cafés en restaurants. Het is omzoomd met prachtige gerestaureerde huizen uit de klassieke periode, en versierd met een fontein die in 1977 is gemaakt door Jean Amado, een kunstenaar uit Aix Vanaf het stadhuis, in de richting van de Place d'Albertas, biedt het Hôtel d'Arbaud (1670) in de Rue du Maréchal Foch de bezoeker het zicht op zijn deur ondersteund door twee atlassen, een thema dat vaak voorkomt in de decoratie van Aix in de 17e en 18e eeuw. Verderop, op nr. 13 rue Aude, lijkt de reliëfversiering van het Hôtel de Peyroneti (1625) rechtstreeks afkomstig uit een Italiaans renaissancepaleis.
U komt aan op het Place d'Albertas – een magische plek, het plein werd in 1745 aangelegd door markies Jean Baptiste d'Albertas die de huizen tegenover zijn hotel liet afbreken. Het zeer grote hotel, verbouwd in 1724, en het rococo gedecoreerde plein zijn het werk van de familie Vallon (vader en zoon) die zich lieten inspireren door de mode van de koninklijke pleinen in Parijs. In het midden staat de fontein met zijn gietijzeren bekken, die dateert van 1912. Vlak daarnaast bevindt zich op de eerste verdieping van het hotel Boyer d'Eguilles, gebouwd in Bibémus-steen, waarvan de steengroeven vlakbij de Montagne Sainte-Victoire liggen, het Natuurhistorisch Museum Vervolgens komt u bij het Palais de Justice, waar de vorsten van de Provence, het Parlement, het Ministerie van Financiën en de Rekenkamer gehuisvest zijn geweest. Het oude paleis wordt aan het eind van de 18e eeuw afgebroken, samen met de omgeving Op die plaats ontwierp architect Ledoux een nieuw paleis dat door de Revolutie niet gebouwd kon worden. Tussen 1825 en 1832 bouwde Penchaud het Paleis van Justitie en de gevangenis op de fundamenten van Ledoux. De oude gevangenis, die in 1998 werd omgebouwd, maakt integraal deel uit van het nieuwe gerechtelijke centrum en huisvest nu het Hof van Beroep, nu het Palais Monclar. Ernaast staat de Madeleine kerk, het voormalige klooster van de Predikheren (Dominicanen), dat in 1274 werd opgericht en tussen 1691 en 1703 geheel werd herbouwd door Laurent Vallon, die hij de Madeleine kerk noemde. Achter de gevel uit de 19e eeuw bevinden zich in dit kerk-museum talrijke werken van kunstenaars die in Aix hebben gewoond.
Español
Abra bien los ojos: la riqueza de la ciudad se encuentra en cada cruce de caminos. Al norte de la ciudad, el pueblo de Saint Sauveur ocupa el emplazamiento de la antigua ciudad romana. Se extiende desde la catedral hasta la Torre del Reloj (Hôtel de Ville). Algunas calles conservan nombres evocadores, como la rue Esquicho coudo, un estrecho pasaje heredado de la Edad Media. Los restos de las murallas medievales son visibles en la parte superior de la calle Jacques de la Roque (a la derecha de la calle des Guerriers). Más abajo, en el emplazamiento de las antiguas termas romanas de Sextius, las excavaciones han sacado a la luz una piscina termal romana que se puede ver en la entrada del centro de hidroterapia.
Frente a la catedral, en la plaza de la Universidad, la antigua Facultad de Derecho (1409) ha dado paso al Instituto de Estudios Políticos (IEP). El Palacio de la Universidad, reconstruido por Georges Vallon en 1734, afirma con orgullo su función oficial. Junto a la catedral, el antiguo palacio de los arzobispos de Aix-en-Provence cierra la plaza, despejada a mediados del siglo XVIII, (actual plaza de los Mártires de la Resistencia). Con su poder eclesiástico y político, estos príncipes de la Iglesia debían tener una residencia digna de su rango. Los edificios actuales se construyeron entre 1650 y 1730, y el portal se atribuye al escultor Toro.
El Museo de Tapices se encuentra en la primera planta. Desde 1948, el patio del palacio arzobispal es el escenario de los principales actos del Festival de Arte Lírico durante el mes de julio.
En el número 23 de la calle Gaston de Saporta, que baja hasta el ayuntamiento y el campanario, el Hôtel Maynier d'Oppède pertenecía a una famosa familia de parlamentarios. Reconstruido en 1730 por el arquitecto Georges Vallon y el escultor Chastel, en la actualidad es el Instituto de Estudios Franceses para estudiantes extranjeros. Su patio es el escenario de los conciertos que se ofrecen en junio y julio.
En el nº 19, el Hôtel de Chateaurenard. Fue construido en 1650 y es famoso por haber alojado a Luis XIV durante su visita a la Provenza en 1660. En el 17 de la calle Gaston de Saporta, en el Hôtel d'Estienne de Saint Jean, construido por Vallon (1652-1724), se encuentra el Musée du Vieil Aix (Museo del Viejo Aix), que reúne testimonios del pasado de Aix. Más abajo, pasado el campanario, te encuentras en la antigua ciudad de los condes. En efecto, la ciudad episcopal y la ciudad condal estaban separadas por murallas en la Edad Media. Es la parte más antigua del centro de Aix. Hoy en día, las calles son peatonales y muy comerciales, por lo que son ideales para pasear. Antiguo campanario de la ciudad y símbolo del poder comunal, la torre se extiende por la calle sobre bases romanas. Levantada en 1510, alberga un reloj astronómico (1661) cuyas cuatro estatuas de madera aún pueden verse. Simbolizando las estaciones, desfilan por turnos. En la plaza, creada en el siglo XVIII, la fuente esculpida por Chastel está coronada por una columna romana en el centro. Está dominado por el Ayuntamiento (1655-1670), del que destacan su fachada de estilo italiano, sus puertas de madera tallada y su patio interior, que desde el siglo XIV se encuentra a los pies de la Torre del Reloj, antiguo campanario de la ciudad con su reloj astronómico (1661) en el que aparecen por turnos estatuas que representan las cuatro estaciones.
En la misma plaza, la Halle aux Grains – confiada a los arquitectos Vallon, este edificio del siglo XVIII (1759-1761) recuerda la importancia del comercio del trigo en aquella época. La fachada norte está coronada por un frontón alegórico de Chastel, que representa los elementos de la prosperidad agrícola de la Provenza: el Ródano y el Durance. La parte sur que da a la plaza Richelme es rica en motivos decorativos relacionados con la función del edificio: frutas, cereales y aceitunas. La fuente del Chastel también está coronada por una columna romana. Todas las mañanas hay un mercado de productos frescos. Detrás del ayuntamiento, la plaza des Cardeurs – inaugurada en 1963 en el emplazamiento de una manzana insalubre, que en la Edad Media era el barrio judío, hoy salpicado de cafés y restaurantes. Está bordeada por hermosas casas restauradas de la época clásica y decorada con una fuente creada en 1977 por Jean Amado, un artista de Aix. A continuación, desde el Ayuntamiento, bajando hacia la plaza de Albertas, el Hôtel d'Arbaud (1670), situado en la calle del Maréchal Foch, ofrece al visitante la visión de su puerta sostenida por dos atlantes, un tema frecuentemente retomado en la decoración de Aix-en-Provence de los siglos XVII y XVIII. Más abajo, en el número 13 de la calle Aude, la decoración en relieve del Hôtel de Peyroneti (1625) parece salida directamente de un palacio renacentista italiano.
Se llega a la plaza de Albertas – un lugar mágico, la plaza fue creada en 1745 por el marqués Jean Baptiste d'Albertas que hizo demoler las casas que estaban frente a su hotel. El gran hotel, remodelado en 1724, y la plaza decorada en estilo rococó son obra de la familia Vallon (padre e hijo) que se inspiró en la moda de las plazas reales de París. En el centro, la fuente con su pila de hierro fundido data de 1912. Justo al lado, el hotel Boyer d'Eguilles, construido en piedra Bibémus, cuyas canteras se encuentran cerca de la montaña Sainte-Victoire, alberga el Museo de Historia Natural en la primera planta. A continuación, llegará al Palacio de Justicia, que después de haber albergado a los soberanos de Provenza, el Parlamento, la Oficina de Finanzas y el Tribunal de Cuentas, el antiguo palacio será demolido a finales del siglo XVIII, junto con sus alrededores. En su emplazamiento, el arquitecto Ledoux diseñó un nuevo palacio que la Revolución impidió construir. Entre 1825 y 1832, Penchaud construyó el Palacio de Justicia y la prisión sobre los cimientos de Ledoux. Transformada en 1998, la antigua cárcel es parte integrante del nuevo centro judicial y alberga el Tribunal de Apelación, ahora Palacio Monclar. Al lado, la iglesia de la Madeleine, antiguo convento de los Predicadores (dominicos), establecido en 1274 y enteramente reconstruido entre 1691 y 1703 por Laurent Vallon, a quien dio el nombre de iglesia de la Madeleine. Tras su fachada del siglo XIX, esta iglesia-museo contiene numerosas obras de artistas que vivieron en Aix.
Italiano
Tenete gli occhi ben aperti: le ricchezze della città si trovano a ogni incrocio A nord della città, il villaggio di Saint Sauveur occupa il sito dell'antica città romana. Si estende dalla cattedrale alla Torre dell'Orologio (Hôtel de Ville). Alcune strade hanno mantenuto nomi evocativi, come rue Esquicho coudo, uno stretto passaggio ereditato dal Medioevo. I resti dei bastioni medievali sono visibili in cima a rue Jacques de la Roque (a destra di rue des guerriers). Più in basso, sul sito delle antiche terme romane di Sextius, gli scavi hanno portato alla luce una piscina termale romana, visibile all'ingresso del centro idroterapico.
Di fronte alla cattedrale, in Place de l'Université, l'ex Facoltà di Giurisprudenza (1409) ha lasciato il posto all'Istituto di Studi Politici (IEP). Il Palazzo dell'Università, ricostruito da Georges Vallon nel 1734, afferma con orgoglio la sua funzione ufficiale. Adiacente alla cattedrale, l'antico palazzo degli arcivescovi di Aix-en-Provence chiude la piazza, sgomberata a metà del XVIII secolo, (attualmente Place des Martyrs de la Résistance). Con il loro potere ecclesiastico e politico, questi principi della Chiesa dovevano avere una residenza degna del loro rango. Gli edifici attuali furono costruiti tra il 1650 e il 1730 e il portale è attribuito allo scultore Toro
Il Museo degli Arazzi si trova al primo piano. Dal 1948, il cortile del palazzo arcivescovile è lo scenario degli eventi principali del Festival d'Art Lyrique durante il mese di luglio.
Al numero 23 di rue Gaston de Saporta, che conduce al municipio e al campanile, l'Hôtel Maynier d'Oppède apparteneva a una famosa famiglia di parlamentari. Ricostruito nel 1730 dall'architetto Georges Vallon e dallo scultore Chastel, è oggi sede dell'Istituto di Studi Francesi per studenti stranieri. Il suo cortile è teatro di concerti nei mesi di giugno e luglio.
Al numero 19, l'Hôtel de Chateaurenard. Fu costruito nel 1650 ed è famoso per aver ospitato Luigi XIV durante la sua visita in Provenza nel 1660. Al 17 di rue Gaston de Saporta, nell'Hôtel d'Estienne de Saint Jean, costruito da Vallon (1652-1724), si trova il Musée du Vieil Aix (Museo della Vecchia Aix), che raccoglie le testimonianze del passato di Aix Più in basso, superato il campanile, ci si trova nella città vecchia dei conti. La città episcopale e la città dei conti erano infatti separate da bastioni nel Medioevo. È la parte più antica del centro di Aix. Oggi le strade sono pedonali e molto commerciali, il che le rende ideali per una passeggiata. Antico campanile della città e simbolo del potere comunale, la torre sovrasta la strada su basi romane. Innalzato nel 1510, ospita un orologio astronomico (1661) di cui sono ancora visibili le quattro statue in legno. Simboleggiando le stagioni, sfilano a turno. Nella piazza, creata nel XVIII secolo, la fontana scolpita da Chastel è sormontata da una colonna romana al centro È dominato dal Municipio (1655-1670), di cui si notano la facciata in stile italiano, le porte in legno intagliato e il cortile interno, che dal XIV secolo sorge ai piedi della Torre dell'Orologio, l'antico campanile della città con il suo orologio astronomico (1661) su cui compaiono a turno le statue che rappresentano le quattro stagioni.
Sulla stessa piazza, la Halle aux Grains – affidata agli architetti Vallon, questo edificio del XVIII secolo (1759-1761) ricorda l'importanza del commercio del grano all'epoca. La facciata settentrionale è coronata da un frontone allegorico di Chastel, che rappresenta gli elementi della prosperità agricola della Provenza: il Rodano e la Durance. La parte meridionale che si affaccia su Place Richelme è ricca di motivi decorativi legati alla funzione dell'edificio: frutta, cereali e olive. Anche la fontana Chastel è sormontata da una colonna romana. Qui ogni mattina si tiene un mercato di prodotti freschi. Dietro il municipio, la Place des Cardeurs – inaugurata nel 1963 sul sito di un isolato malsano, che nel Medioevo era il quartiere ebraico, oggi costellato di caffè e ristoranti. È fiancheggiata da belle case riabilitate del periodo classico e decorata da una fontana creata nel 1977 da Jean Amado, un artista di Aix Poi, dal Municipio, scendendo verso Place d'Albertas, l'Hôtel d'Arbaud (1670), in Rue du Maréchal Foch, offre ai visitatori la visione della sua porta sostenuta da due atlanti, un tema spesso ripreso nella decorazione di Aix del XVII e XVIII secolo. Più in basso, al n. 13 di rue Aude, la decorazione a rilievo dell'Hôtel de Peyroneti (1625) sembra uscire direttamente da un palazzo del Rinascimento italiano.
Si arriva alla Place d'Albertas – un luogo magico, la piazza fu creata nel 1745 dal marchese Jean Baptiste d'Albertas che fece demolire le case di fronte al suo hotel. Il grandissimo albergo, ristrutturato nel 1724, e la piazza decorata in stile rococò sono opera della famiglia Vallon (padre e figlio) che si è ispirata alla moda delle piazze reali di Parigi. Al centro, la fontana con la vasca in ghisa risale al 1912. Proprio accanto, l'hotel Boyer d'Eguilles, costruito in pietra di Bibémus, le cui cave si trovano vicino alla montagna Sainte-Victoire, ospita al primo piano il Museo di Storia Naturale Si arriva quindi al Palazzo di Giustizia, che dopo aver ospitato i sovrani di Provenza, il Parlamento, l'Ufficio delle Finanze e la Corte dei Conti, alla fine del XVIII secolo verrà demolito insieme all'area circostante Sul suo sito, l'architetto Ledoux progettò un nuovo palazzo che la Rivoluzione impedì di costruire. Tra il 1825 e il 1832, Penchaud costruì il Palazzo di Giustizia e la prigione sulle fondamenta di Ledoux. Trasformata nel 1998, la vecchia prigione è parte integrante del nuovo centro giudiziario e ospita la Corte d'Appello, ora Palais Monclar. Accanto, la chiesa della Madeleine, l'antico convento dei Predicatori (domenicani), fondato nel 1274 e interamente ricostruito tra il 1691 e il 1703 da Laurent Vallon, che lo chiamò la chiesa della Madeleine. Dietro la sua facciata ottocentesca, questa chiesa-museo contiene numerose opere di artisti che hanno vissuto ad Aix.