Description
Située dans le centre historique et piéton d'Aix-en-Provence (rue Espariat), l’Église du Saint-Esprit est protégée par un classement au titre des monuments historiques.
Cette église est située à l'emplacement de l'ancien hôpital affecté aux enfants trouvés, aux pauvres de la ville l'hôpital était rattaché à l'Ordre des Hospitaliers du Saint-Esprit (XIIIe siècle- XVe siècle). La chapelle fut édifiée dès le XVe siècle. En 1670 fut décidé la création d'une nouvelle paroisse (indépendante de la paroisse de La Madeleine) grâce au cardinal Jérôme de Grimaldi. L’œuvre fut confiée aux frères Vallon. Commencée en 1706, achevée en 1726, bénite en 1716 elle reçut le nom de saint Jérôme en l'honneur de son fondateur mais garda le nom d’Église du Saint-Esprit. Elle fut consacrée en 1806 par Mgr. Champion de Cicé, Archevêque d'Aix. Cette église a la particularité d'avoir le transept et les bas-côtés reliés, son plan s'inscrivant dans un rectangle et non une croix.
Comme à la Madeleine et au Faubourg, seuls les arcs doubleaux sont appareillés et la coupole réalisée en plâtre comme les voûtes, est directement posée sur la croisée du transept. Sobriété et dépouillement caractérisent l'ornementation de la façade soulignée par le simple jeu des verticales des pilastres. Les travaux de sculpture et de décoration entrepris en 1726 sont terminés en 1728. Dans le croisillon gauche se trouve le retable de l'Assomption de la Vierge, peint sous forme de triptyque (115020-1525). Les figures des 12 apôtres, autour du tombeau, pourraient être les portraits des 12 premiers membres du Parlement (1501).
Elle doit bon nombre d’œuvre d'art à la destruction du Palais Comtal en 1787 et des couvents pendant la Révolution : de nombreux tableaux, l'orgue du Couvent des Carmes y furent transférés. Les vitraux et la restauration de l'orgue sont dus à l'initiative du Chanoine Emery, curé de la paroisse
C'est dans cette église que fût célébré en 1772 le mariage de Mirabeau et d’Émilie de Covet-Marignane. Notons la venue en 1804 du Pape Pie VII dans cette église alors qu'il faisait route après son arrestation par les troupes françaises en Italie vers Fontainebleau. Le maître-autel :
L'église du Saint-Esprit est la seule église ancienne d'Aix-en-Provence à avoir conservé son autel d'origine. Il aurait été fait par le sculpteur Jean-Baptiste Casella, originaire de Milan, selon un dessin d'Auguste Ramel, sculpteur sur bois, d'Aix.
Sur le dessin comme sur dans la construction on retrouve les mêmes lignes généraux : six colonnes entourent l'autel et portent un entablement surmonté de quatre grandes volutes soutenant un motif au sommet. Sous le baldaquin, dans une gloire, la colombe, signe du Saint-Esprit, est entouré d'anges et de rayons
Si le dessin de Ramel est de style rocaille, époque Louis XV avec un profil tourmenté le maitre-autel qui date de 1787 s'apparente au style Louis XVI. Les masses sont rectilignes et la décoration plus sobre. On y voit les motifs d'ornementation caractéristiques de la fin du XVIIIe siècle : cannelures, perles, culots, bandes de lauriers, feuilles d'acanthes. Cette décoration est particulièrement visible sur les volutes de l'autel, du tabernacle et du baldaquin. Ceci permet de dire que l'ensemble est l’œuvre d'un seul artiste et ‘en dater l'exécution : 1787.
L'autel es question est très beau et c'est une chance de l'avoir encore, car à la Révolution, il devait être vendu. Une personne dévouée, la Dame Lantelme, obtint sa conservation moyennant un don généreux de six mille francs La chaire du prédicateur mêle deux périodes différentes. A l'origine elle était totalement en bois, réalisée par le sculpteur Esprit Routier dont on a retrouvé la quittance datée de 1740. 23 ans plus tard, la cuve et la rampe de bois furent enlevés pour être remplacées par une cuve en marbre et un escalier en ferronnerie, offerts par un riche paroissien, M. Bonnaud. On peut retrouver cette inscription au sommet de la rampe: " Bonnaud, tailleur, a fait ce don, 1763 ". Au centre de la chaire est représentée une colombe, symbole du Saint Esprit. Si elle est aujourd'hui disparue, on distingue encore sa trace, entourée de deux palmiers, les arbres bibliques par excellence symbolisant l'arbre de Vie.
English
Located on the site of the Saint-Esprit Hospital and demolished neighbouring houses, this church was built by the Vallon brothers between 1706 and 1728 to a new design. It was designed as a Latin cross inside a rectangle. The decision to link the transept arms to the side aisles and the choir was an innovation in the religious architecture of Aix at the time, and created greater balance and fluidity between the volumes. It was blessed by Canon De Forbin-La Barben in 1716, and named Saint-Jérôme in memory of its founder, Monseigneur de Grimaldi. Its frontage is simple and sober, emphasised by the plain vertical lines of the pilasters. The church was listed in 1985 it was here that Mirabeau and Mademoiselle de Marignane were married.
Deutsch
Die Kirche des Heiligen Geistes befindet sich in der Fußgängerzone des historischen Zentrums von Aix-en-Provence (rue Espariat) und ist als historisches Denkmal geschützt.
Die Kirche befindet sich an der Stelle des ehemaligen Krankenhauses für Findelkinder und die Armen der Stadt. Das Krankenhaus gehörte dem Orden der Hospitaliers du Saint-Esprit an (13. Jh. – 15. Jh.). Die Kapelle wurde bereits im 15. Jahrhundert errichtet. Im Jahr 1670 wurde dank Kardinal Jerome de Grimaldi die Errichtung einer neuen Pfarrei beschlossen (unabhängig von der Pfarrei La Madeleine). Mit dem Bau wurden die Brüder Vallon beauftragt. Sie wurde 1706 begonnen, 1726 fertiggestellt und 1716 geweiht. Zu Ehren ihres Gründers erhielt sie den Namen St. Jerome, behielt aber den Namen Kirche des Heiligen Geistes bei. Sie wurde 1806 von Mgr. Champion de Cicé, dem Erzbischof von Aix, geweiht Diese Kirche hat die Besonderheit, dass das Querschiff und die Seitenschiffe miteinander verbunden sind, da ihr Grundriss einem Rechteck und nicht einem Kreuz entspricht
Wie in der Madeleine und im Faubourg sind nur die Doppelbögen mit Absetzungen versehen und die Kuppel, die wie die Gewölbe aus Gips besteht, ist direkt auf die Vierung des Querschiffs gesetzt. Nüchternheit und Schlichtheit kennzeichnen die Verzierungen der Fassade, die durch das einfache Spiel der Vertikalen der Pilaster hervorgehoben werden. Die 1726 begonnenen Skulptur- und Dekorationsarbeiten wurden 1728 abgeschlossen. In der linken Vierung befindet sich das Altarbild der Himmelfahrt Mariens, das als Triptychon gemalt ist (115020-1525). Die Figuren der 12 Apostel um das Grab herum könnten die Porträts der ersten 12 Mitglieder des Parlaments sein (1501).
Die Kirche verdankt viele ihrer Kunstwerke der Zerstörung des Palais Comtal im Jahr 1787 und der Klöster während der Revolution: Zahlreiche Gemälde und die Orgel des Karmeliterklosters wurden in die Kirche gebracht. Die Glasfenster und die Restaurierung der Orgel sind der Initiative des Pfarrers Kanonikus Emery zu verdanken
In dieser Kirche wurde 1772 die Hochzeit von Mirabeau und Emilie de Covet-Marignane gefeiert. Bemerkenswert ist, dass Papst Pius VII. 1804 diese Kirche besuchte, als er sich nach seiner Verhaftung durch französische Truppen in Italien auf dem Weg nach Fontainebleau befand. Der Hauptaltar
Die Heiliggeistkirche ist die einzige alte Kirche in Aix-en-Provence, die ihren ursprünglichen Altar bewahrt hat. Er soll von dem aus Mailand stammenden Bildhauer Jean-Baptiste Casella nach einer Zeichnung des Holzbildhauers Auguste Ramel aus Aix angefertigt worden sein.
Sowohl auf der Zeichnung als auch in der Konstruktion finden sich die gleichen allgemeinen Linien wieder: Sechs Säulen umgeben den Altar und tragen ein Gesims, das von vier großen Voluten überragt wird, die ein Motiv auf der Spitze tragen. Unter dem Baldachin, in einer Glorie, ist die Taube, das Zeichen des Heiligen Geistes, von Engeln und Strahlen umgeben
Während Ramels Entwurf im Rocaille-Stil der Louis-XV-Epoche mit einem gequälten Profil gehalten ist, ähnelt der Hochaltar aus dem Jahr 1787 dem Louis-XVI-Stil. Die Massen sind geradlinig und die Dekoration ist schlichter. Man sieht die für das Ende des 18. Jahrhunderts typischen Verzierungsmotive: Kanneluren, Perlen, Sockel, Lorbeerbänder und Akanthusblätter. Diese Verzierung ist besonders auf den Voluten des Altars, des Tabernakels und des Baldachins zu sehen. Dies lässt darauf schließen, dass das Ganze das Werk eines einzigen Künstlers ist und datiert die Ausführung auf das Jahr 1787.
Der Altar ist sehr schön und es ist ein Glück, dass wir ihn noch haben, denn während der Revolution sollte er verkauft werden. Eine engagierte Person, die Dame Lantelme, sorgte dafür, dass er gegen eine großzügige Spende von sechstausend Francs erhalten blieb Die Kanzel des Predigers vereint zwei verschiedene Perioden. Ursprünglich war sie vollständig aus Holz und wurde von dem Bildhauer Esprit Routier angefertigt, dessen Quittung aus dem Jahr 1740 gefunden wurde. 23 Jahre später wurden das Holzbecken und das Geländer entfernt und durch ein Marmorbecken und eine Eisentreppe ersetzt, die von einem reichen Gemeindemitglied, Herrn Bonnaud, gestiftet worden waren. Die Inschrift auf der Spitze des Geländers lautet: "Bonnaud, tailleur, a fait ce don, 1763". In der Mitte der Kanzel ist eine Taube abgebildet, die den Heiligen Geist symbolisiert. Auch wenn sie heute nicht mehr existiert, kann man ihre Spur noch erkennen, umgeben von zwei Palmen, den biblischen Bäumen par excellence, die den Baum des Lebens symbolisieren.
Dutch
De kerk van de Heilige Geest, gelegen in het historische en voetgangerscentrum van Aix-en-Provence (rue Espariat), wordt beschermd door een classificatie als historisch monument.
Deze kerk staat op de plaats van het voormalige ziekenhuis voor vondelingen, de armen van de stad, dat verbonden was aan de Orde van de Hospitaalridders van de Heilige Geest (13e tot 15e eeuw). De kapel werd gebouwd in de 15e eeuw. In 1670 werd dankzij kardinaal Jérôme de Grimaldi besloten een nieuwe parochie te stichten (onafhankelijk van de parochie La Madeleine). Het werk werd toevertrouwd aan de gebroeders Vallon. Begonnen in 1706, voltooid in 1726, gezegend in 1716, kreeg het de naam van Sint-Jeroen ter ere van de stichter, maar behield de naam Kerk van de Heilige Geest. Het werd in 1806 ingewijd door Mgr. Champion de Cicé, aartsbisschop van Aix Deze kerk heeft de bijzonderheid dat het transept en de zijbeuken met elkaar verbonden zijn, omdat de plattegrond een rechthoek is en geen kruis
Net als in de Madeleine en de Faubourg zijn alleen de dubbele bogen gepaard en is de koepel, die net als de gewelven uit gips bestaat, direct op de kruising van het transept geplaatst. Soberheid en eenvoud kenmerken de versiering van de gevel, die wordt benadrukt door het eenvoudige spel van de verticalen van de pilasters. De in 1726 begonnen beeldhouw- en decoratiewerkzaamheden werden in 1728 voltooid. Het altaarstuk van de Maria Hemelvaart, geschilderd in de vorm van een triptiek (1150-20-1525), bevindt zich in de linker dwarsbalk. De figuren van de 12 apostelen rond het graf kunnen portretten zijn van de eerste 12 parlementsleden (1501).
Het dankt een groot aantal kunstwerken aan de verwoesting van het Palais Comtal in 1787 en de kloosters tijdens de Revolutie: veel schilderijen en het orgel van het Karmelietenklooster werden erheen overgebracht. De glas-in-loodramen en de restauratie van het orgel zijn te danken aan het initiatief van pastoor Emery
In deze kerk werd in 1772 het huwelijk van Mirabeau en Émilie de Covet-Marignane voltrokken. In 1804 kwam paus Pius VII naar deze kerk op weg naar Fontainebleau na zijn arrestatie door Franse troepen in Italië. Het hoofdaltaar
De Kerk van de Heilige Geest is de enige oude kerk in Aix-en-Provence waarvan het originele altaar bewaard is gebleven. Het zou gemaakt zijn door de beeldhouwer Jean-Baptiste Casella, oorspronkelijk uit Milaan, volgens een tekening van Auguste Ramel, houtsnijder, uit Aix.
Dezelfde algemene lijnen zijn te zien in het ontwerp als in de constructie: zes zuilen omringen het altaar en ondersteunen een hoofdgestel met daarboven vier grote voluten die een motief ondersteunen. Onder het baldakijn, in een heerlijkheid, is de duif, teken van de Heilige Geest, omgeven door engelen en stralen
Hoewel het ontwerp van Ramel in de rocaille stijl van de Lodewijk XV periode is, met een gekweld profiel, lijkt het hoogaltaar, dat uit 1787 dateert, op de Lodewijk XVI stijl. De massa's zijn rechtlijnig en de decoratie soberder. De versiering is kenmerkend voor de late 18e eeuw: cannelures, parels, culottes, laurierbanden en acanthusbladeren. Deze decoratie is vooral zichtbaar op de voluten van het altaar, het tabernakel en de baldakijn. Hierdoor kunnen we zeggen dat het geheel het werk is van één kunstenaar en de uitvoering ervan dateren: 1787.
Het altaar in kwestie is erg mooi en het is een geluk dat we het nog hebben, want ten tijde van de Revolutie zou het verkocht worden. Een toegewijd persoon, Lady Lantelme, kreeg het behoud ervan in ruil voor een gulle donatie van zesduizend francs De preekstoel van de predikant mengt twee verschillende periodes. Oorspronkelijk was hij geheel van hout gemaakt door de beeldhouwer Esprit Routier, wiens kwitantie uit 1740 is teruggevonden. 23 jaar later werden de houten kuip en leuning verwijderd en vervangen door een marmeren kuip en een ijzeren trap, geschonken door een rijke parochiaan, M. Bonnaud. De inscriptie bovenaan de leuning luidt: "Bonnaud, tailleur, a fait ce don, 1763". In het midden van de preekstoel zit een duif, symbool van de Heilige Geest. Hoewel de duif verdwenen is, is zijn spoor nog zichtbaar, omringd door twee palmbomen, de bijbelse bomen bij uitstek die de levensboom symboliseren.
Español
Situada en el centro histórico y peatonal de Aix-en-Provence (calle Espariat), la iglesia del Espíritu Santo está protegida por una clasificación de monumento histórico.
Esta iglesia se encuentra en el emplazamiento del antiguo hospital de expósitos, los pobres de la ciudad, que estaba adscrito a la Orden de los Hospitalarios del Espíritu Santo (siglos XIII al XV). La capilla fue construida en el siglo XV. En 1670 se decidió crear una nueva parroquia (independiente de la de la Madeleine) gracias al cardenal Jérôme de Grimaldi. La obra fue confiada a los hermanos Vallon. Iniciada en 1706, terminada en 1726 y bendecida en 1716, recibió el nombre de San Jerónimo en honor a su fundador, pero mantuvo el nombre de Iglesia del Espíritu Santo. Fue consagrada en 1806 por Mons. Champion de Cicé, arzobispo de Aix Esta iglesia tiene la particularidad de tener el crucero y las naves conectadas, siendo su planta en rectángulo y no en cruz
Como en la Madeleine y el Faubourg, sólo los arcos dobles están emparejados y la cúpula, de yeso como las bóvedas, está colocada directamente sobre el crucero del transepto. La sobriedad y la sencillez caracterizan la ornamentación de la fachada, que se ve acentuada por el sencillo juego de las verticales de las pilastras. Las obras de escultura y decoración iniciadas en 1726 se terminaron en 1728. El retablo de la Asunción de la Virgen María, pintado en forma de tríptico (1150-20-1525), se encuentra en el crucero izquierdo. Las figuras de los 12 apóstoles alrededor de la tumba podrían ser retratos de los 12 primeros diputados (1501).
La iglesia debe muchas obras de arte a la destrucción del Palacio Comtal en 1787 y de los conventos durante la Revolución: muchos cuadros y el órgano del Convento de las Carmelitas fueron trasladados allí. Las vidrieras y la restauración del órgano se deben a la iniciativa del canónigo Emery, el párroco
En esta iglesia se celebró el matrimonio de Mirabeau y Émilie de Covet-Marignane en 1772. En 1804, el Papa Pío VII acudió a esta iglesia de camino a Fontainebleau tras su detención por las tropas francesas en Italia. El altar mayor
La iglesia del Espíritu Santo es la única iglesia antigua de Aix-en-Provence que conserva su altar original. Habría sido realizada por el escultor Jean-Baptiste Casella, originario de Milán, según un dibujo de Auguste Ramel, escultor de madera, de Aix.
En el diseño se observan las mismas líneas generales que en la construcción: seis columnas rodean el altar y sostienen un entablamento rematado por cuatro grandes volutas que sostienen un motivo en la parte superior. Bajo el baldaquino, en una gloria, la paloma, signo del Espíritu Santo, está rodeada de ángeles y rayos
Si el diseño de Ramel es de estilo rocaille, época de Luis XV, con un perfil atormentado, el altar mayor, que data de 1787, es similar al estilo de Luis XVI. Las masas son rectilíneas y la decoración más sobria. La ornamentación es característica de finales del siglo XVIII: estrías, perlas, culotes, bandas de laurel y hojas de acanto. Esta decoración es especialmente visible en las volutas del altar, el tabernáculo y el baldaquino. Esto permite decir que el conjunto es obra de un solo artista y fechar su ejecución: 1787.
El altar en cuestión es muy bonito y es una suerte conservarlo, porque en la época de la Revolución iba a ser vendido. Una persona devota, Lady Lantelme, consiguió su conservación a cambio de una generosa donación de seis mil francos El púlpito del predicador mezcla dos épocas diferentes. Originalmente fue realizada en su totalidad en madera por el escultor Esprit Routier, cuyo recibo fechado en 1740 se ha encontrado. 23 años más tarde, la cuba de madera y la barandilla fueron retiradas y sustituidas por una cuba de mármol y una escalera de hierro, donadas por un rico parroquiano, M. Bonnaud. La inscripción en la parte superior de la barandilla dice: "Bonnaud, tailleur, a fait ce don, 1763". En el centro del púlpito hay una paloma, símbolo del Espíritu Santo. Aunque la paloma ha desaparecido, todavía se puede ver su rastro, rodeado de dos palmeras, los árboles bíblicos por excelencia que simbolizan el árbol de la Vida.
Italiano
Situata nel centro storico e pedonale di Aix-en-Provence (rue Espariat), la Chiesa dello Spirito Santo è protetta da una classificazione come monumento storico.
Questa chiesa si trova sul sito dell'antico ospedale per i trovatelli, i poveri della città, che era annesso all'Ordine degli Ospitalieri di Santo Spirito (dal XIII al XV secolo). La cappella fu costruita nel XV secolo. Nel 1670 si decise di creare una nuova parrocchia (indipendente da quella della Madeleine) grazie al cardinale Jérôme de Grimaldi. I lavori furono affidati ai fratelli Vallon. Iniziata nel 1706, completata nel 1726, benedetta nel 1716, ricevette il nome di San Girolamo in onore del suo fondatore, ma mantenne il nome di Chiesa dello Spirito Santo. Fu consacrata nel 1806 da Mons. Champion de Cicé, arcivescovo di Aix Questa chiesa ha la particolarità di avere il transetto e le navate laterali collegate, la sua pianta è a rettangolo e non a croce
Come nella Madeleine e nel Faubourg, solo i doppi archi sono accoppiati e la cupola, realizzata in gesso come le volte, è posta direttamente sull'incrocio del transetto. Sobrietà e semplicità caratterizzano l'ornamento della facciata, che viene enfatizzato dal semplice gioco delle verticali delle lesene. I lavori di scultura e decorazione iniziati nel 1726 furono completati nel 1728. La pala dell'Assunzione della Vergine, dipinta in forma di trittico (1150-20-1525), si trova nella traversa di sinistra. Le figure dei 12 apostoli intorno alla tomba potrebbero essere i ritratti dei primi 12 membri del Parlamento (1501).
La chiesa deve molte opere d'arte alla distruzione del Palais Comtal nel 1787 e dei conventi durante la Rivoluzione: molti dipinti e l'organo del convento delle Carmelitane vi furono trasferiti. Le vetrate e il restauro dell'organo sono dovuti all'iniziativa del canonico Emery, il parroco
In questa chiesa fu celebrato il matrimonio tra Mirabeau ed Émilie de Covet-Marignane nel 1772. Nel 1804, Papa Pio VII venne in questa chiesa mentre si recava a Fontainebleau dopo il suo arresto da parte delle truppe francesi in Italia. L'altare maggiore
La Chiesa dello Spirito Santo è l'unica chiesa antica di Aix-en-Provence ad aver conservato l'altare originale. Sarebbe stata realizzata dallo scultore Jean-Baptiste Casella, originario di Milano, secondo un disegno di Auguste Ramel, intagliatore di legno, di Aix.
Le stesse linee generali si ritrovano nel progetto e nella costruzione: sei colonne circondano l'altare e sostengono una trabeazione sormontata da quattro grandi volute che sostengono un motivo in alto. Sotto il baldacchino, in una gloria, la colomba, segno dello Spirito Santo, è circondata da angeli e raggi
Se il progetto di Ramel è in stile rocaille, periodo Luigi XV, con un profilo tormentato, l'altare maggiore, che risale al 1787, è simile allo stile Luigi XVI. Le masse sono rettilinee e la decorazione più sobria. L'ornamento è caratteristico della fine del XVIII secolo: scanalature, perle, culotte, fasce di alloro e foglie d'acanto. Questa decorazione è particolarmente visibile sulle volute dell'altare, del tabernacolo e del baldacchino. Ciò consente di affermare che l'insieme è opera di un unico artista e di datarne l'esecuzione: 1787.
L'altare in questione è molto bello ed è una fortuna averlo ancora, perché al momento della Rivoluzione doveva essere venduto. Una persona devota, la signora Lantelme, ne ottenne la conservazione in cambio di una generosa donazione di seimila franchi Il pulpito del predicatore fonde due periodi diversi. In origine era stata realizzata interamente in legno dallo scultore Esprit Routier, di cui è stata ritrovata la ricevuta datata 1740. 23 anni dopo, la vasca e il corrimano in legno furono rimossi e sostituiti da una vasca in marmo e da una scala in ferro, donata da un ricco parrocchiano, M. Bonnaud. L'iscrizione in cima alla balaustra recita: "Bonnaud, tailleur, a fait ce don, 1763". Al centro del pulpito si trova una colomba, simbolo dello Spirito Santo. Sebbene la colomba sia scomparsa, la sua traccia è ancora visibile, circondata da due palme, gli alberi biblici per eccellenza che simboleggiano l'albero della Vita.