
Bruch / Elgar – 11-12-2025 – Lyon 3e Arrondissement
La majestueuse Deuxième Symphonie d'Elgar, un concerto au romantisme exacerbé, le talent d’Augustin Hadelich et la beauté de son Guarneri del Gesù : les conditions de la félicité sont réunies.

La majestueuse Deuxième Symphonie d'Elgar, un concerto au romantisme exacerbé, le talent d’Augustin Hadelich et la beauté de son Guarneri del Gesù : les conditions de la félicité sont réunies.

Les romans mahlériens, écrivait le philosophe Adorno, «n’ont pas de héros et n’en vénèrent pas non plus». Sous la baguette de Nikolaj Szeps-Znaider, les musiciens de l’ONL avancent d’un seul corps à la conquête du grand œuvre du compositeur autrichien.

On ne se lasse pas d’entendre le violon d’Isabelle Faust, qui plus est dans le merveilleux concerto de Beethoven. De quoi recharger les batteries avant l’aventure sidérante que constitue la version originale de la Cinquième Symphonie de Sibelius.

Œuvre d’un musicien de 26 ans condamné par la tuberculose, le Stabat Mater mêle les souffrances de la Vierge à celles de Pergolèse. Emmanuelle Haïm, artiste associée de l’Auditorium de Lyon, entoure ce chef-d’œuvre d’autres perles baroques napolitaines.

«Ô Mozart, ô immortel Mozart» : les musiciens de l’Orchestre national de Lyon nous livrent, avec deux magnifiques quatuors, les «suggestions inspirantes d’une vie plus fine et meilleure» que Schubert percevait dans la musique de Mozart.

Dix ans après sa sortie, Ibrahim Maalouf revisite son hommage à la diva égyptienne Oum Kalthoum.

Il aura suffi d’une douche et de quelques accords de cordes pour sceller l’union de deux géants du cinéma : Hitchcock et Herrmann. Le grand écran de l’Auditorium et le jeu en direct de l’Orchestre national de Lyon vont encore décupler nos frissons.

Les musiciens de l’ONL partagent un précieux moment avec leur directeur musical Nikolaj Szeps-Znaider. Derrière ces deux pages de jeunesse particulièrement fiévreuses de Mendelssohn et Brahms se dessine la présence d’une même figure tutélaire : Beethoven.