Description
Hortes est un village qui s'est associé avec Montlandon, Troischamps et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. Situé aux frontières du royaume, Hortes eut à souffrir des différents conflits du 15ème et du 17ème siècle. Hortes est le village natal de Clément Macheret (1575-1660), chapelain de Saint-Pierre et recteur de l’Hôpital de Langres, curé de Hortes de 1637 à sa mort, qui rédigea un journal précieux pour les historiens, relatant ce qui s’est passé de mémorable à Langres et aux environs à son époque. Il relate en détails les malheurs de la région, guerres, incendies, massacres, famines, épidémie de peste… Ce village ancien est bâti sur des terres relativement fertiles.
L’origine de son étymologie viendrait d’une forme féminisée du latinhortus (jardin). Les plus anciennes traces d'une présence humaine remonte au paléolithique moyen et au néolithique. Il s'agit d'outils (racloirs, couteaux, encoches…) ou d'éclats de silex ou autres roches. Ces diverses périodes de la préhistoire ont pu être établies grâce à des recherches méticuleuses de Claude Gouspy, instituteur à Hortes (1966).
Il est difficile de déterminer la période où la concentration même du village a eu lieu. Les gaulois, les romains? Il est certain que les romains ont traversé la région du sud haut-marnais. Ils s'y sont même implantés. Il n'y a pas de trace de vestiges fortifiés à Hortes.
On peut constater par contre, l'existence de deux mardelles. Elles auraient été creusées pour y abreuver les chevaux. La période des barbares suit. Puis l'après Charlemagne fait apparaître dans une charte, en 886, le village de Hortes. Cette charte confirme plusieurs donations faites à l’Évêque de Langres. Les guerres de religions, l'invasion des Croates, des Espagnols et des Suédois
terrorisèrent notre région.
En 1140, il est fait mention d'un seigneur, Marcellin d'Hortes et de son frère Eudes. C'est l'époque où les monastères fleurissent dans le creux de nos vallons. C'est aussi l'époque où les châteaux s'élèvent afin que les seigneurs assurent leur sécurité et celle de leurs fermiers. Marcellin ne reviendra pas des Croisades. En 1155, il est cité Gui de Hortes, fils de Marcellin.
Le domaine laïque passe ensuite au 15ème à la famille de Thons (seigneur de Torcenay), puis au 16ème à la famille Livron de Bourbonne, dont François, seigneur qui garde le domaine jusqu'à la Révolution. On trouve à Hortes une rue qui fait mention d'un château dont les traces n'ont pas été confirmées. Au début du 18ème, les habitants accusés de sorcellerie sont persécutés. En 1733, il est fait mention de Gabriel de Giey, baron de Hortes, de Giey et d'Arbigny. La Révolution amène son lot de désastres. Sous la Restauration en 1814, la population est terrorisée au passage de milliers d'hommes à l'occasion duquel, réquisitions et pillages furent l'objet de tristes souvenirs. Seule la guerre de 1870 épargne totalement le village. En 1914, notre pays entre en guerre avec l'Allemagne. Hortes, quelques jours après, est le théâtre d'un triste mouvement de mobilisation. Varennes en est le centre principal. En 1918, Hortes devient le centre d'un commandement de troupes américaines.
Evénement insolite, des hommes de race noire sont cantonnés au Val de Presles. Au début de la seconde guerre mondiale, la population se sent un peu protégée par la fameuse ligne Maginot, mais bien vite, un matin de mai 1940, la population prend conscience de l'ampleur des hostilités. Le viaduc de Hortes est la cible des bombes ennemies. Une centaine déferle, mais l'ouvrage n’est pas endommagé. Le 15 mai, une deuxième tentative de l'aviation allemande échoit à nouveau. Après des informations alarmistes, le 15 juin, et des bombardements répétés de convois militaires dans toute la région, les habitants décident de quitter le pays. Hortes devient un village fantôme. C'est l'exode. Le 16 juin, l'ennemi occupe le village. Plusieurs hommes de Hortes ont pris part à ce conflit et ont activement participé au maquis de Varennes-sur-Amance. A la fin de l'année 1943, les troupes allemandes quittent le village mais ce dernier reste toujours sous la surveillance d'un gendarme allemand. Cette guerre laisse de douloureuses et inoubliables traces de la déportation et du décès de certains habitants. Hortes est libéré le 14 septembre 1944 vers 11 heures.
English
Hortes joined Montlandon, Troischamps and Rosoy-sur-Amance to form the commune of Haute-Amance in 1972. Situated on the borders of the kingdom, Hortes suffered from the various conflicts of the 15th and 17th centuries. Hortes is the birthplace of Clément Macheret (1575-1660), chaplain of Saint-Pierre and rector of the Langres Hospital, parish priest of Hortes from 1637 to his death, who wrote a valuable diary for historians, recounting the memorable events of his time in Langres and the surrounding area. He gives a detailed account of the region's misfortunes: wars, fires, massacres, famines, plague epidemics? This ancient village was built on relatively fertile land.
The origin of its etymology comes from a feminized form of the Latinhortus (garden). The oldest traces of human presence date back to the Middle Paleolithic and Neolithic periods. They include tools (scrapers, knives, notches, etc.) and flint or rock chips. These various periods of prehistory have been established thanks to meticulous research by Claude Gouspy, a schoolteacher in Hortes (1966).
It's difficult to pinpoint the period when the concentration of the village itself took place. Gallic, Roman? The Romans certainly passed through the southern Haut-Marne region. They even settled here. There is no trace of fortified remains at Hortes.
There are, however, two mardelles. These would have been dug to water horses. The barbarian period followed. Then, after Charlemagne, the village of Hortes appeared in an 886 charter. This charter confirms several donations made to the Bishop of Langres. Religious wars, Croatian, Spanish and Swedish invasions
terrorized our region.
In 1140, Marcellin d'Hortes and his brother Eudes are mentioned as lords. It was a time when monasteries flourished in the hollows of our valleys. It was also a time when castles were being built to ensure the lords' security and that of their farmers. Marcellin did not return from the Crusades. In 1155, Marcellin's son Gui de Hortes is mentioned.
In the 15th century, the secular estate passed to the de Thons family (lord of Torcenay), then in the 16th to the Livron de Bourbonne family, including François, lord of the estate until the French Revolution. In Hortes, a street mentions a castle, but the traces have not been confirmed. In the early 18th century, the inhabitants were persecuted for witchcraft. In 1733, mention is made of Gabriel de Giey, baron de Hortes, de Giey et d'Arbigny. The Revolution brought its share of disasters. Under the Restoration in 1814, the population was terrorized by the passage of thousands of men, during which requisitions and looting were sadly remembered. Only the war of 1870 completely spared the village. In 1914, our country went to war with Germany. A few days later, Hortes was the scene of a sad mobilization movement. Varennes was the main center. In 1918, Hortes became a command center for American troops.
Unusually, black men were stationed at Val de Presles. At the start of the Second World War, the population felt somewhat protected by the famous Maginot line, but one morning in May 1940, the population soon became aware of the extent of the hostilities. The Hortes viaduct was the target of enemy bombs. A hundred of them hit, but the viaduct was not damaged. On May 15, a second attempt by German aircraft failed again. Following alarmist reports on June 15, and repeated bombardments of military convoys throughout the region, the inhabitants decided to leave the country. Hortes became a ghost town. The exodus begins. On June 16, the enemy occupied the village. Several Hortes men took part in this conflict and were active in the Varennes-sur-Amance maquis. At the end of 1943, German troops left the village, but it remained under the surveillance of a German gendarme. This war left painful and unforgettable traces of the deportation and death of some of the inhabitants. Hortes was liberated around 11 a.m. on September 14, 1944.
Deutsch
Hortes ist ein Dorf, das sich 1972 mit Montlandon, Troischamps und Rosoy-sur-Amance zusammenschloss, um die Gemeinde Haute-Amance zu bilden. Hortes liegt an der Grenze des Königreichs und hatte unter den verschiedenen Konflikten des 15. und 17. Jahrhunderts zu leiden. Hortes ist das Heimatdorf von Clément Macheret (1575-1660), Kaplan von Saint-Pierre und Rektor des Krankenhauses von Langres. Von 1637 bis zu seinem Tod war er Pfarrer von Hortes und verfasste ein für Historiker wertvolles Tagebuch, in dem er berichtete, was sich zu seiner Zeit in Langres und Umgebung an denkwürdigen Ereignissen zugetragen hatte. Er berichtet detailliert über das Unglück in der Region, wie Kriege, Brände, Massaker, Hungersnöte, Pestepidemien und vieles mehr Das alte Dorf wurde auf relativ fruchtbarem Boden errichtet.
Die Etymologie des Dorfes leitet sich von einer feminisierten Form des lateinischen Wortes Hortus (Garten) ab. Die ältesten Spuren menschlicher Präsenz stammen aus dem mittleren Paläolithikum und dem Neolithikum. Es handelt sich dabei um Werkzeuge (Schaber, Messer, Kerben…) oder Splitter aus Feuerstein oder anderen Gesteinen. Diese verschiedenen Perioden der Vorgeschichte konnten dank der akribischen Nachforschungen von Claude Gouspy, Lehrer in Hortes (1966), festgestellt werden.
Es ist schwierig, die Periode zu bestimmen, in der die eigentliche Konzentration des Dorfes stattfand. Die Gallier oder die Römer? Es ist sicher, dass die Römer durch die Region des südlichen Haut-Marne gezogen sind. Sie haben sich sogar dort niedergelassen. Es gibt keine Spuren von befestigten Überresten in Hortes.
Man kann jedoch die Existenz von zwei Mardellen feststellen. Sie wurden gegraben, um die Pferde zu tränken. Es folgte die Zeit der Barbaren. In der Zeit nach Karl dem Großen taucht das Dorf Hortes im Jahr 886 in einer Urkunde auf. Diese Urkunde bestätigt mehrere Schenkungen an den Bischof von Langres. Die Religionskriege, die Invasion der Kroaten, Spanier und Schweden
terrorisierten unsere Region.
Im Jahr 1140 werden ein Herr, Marcellin d'Hortes, und sein Bruder Eudes erwähnt. Es ist die Zeit, in der die Klöster in den Vertiefungen unserer Täler blühen. Es ist auch die Zeit, in der Burgen errichtet werden, damit die Herrscher für ihre eigene Sicherheit und die ihrer Bauern sorgen können. Marcellin kehrt nicht von den Kreuzzügen zurück. Im Jahr 1155 wird Gui de Hortes, der Sohn von Marcellin, erwähnt.
Das weltliche Gut ging dann im 15. Jahrhundert an die Familie de Thons (Herr von Torcenay) und im 16. Jahrhundert an die Familie Livron de Bourbonne über, deren Herr François das Gut bis zur Revolution behielt. In Hortes findet man eine Straße, in der ein Schloss erwähnt wird, dessen Spuren jedoch nicht bestätigt wurden. Zu Beginn des 18. Jahrhunderts wurden die der Hexerei beschuldigten Einwohner verfolgt. Im Jahr 1733 wird Gabriel de Giey, Baron von Hortes, Giey und Arbigny, erwähnt. Die Revolution bringt eine Reihe von Katastrophen mit sich. Während der Restauration im Jahr 1814 wurde die Bevölkerung durch den Durchzug Tausender Männer terrorisiert, wobei Requisitionen und Plünderungen in trauriger Erinnerung blieben. Nur der Krieg von 1870 verschonte das Dorf vollständig. Im Jahr 1914 trat unser Land in den Krieg mit Deutschland ein. Hortes war wenige Tage später Schauplatz einer traurigen Mobilisierungsbewegung. Varennes ist das Hauptzentrum. Im Jahr 1918 wird Hortes zum Zentrum eines Kommandos amerikanischer Truppen.
Ein ungewöhnliches Ereignis ist, dass in Val de Presles Männer schwarzer Hautfarbe einquartiert werden. Zu Beginn des Zweiten Weltkriegs fühlt sich die Bevölkerung durch die berühmte Maginot-Linie ein wenig geschützt, doch schon bald, an einem Morgen im Mai 1940, wird der Bevölkerung das Ausmaß der Feindseligkeiten bewusst. Das Hortes-Viadukt wird zum Ziel feindlicher Bomben. Hundert davon schlugen ein, aber das Bauwerk blieb unbeschädigt. Am 15. Mai scheitert ein zweiter Versuch der deutschen Luftwaffe erneut. Nach alarmierenden Nachrichten am 15. Juni und wiederholten Bombenangriffen auf Militärkonvois in der gesamten Region beschließen die Einwohner, das Land zu verlassen. Hortes wird zu einem Geisterdorf. Es kommt zum Exodus. Am 16. Juni besetzt der Feind das Dorf. Mehrere Männer aus Hortes nahmen an diesem Konflikt teil und beteiligten sich aktiv am Maquis von Varennes-sur-Amance. Ende 1943 verließen die deutschen Truppen das Dorf, das jedoch immer noch von einem deutschen Gendarmen bewacht wurde. Dieser Krieg hinterlässt schmerzhafte und unvergessliche Spuren durch die Deportation und den Tod einiger Einwohner. Hortes wurde am 14. September 1944 gegen 11 Uhr befreit.
Dutch
Hortes is een dorp dat in 1972 samen met Montlandon, Troischamps en Rosoy-sur-Amance de gemeente Haute-Amance vormde. Hortes ligt op de grens van het koninkrijk en heeft geleden onder de verschillende conflicten in de 15e en 17e eeuw. Hortes is de geboorteplaats van Clément Macheret (1575-1660), kapelaan van Saint-Pierre en rector van het ziekenhuis van Langres, pastoor van Hortes van 1637 tot aan zijn dood, die een dagboek schreef dat van onschatbare waarde is voor historici, waarin hij de meest memorabele gebeurtenissen uit zijn tijd in Langres en omgeving vertelt. Hij geeft een gedetailleerd verslag van de tegenslagen in de regio, waaronder oorlogen, branden, slachtpartijen, hongersnoden en pestepidemieën Dit oude dorp werd gebouwd op relatief vruchtbare grond.
De oorsprong van de etymologie komt van een gefeminiseerde vorm van het Latijnse hortus (tuin). De oudste sporen van menselijke aanwezigheid dateren uit het Midden-Paleolithicum en het Neolithicum. Dit zijn werktuigen (schrapers, messen, inkepingen, enz.) of fragmenten van vuursteen of ander gesteente. Deze verschillende prehistorische perioden werden vastgesteld dankzij nauwgezet onderzoek door Claude Gouspy, leraar in Hortes (1966).
Het is moeilijk om te bepalen in welke periode de concentratie van het dorp zelf plaatsvond. De Galliërs, de Romeinen? De Romeinen zijn zeker door de zuidelijke Haut-Marne getrokken. Ze hebben zich er zelfs gevestigd. Er zijn geen sporen van versterkte overblijfselen in Hortes.
Wel zijn er twee mardelles. Deze werden gegraven om paarden te drenken. De barbaarse periode volgde. Na Karel de Grote komt het dorp Hortes voor in een oorkonde uit 886. Deze oorkonde bevestigde verschillende schenkingen aan de bisschop van Langres. De godsdienstoorlogen, de invasie van de Kroaten, de Spanjaarden en de Zweden terroriseerden onze streek
terroriseerden onze regio.
In 1140 wordt melding gemaakt van een heer, Marcellin d'Hortes en zijn broer Eudes. Het was een tijd waarin kloosters floreerden in de holtes van onze valleien. Het was ook een tijd waarin kastelen werden gebouwd zodat de heren hun veiligheid en die van hun boeren konden garanderen. Marcellinus keerde niet terug van de kruistochten. In 1155 wordt Gui de Hortes, de zoon van Marcellinus, genoemd.
In de 15e eeuw ging het wereldlijke landgoed over naar de familie de Thons (heer van Torcenay) en vervolgens in de 16e eeuw naar de familie Livron de Bourbonne, waaronder François, de heer die het landgoed tot de Franse Revolutie behield. In Hortes is er een straat die melding maakt van een kasteel, maar de sporen hiervan zijn niet bevestigd. In het begin van de 18e eeuw werden de inwoners vervolgd voor hekserij. In 1733 wordt Gabriel de Giey, baron van Hortes, Giey en Arbigny, genoemd. De Revolutie bracht zijn deel van rampen. Tijdens de Restauratie in 1814 werd de bevolking geterroriseerd door de doortocht van duizenden mannen, waarbij opeisen en plunderingen helaas in het geheugen gegrift stonden. Alleen de oorlog van 1870 spaarde het dorp volledig. In 1914 kwam Frankrijk in oorlog met Duitsland. Enkele dagen later was Hortes het toneel van een trieste mobilisatiebeweging. Varennes was het belangrijkste centrum. In 1918 werd Hortes het centrum van een commando van Amerikaanse troepen.
Ongebruikelijk genoeg werden zwarte mannen gestationeerd in Val de Presles. Aan het begin van de Tweede Wereldoorlog voelde de bevolking zich enigszins beschermd door de beroemde Maginotlinie, maar op een ochtend in mei 1940 werd de bevolking zich al snel bewust van de omvang van de vijandelijkheden. Het viaduct van Hortes was het doelwit van vijandelijke bommen. Honderd bommen vielen naar beneden, maar het viaduct werd niet beschadigd. Op 15 mei mislukte een tweede poging door Duitse vliegtuigen opnieuw. Na alarmerende berichten op 15 juni en herhaalde bombardementen op militaire konvooien in de hele regio, besloten de inwoners het land te verlaten. Hortes werd een spookstad. De uittocht begon. Op 16 juni bezette de vijand het dorp. Verschillende mannen uit Hortes namen deel aan dit conflict en waren actief in het maquis van Varennes-sur-Amance. Eind 1943 verlieten de Duitse troepen het dorp, maar het bleef onder toezicht van een Duitse gendarme. Deze oorlog liet pijnlijke en onvergetelijke sporen na van de deportatie en dood van sommige inwoners. Hortes werd bevrijd rond 11 uur op 14 september 1944.
Español
Hortes es un pueblo que se unió a Montlandon, Troischamps y Rosoy-sur-Amance para formar el municipio de Haute-Amance en 1972. Situado en las fronteras del reino, Hortes sufrió los diversos conflictos de los siglos XV y XVII. Hortes es la ciudad natal de Clément Macheret (1575-1660), capellán de Saint-Pierre y rector del Hospital de Langres, párroco de Hortes desde 1637 hasta su muerte, que escribió un diario de inestimable valor para los historiadores, en el que relata los acontecimientos más memorables de su estancia en Langres y sus alrededores. Relata con detalle las desgracias de la región: guerras, incendios, masacres, hambrunas, epidemias de peste, etc Este antiguo pueblo se construyó en tierras relativamente fértiles.
El origen de su etimología procede de una forma feminizada del latínhortus (jardín). Los vestigios más antiguos de presencia humana se remontan a los periodos Paleolítico Medio y Neolítico. Se trata de herramientas (raspadores, cuchillos, muescas, etc.) o fragmentos de sílex u otras rocas. Estos distintos periodos de la prehistoria se establecieron gracias a las meticulosas investigaciones de Claude Gouspy, profesor de Hortes (1966).
Resulta difícil determinar la época en que tuvo lugar la concentración del poblado propiamente dicho. ¿Los galos, los romanos? Los romanos pasaron sin duda por el sur de la región de Haut-Marne. Incluso se asentaron allí. No hay rastro de restos fortificados en Hortes.
Sin embargo, hay dos mardelles. Se excavaron para abrevar a los caballos. Siguió el periodo bárbaro. Después de Carlomagno, el pueblo de Hortes aparece en una carta de 886. Esta carta confirma varias donaciones hechas a Hortes. Esta carta confirma varias donaciones hechas al obispo de Langres. Las guerras de religión, la invasión de los croatas, los españoles y los suecos
aterrorizaron nuestra región.
En 1140, se menciona a un señor, Marcellin d'Hortes y a su hermano Eudes. Era una época en la que los monasterios florecían en las hondonadas de nuestros valles. También era una época en la que se construían castillos para que los señores pudieran garantizar su seguridad y la de sus campesinos. Marcelino no regresó de las Cruzadas. En 1155, se menciona a Gui de Hortes, hijo de Marcelino.
En el siglo XV, el señorío secular pasó a la familia de Thons (señor de Torcenay) y, en el siglo XVI, a la familia Livron de Bourbonne, entre ellos François, el señor que conservó el señorío hasta la Revolución Francesa. En Hortes, hay una calle que menciona un castillo, pero no se han confirmado los vestigios del mismo. A principios del siglo XVIII, los habitantes fueron perseguidos por brujería. En 1733, se menciona a Gabriel de Giey, barón de Hortes, Giey y Arbigny. La Revolución trajo sus desastres. Bajo la Restauración, en 1814, la población fue aterrorizada por el paso de miles de hombres, durante el cual se recordaron tristemente las requisas y los saqueos. Sólo la guerra de 1870 salvó completamente al pueblo. En 1914, Francia entró en guerra con Alemania. Pocos días después, Hortes fue escenario de un triste movimiento de movilización. Varennes era el centro principal. En 1918, Hortes se convirtió en el centro de un comando de tropas estadounidenses.
Inusualmente, hombres de raza negra fueron destinados a Val de Presles. Al comienzo de la Segunda Guerra Mundial, la población se sentía en cierto modo protegida por la famosa línea Maginot, pero una mañana de mayo de 1940, la población no tardó en darse cuenta del alcance de las hostilidades. El viaducto de Hortes fue blanco de las bombas enemigas. Llovieron cien bombas, pero el viaducto no sufrió daños. El 15 de mayo, un segundo intento de la aviación alemana volvió a fracasar. Tras los informes alarmistas del 15 de junio y los repetidos bombardeos de convoyes militares en toda la región, los habitantes decidieron abandonar el país. Hortes se convirtió en una ciudad fantasma. Comenzó el éxodo. El 16 de junio, el enemigo ocupó el pueblo. Varios hombres de Hortes participaron en este conflicto y militaron en el maquis de Varennes-sur-Amance. A finales de 1943, las tropas alemanas abandonaron el pueblo, pero éste permaneció bajo la vigilancia de un gendarme alemán. Esta guerra dejó huellas dolorosas e inolvidables de la deportación y muerte de algunos de sus habitantes. Hortes fue liberado hacia las 11 de la mañana del 14 de septiembre de 1944.
Italiano
Hortes è un villaggio che nel 1972 si è unito a Montlandon, Troischamps e Rosoy-sur-Amance per formare il comune di Haute-Amance. Situato ai confini del regno, Hortes ha subito i vari conflitti del XV e XVII secolo. Hortes è il luogo di nascita di Clément Macheret (1575-1660), cappellano di Saint-Pierre e rettore dell'Ospedale di Langres, parroco di Hortes dal 1637 fino alla sua morte, che scrisse un diario prezioso per gli storici, raccontando gli eventi più memorabili del suo tempo a Langres e dintorni. Egli fornisce un resoconto dettagliato delle disgrazie della regione, tra cui guerre, incendi, massacri, carestie ed epidemie di peste Questo antico villaggio fu costruito su un terreno relativamente fertile.
L'origine della sua etimologia deriva da una forma femminilizzata del latinohortus (giardino). Le tracce più antiche della presenza umana risalgono al Paleolitico medio e al Neolitico. Si tratta di utensili (raschiatoi, coltelli, tacche, ecc.) o di frammenti di selce o di altre rocce. Questi diversi periodi della preistoria sono stati stabiliti grazie alle meticolose ricerche di Claude Gouspy, insegnante a Hortes (1966).
È difficile determinare il periodo in cui è avvenuta la concentrazione del villaggio stesso. I Galli, i Romani? I Romani passarono certamente per la regione meridionale dell'Haut-Marne. Vi si sono persino insediati. A Hortes non c'è traccia di resti fortificati.
Ci sono però due mardelles. Erano scavate per abbeverare i cavalli. Seguì il periodo barbarico. Poi, dopo Carlo Magno, il villaggio di Hortes compare in una carta dell'886. Questa carta confermava diverse donazioni fatte al vescovo di Langres. Le guerre di religione, l'invasione dei Croati, degli Spagnoli e degli Svedesi terrorizzarono la nostra regione
terrorizzarono la nostra regione.
Nel 1140 si parla di un signore, Marcellino d'Hortes e di suo fratello Eudes. Era un'epoca in cui i monasteri fiorivano nelle cavità delle nostre valli. Era anche un'epoca in cui si costruivano castelli, affinché i signori potessero garantire la loro sicurezza e quella dei loro contadini. Marcellino non tornò dalle Crociate. Nel 1155 viene menzionato Gui de Hortes, figlio di Marcellino.
Nel XV secolo, la tenuta secolare passò alla famiglia de Thons (signore di Torcenay), poi nel XVI secolo alla famiglia Livron de Bourbonne, tra cui François, il signore che mantenne la tenuta fino alla Rivoluzione francese. A Hortes, una strada cita un castello, ma le tracce di questo non sono state confermate. All'inizio del XVIII secolo, gli abitanti furono perseguitati per stregoneria. Nel 1733 viene citato Gabriel de Giey, barone di Hortes, Giey e Arbigny. La Rivoluzione portò la sua parte di disastri. Sotto la Restaurazione, nel 1814, la popolazione fu terrorizzata dal passaggio di migliaia di uomini, durante il quale si ricordano tristemente le requisizioni e i saccheggi. Solo la guerra del 1870 risparmiò completamente il villaggio. Nel 1914, la Francia entrò in guerra con la Germania. Pochi giorni dopo, Hortes fu teatro di un triste movimento di mobilitazione. Varennes era il centro principale. Nel 1918, Hortes divenne il centro di un comando di truppe americane.
Insolitamente, a Val de Presles erano di stanza uomini neri. All'inizio della Seconda guerra mondiale, la popolazione si sentiva in qualche modo protetta dalla famosa linea Maginot, ma una mattina del maggio 1940, la popolazione si rese presto conto della portata delle ostilità. Il viadotto di Hortes fu l'obiettivo delle bombe nemiche. Piovvero un centinaio di bombe, ma il viadotto non fu danneggiato. Il 15 maggio, un secondo tentativo degli aerei tedeschi fallì di nuovo. In seguito alle notizie allarmistiche del 15 giugno e ai ripetuti bombardamenti dei convogli militari in tutta la regione, gli abitanti decisero di lasciare il paese. Hortes diventa una città fantasma. Inizia l'esodo. Il 16 giugno, il nemico occupò il villaggio. Diversi uomini di Hortes parteciparono a questo conflitto e furono attivi nel maquis di Varennes-sur-Amance. Alla fine del 1943, le truppe tedesche lasciarono il villaggio, che però rimase sotto la sorveglianza di un gendarme tedesco. Questa guerra ha lasciato tracce dolorose e indimenticabili della deportazione e della morte di alcuni abitanti. Hortes fu liberato intorno alle 11 del 14 settembre 1944.