Description
La paroisse d'origine de l'actuelle commune de Villeneuve-en-Retz. Le village de Saint Cyr est situé sur l'ancien rivage du Golfe de Machecoul. Il daterait de l'époque romaine ou mérovingienne.
Cette localité ancienne est située près d'un cimetière mérovingien. Elle a longtemps porté le nom de Sancti Cyrici in Maritimis ("Saint-Cyr-des-Marais"). Fondée par les seigneurs de la Noé Briord au XIIIème siècle, l'histoire de Saint-Cyr est liée à la mer, et notamment à son retrait dû à l'envasement du Marais Breton Vendéen. La première construction connue, une chapelle, date de 1262. Toutefois, le patronage de saint Cyr implique un culte antérieur.
En effet, Léon Maitre, archiviste nantais, précise que : "Le culte de Saint-Cyr est très ancien à Nantes". Comme celui de sa mère sainte Julitte, il est très populaire en Bretagne. Ils furent martyrisés tous deux au IVème siècle.
"La paroisse de Saint-Cyr et Sainte-Julitte est mentionnée Antiquitus constituta." Après qu'un incendie ait détruit la première construction, l'église de Saint-Cyr, dédiée à sainte Julitte, fut reconstruite en 1453 grâce aux souscriptions des habitants du village. De style roman, avec des contreforts massifs, elle avait une nef étroite. Son clocher carré, séparé de l'église, constituait un amer pour les marins de la baie. A la Révolution, le bourg et l'église furent incendiés par les républicains en 1794. Une église aujourd'hui considérée comme l'une des trois plus jolies de la région Lors du Concordat, la paroisse de Saint-Cyr fut supprimée et ne fut rétablie qu'en 1815. La reconstruction de l'église fut longtemps différée par le conflit qui opposait Bourgneuf et Saint-Cyr : "la fillette (Bourgneuf) se révoltant contre sa mère".
Le préfet de police, en 1840, écrivait au ministre : "Cinq communes sont en feu. Les sections de Saint-Cyr, La Bernerie… sont en guerre ouverte avec les chefs-lieux et demandent avec les plus vives instances une séparation administrative."
Bourgneuf n'était pas pressée de voir l'église de Saint-Cyr rebâtie. Et pourtant, elle le fut en 1898 grâce au curé Mathurin Dureau et à la générosité de la population.
Un nouveau lieu de culte est alors édifié à l'emplacement du cimetière. La construction de cette nouvelle église a été confié à l'architecte diocésain nantais François Bougoüin (1846-1933), qui réalise également, à la même période, la transformation du château de Pornic.
Il a opté pour un style néogothique, s'inspirant de l'église Saint-Julien de Vouvantes.
L'église est dotée de nombreuses verrières.
Les premières pierres sont posées le 12 juillet 1897.
L'édification se fait jusqu'en 1901. Elle est considérée comme l'une des trois églises lumineuses du pays de Retz.
Ses nombreuses ouvertures, permises par les vitraux qui l'entourent, lui donne une atmosphère particulièrement éclairée. Son clocher est situé sur le flan nord du choeur pour des soucis de stabilité du sous-sol.
L'édifice, comme les nombreux monuments situés sur des sols de schiste, positionné à la prise au vent de mer, nécessite une surveillance particulière. Une grande restauration a eu lieu durant vingt six mois, entre 2013 et 2015, l'église faisant ainsi peau neuve (toiture, charpente, sacristies, vitraux…), tout comme celle de Notre-Dame du Bon Port de Bourgneuf-en-Retz. Les éléments remarquables de l'église Le tableau "Le martyre de Saint Cyr", date du XVIIème siècle.
Cette peinture à l'huile est située derrière les fonts baptismaux, dans la nef de l'église Sainte-Julitte.
La toile, classée à titre d'objet aux Monuments historiques, remontant au XVIIème siècle, provient de l'ancienne église de Saint-Cyr brûlée durant la Révolution, dédiée, comme la nouvelle à saint Cyr et sainte Julitte. Elle pourrait avoir fait partie du retable de celle-ci.
Ce grand tableau représente un procurateur romain, Alexandre, en présence de ses légionnaires, qui tient par un pied, un enfant en bas âge, saint Cyr, qu'il menace de massacrer. L'interprétation faite de cette version laisse supposer qu'il espère ainsi obtenir de la mère, sainte Julitte, qui lui fait face, le reniement de sa foi.
L'œuvre, n'est pas celle d'un grand artiste. Si le nom de celui-ci reste inconnu, les fausses perspectives des marches trahissent sans doute le travail d'un peintre local. Mais cette toile témoigne d'une ferveur populaire.
Très délabré, le tableau a fait l'objet d'une restauration en 2017 par deux ateliers nantais. La bannière de procession de l'église reprend le thème du martyre de saint Cyr.
Elle représente saint Cyr et sainte Julitte sur fond de velours (recto et verso).
Le meurtre de l'enfant a eu lieu et le petit saint Cyr gît aux pieds de son bourreau tandis que sa mère, désignant l'enfant martyr, montre les cieux de l'autre main.
L'œuvre, évidemment locale, constitue un témoignage fort d'art populaire religieux.
La bannière n'est pas datée mais remonterait au XIXème siècle. Les personnages sont peints sur tissu. Sa restauration a été décidée en 2017. Le saviez-vous ?
Cyr de Tarse est un martyr, en 304, à l'âge à peine de cinq ans avec sa mère sainte Julitte.
C'est un très jeune garçon qui habitait Antioche au début du IVeme siècle, sous le règne de Dioclétien. Alors qu'il assiste à un procès contre des chrétiens, il réussit à se glisser sur la tribune d'un juge nommé Alexandre et lui crie dans l'oreille : "Moi aussi, je suis chrétien !".
Devant les exclamations de l'enfant, le magistrat attrape le jeune enfant par une jambe et le lance contre la muraille où il se fracasse la tête et meurt. Sainte Julitte, la mère de saint Cyr, fut également martyrisée. Leur culte se répandit en Gaule. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Sainte-Croix-en-Retz cliquez ici. Le petit plus :
Une visite commentée de l'église est possible lors des journées européennes du patrimoine de septembre. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz – abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
English
The original parish of the present-day commune of Villeneuve-en-Retz. The village of Saint Cyr is located on the ancient shore of the Gulf of Machecoul. It dates back to Roman or Merovingian times.
This ancient settlement is located near a Merovingian cemetery. It was long known as Sancti Cyrici in Maritimis ("Saint-Cyr-des-Marais"). Founded by the Noé Briord lords in the 13th century, Saint-Cyr's history is linked to the sea, and in particular to its retreat due to the silting-up of the Marais Breton Vendéen. The first known construction, a chapel, dates back to 1262. However, the patronage of Saint Cyr implies an earlier cult.
Indeed, Léon Maitre, an archivist from Nantes, states that : "The cult of Saint-Cyr is very old in Nantes". Like that of his mother, Saint Julitte, it was very popular in Brittany. Both were martyred in the 4th century.
"The parish of Saint-Cyr and Sainte-Julitte is mentioned Antiquitus constituta." After a fire destroyed the first building, the church of Saint-Cyr, dedicated to Saint Julitte, was rebuilt in 1453 thanks to subscriptions from the village's inhabitants. Romanesque in style, with massive buttresses, it had a narrow nave. Its square bell tower, separated from the church, was a landmark for sailors in the bay. During the French Revolution, the village and church were burnt down by the Republicans in 1794. Today, the church is considered one of the three prettiest in the region Under the Concordat, the parish of Saint-Cyr was abolished, and not re-established until 1815. Reconstruction of the church was long delayed by the conflict between Bourgneuf and Saint-Cyr: "the little girl (Bourgneuf) rebelling against her mother".
In 1840, the Prefect of Police wrote to the Minister: "Five communes are on fire. The sections of Saint-Cyr, La Bernerie… are at open war with the chief towns and are urging an administrative separation."
Bourgneuf was in no hurry to see the church of Saint-Cyr rebuilt. And yet, in 1898 it was, thanks to parish priest Mathurin Dureau and the generosity of the local population.
A new place of worship was built on the site of the cemetery. Construction of the new church was entrusted to Nantes-based diocesan architect François Bougoüin (1846-1933), who at the same time was also responsible for transforming the Château de Pornic.
He opted for a neo-Gothic style, inspired by the church of Saint-Julien de Vouvantes.
The church features numerous stained-glass windows.
The first stones were laid on July 12, 1897.
Construction continued until 1901. It is considered one of the three "luminous" churches in the Pays de Retz.
Its many openings, made possible by the stained glass windows that surround it, give it a particularly bright atmosphere. Its bell tower is located on the north side of the choir, for reasons of subsoil stability.
The building, like many monuments situated on schist soils, is exposed to the sea breeze, and requires particular attention. Between 2013 and 2015, a major restoration project took place over a period of twenty-six months, giving the church a facelift (roofing, framework, sacristies, stained glass windows, etc.), just like that of Notre-Dame du Bon Port in Bourgneuf-en-Retz. Remarkable features of the church The painting "The Martyrdom of Saint Cyr" dates from the 17th century.
This oil painting is located behind the baptismal font, in the nave of Sainte-Julitte church.
The 17th-century canvas, listed as a Monument Historique object, comes from the former church of Saint-Cyr, burnt down during the Revolution, and dedicated, like the new church, to Saint Cyr and Saint Julitte. It may have been part of the altarpiece of the latter.
This large painting depicts a Roman procurator, Alexander, in the presence of his legionaries, holding by one foot an infant child, Saint Cyr, whom he is threatening to massacre. The interpretation of this version suggests that he hopes to get the mother, Saint Juliet, who is facing him, to renounce her faith.
The work is not by a great artist. Although the artist's name remains unknown, the false perspective of the steps undoubtedly betrays the work of a local painter. But the painting does bear witness to popular fervor.
Very dilapidated, the painting was restored in 2017 by two Nantes workshops. The church's processional banner takes up the theme of Saint Cyr's martyrdom.
It depicts Saint Cyr and Saint Julitte on a velvet background (front and back).
The murder of the child has taken place, and little Saint Cyr lies at the feet of his executioner, while his mother, pointing to the martyred child, points to the heavens with her other hand.
The work, obviously local, is a strong example of religious folk art.
The banner is undated, but dates from the 19th century. The figures are painted on fabric. Its restoration was decided in 2017. Did you know?
Cyr of Tarsus was martyred in 304 at the age of just five, along with his mother, Saint Juliet.
He was a very young boy living in Antioch in the early 4th century, under the reign of Diocletian. While attending a trial against Christians, he managed to slip onto the bench of a judge named Alexander and shouted into his ear: "I'm a Christian too!
Faced with the child's exclamations, the magistrate grabbed him by the leg and threw him against the wall, where he smashed his head and died. Saint Cyr's mother, Saint Julitte, was also martyred. Their cult spread throughout Gaul. To consult the mass schedule for Sainte-Croix-en-Retz parish, click here. A little extra :
A guided tour of the church is available during the European Heritage Days in September. Sources: Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz – abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
Deutsch
Die ursprüngliche Pfarrei der heutigen Gemeinde Villeneuve-en-Retz. Das Dorf Saint Cyr liegt am alten Ufer des Golfs von Machecoul. Es soll aus der römischen oder merowingischen Zeit stammen.
Diese alte Ortschaft befindet sich in der Nähe eines merowingischen Friedhofs. Lange Zeit trug sie den Namen Sancti Cyrici in Maritimis ("Saint-Cyr-des-Marais"). Jahrhundert von den Herren von La Noé Briord gegründet wurde, ist die Geschichte von Saint-Cyr mit dem Meer verbunden, insbesondere mit seinem Rückzug aufgrund der Verlandung des Marais Breton Vendéen. Das erste bekannte Bauwerk, eine Kapelle, stammt aus dem Jahr 1262. Das Patronat von Saint Cyr impliziert jedoch eine frühere Verehrung.
Léon Maitre, ein Archivar aus Nantes, führt nämlich aus, dass : "Die Verehrung von Saint-Cyr ist in Nantes sehr alt". Wie der seiner Mutter, der heiligen Julitte, ist er in der Bretagne sehr beliebt. Beide erlitten im vierten Jahrhundert den Märtyrertod.
"Die Pfarrei von Saint-Cyr und Sainte-Julitte wird als Antiquitus constituta erwähnt" Nachdem ein Feuer den ersten Bau zerstört hatte, wurde die Kirche von Saint-Cyr, die der heiligen Julitte geweiht war, 1453 mithilfe von Subskriptionen der Dorfbewohner wieder aufgebaut. Sie war im romanischen Stil mit massiven Strebepfeilern erbaut und hatte ein schmales Kirchenschiff. Ihr quadratischer Glockenturm, der von der Kirche getrennt war, stellte für die Seeleute der Bucht einen Bitter dar. Während der Revolution wurden der Ort und die Kirche 1794 von den Republikanern niedergebrannt. Eine Kirche, die heute als eine der drei schönsten in der Region gilt Während des Konkordats wurde die Pfarrei Saint-Cyr aufgelöst und erst 1815 wieder errichtet. Der Wiederaufbau der Kirche wurde durch den Konflikt zwischen Bourgneuf und Saint-Cyr lange hinausgezögert: "la fillette (Bourgneuf) se révoltant contre sa mère" (das Mädchen (Bourgneuf) lehnt sich gegen seine Mutter auf).
Der Polizeipräfekt schrieb 1840 an den Minister: "Fünf Gemeinden stehen in Flammen. Die Sektionen von Saint-Cyr, La Bernerie … befinden sich im offenen Krieg mit den Hauptorten und fordern mit den schärfsten Forderungen eine administrative Trennung."
Bourgneuf hatte es nicht eilig, die Kirche von Saint-Cyr wiederaufgebaut zu sehen. Und doch wurde sie 1898 dank des Pfarrers Mathurin Dureau und der Großzügigkeit der Bevölkerung gebaut.
An der Stelle des Friedhofs wurde ein neues Gotteshaus errichtet. Mit dem Bau der neuen Kirche wurde der Diözesanarchitekt François Bougoüin (1846-1933) aus Nantes beauftragt, der zur gleichen Zeit auch das Schloss von Pornic umbaute.
Er entschied sich für einen neugotischen Stil und ließ sich dabei von der Kirche Saint-Julien in Vouvantes inspirieren.
Die Kirche wurde mit zahlreichen Glasfenstern ausgestattet.
Die Grundsteine wurden am 12. Juli 1897 gelegt.
Die Bauarbeiten dauerten bis 1901. Sie gilt als eine der drei lichtdurchfluteten Kirchen im Pays de Retz.
Ihre zahlreichen Öffnungen, die durch die sie umgebenden Glasfenster ermöglicht werden, verleihen ihr eine besonders helle Atmosphäre. Ihr Glockenturm befindet sich aus Sorge um die Stabilität des Untergrunds an der Nordflanke des Chors.
Wie viele andere Denkmäler, die auf Schieferböden stehen, ist das Gebäude dem Seewind ausgesetzt und bedarf daher einer besonderen Überwachung. Zwischen 2013 und 2015 wurden sechsundzwanzig Monate lang umfangreiche Restaurierungsarbeiten durchgeführt, bei denen die Kirche wie die Notre-Dame du Bon Port in Bourgneuf-en-Retz ein neues Gesicht erhielt (Dach, Dachstuhl, Sakristeien, Glasfenster…). Bemerkenswerte Elemente der Kirche Das Gemälde "Le martyre de Saint Cyr" (Das Martyrium des Heiligen Cyr) stammt aus dem 17.
Dieses Ölgemälde befindet sich hinter dem Taufbecken im Kirchenschiff der Kirche Sainte-Julitte.
Das Gemälde, das als Objekt unter Denkmalschutz steht und aus dem 17. Jahrhundert stammt, stammt aus der alten Kirche von Saint-Cyr, die während der Revolution niedergebrannt wurde und wie die neue Kirche dem heiligen Cyr und der heiligen Julitte geweiht war. Es könnte Teil des Altarbildes dieser Kirche gewesen sein.
Das große Gemälde stellt den römischen Prokurator Alexander vor seinen Legionären dar, der ein kleines Kind, den Heiligen Cyr, an einem Fuß festhält und ihm droht, es zu ermorden. Die Interpretation dieser Version lässt vermuten, dass er hofft, die Mutter, die Heilige Julia, die ihm gegenübersteht, dazu zu bringen, ihrem Glauben abzuschwören.
Das Werk ist nicht das eines großen Künstlers. Der Name des Künstlers ist unbekannt, doch die falschen Perspektiven der Stufen deuten zweifellos auf die Arbeit eines lokalen Malers hin. Das Gemälde zeugt jedoch von der Begeisterung des Volkes.
Das stark verfallene Gemälde wurde 2017 von zwei Werkstätten in Nantes restauriert. Das Prozessionsbanner der Kirche greift das Thema des Martyriums des heiligen Cyr auf.
Es zeigt den heiligen Cyr und die heilige Julitte auf samtenem Hintergrund (Vorder- und Rückseite).
Der Kindermord ist bereits geschehen und der kleine heilige Cyr liegt zu Füßen seines Henkers, während seine Mutter mit der anderen Hand auf das Märtyrerkind zeigt und auf den Himmel deutet.
Das offensichtlich lokale Werk ist ein starkes Zeugnis religiöser Volkskunst.
Das Banner ist nicht datiert, stammt aber vermutlich aus dem 19. Die Figuren sind auf Stoff gemalt. Die Restaurierung des Banners wurde 2017 beschlossen. Was wissen Sie darüber?
Cyrus von Tarsus wurde im Jahr 304 im Alter von nur fünf Jahren zusammen mit seiner Mutter, der heiligen Julita, zum Märtyrer.
Er war ein sehr kleiner Junge, der zu Beginn des vierten Jahrhunderts unter der Herrschaft von Diokletian in Antiochia lebte. Als er einem Prozess gegen Christen beiwohnte, gelang es ihm, sich auf die Tribüne eines Richters namens Alexander zu schleichen, und er schrie ihm ins Ohr: "Ich bin auch ein Christ!".
Angesichts der Ausrufe des Kindes packt der Richter das Kleinkind an einem Bein und wirft es gegen die Wand, wo es sich den Kopf zerschlägt und stirbt. Die heilige Julitta, die Mutter des heiligen Cyr, erlitt ebenfalls den Märtyrertod. Ihre Verehrung verbreitete sich in Gallien. Um die Messzeiten der Pfarrei Sainte-Croix-en-Retz einzusehen, klicken Sie hier. Die kleinen Extras:
Eine kommentierte Besichtigung der Kirche ist während der Europäischen Tage des Kulturerbes im September möglich. Quellen: Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz – abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
Dutch
De oorspronkelijke parochie van de huidige gemeente Villeneuve-en-Retz. Het dorp Saint Cyr ligt aan de oude oever van de Golf van Machecoul. Het dateert uit de Romeinse of Merovingische tijd.
Dit oude dorp ligt vlakbij een Merovingische begraafplaats. Het stond lange tijd bekend als Sancti Cyrici in Maritimis ("Saint-Cyr-des-Marais"). Gesticht door de heren van Noé Briord in de 13e eeuw, is de geschiedenis van Saint-Cyr verbonden met de zee, en in het bijzonder met de terugtrekking door het dichtslibben van de Marais Breton Vendéen. Het eerste bekende gebouw, een kapel, dateert uit 1262. Het beschermheerschap van Saint Cyr impliceert echter een eerdere cultus.
Léon Maitre, een archivaris uit Nantes, stelt dat : "De cultus van Saint Cyr is heel oud in Nantes. Net als die van zijn moeder, Sint Julitte, was deze erg populair in Bretagne. Beiden werden in de vierde eeuw gemarteld.
"De parochie van Saint-Cyr en Sainte-Julitte wordt vermeld in Antiquitus constituta Nadat een brand het eerste gebouw verwoestte, werd de kerk van Saint-Cyr, gewijd aan Saint Julitte, in 1453 herbouwd dankzij de bijdragen van de inwoners van het dorp. In romaanse stijl, met massieve steunberen, had de kerk een smal schip. De vierkante klokkentoren, los van de kerk, was een herkenningspunt voor de zeelieden in de baai. Tijdens de Revolutie werden het dorp en de kerk in 1794 platgebrand door de Republikeinen. Vandaag de dag wordt de kerk beschouwd als een van de drie mooiste in de regio Tijdens het concordaat werd de parochie Saint-Cyr opgeheven en pas in 1815 weer opgericht. De wederopbouw van de kerk werd lange tijd vertraagd door het conflict tussen Bourgneuf en Saint-Cyr: "het kleine meisje (Bourgneuf) rebelleerde tegen haar moeder".
In 1840 schrijft de prefect van politie aan de minister: "Vijf gemeenten staan in brand. De afdelingen van Saint-Cyr, La Bernerie… zijn in open oorlog met de hoofdsteden en dringen aan op een administratieve scheiding"
Bourgneuf had geen haast met de herbouw van de kerk van Saint-Cyr. Toch werd deze in 1898 herbouwd, dankzij pastoor Mathurin Dureau en de vrijgevigheid van de lokale bevolking.
Op de plaats van het kerkhof werd een nieuw gebedshuis gebouwd. De bouw van de nieuwe kerk werd toevertrouwd aan de diocesane architect François Bougoüin (1846-1933) uit Nantes, die in dezelfde periode ook verantwoordelijk was voor de verbouwing van het Château de Pornic.
Hij koos voor een neogotische stijl, geïnspireerd door de kerk Saint-Julien in Vouvantes.
De kerk heeft talrijke gebrandschilderde ramen.
De eerste stenen werden gelegd op 12 juli 1897.
De bouw ging door tot 1901. Het wordt beschouwd als een van de drie "lichtgevende" kerken in het Pays de Retz.
De vele openingen, mogelijk gemaakt door de gebrandschilderde ramen die de kerk omringen, geven de kerk een bijzonder heldere sfeer. De klokkentoren bevindt zich aan de noordkant van het koor omwille van de stabiliteit van de ondergrond.
Het gebouw is, net als de vele monumenten op schistbodems, blootgesteld aan de zeewind en vereist speciale aandacht. Tussen 2013 en 2015 werd in zesentwintig maanden tijd een groot restauratieproject uitgevoerd, waarbij de kerk een nieuw uiterlijk kreeg (dak, geraamte, sacristieën, glas-in-loodramen, enz.), net als Notre-Dame du Bon Port in Bourgneuf-en-Retz. Opmerkelijke kenmerken van de kerk Het schilderij "Het martelaarschap van Saint Cyr" dateert uit de 17e eeuw.
Dit olieverfschilderij bevindt zich achter de doopvont, in het schip van de Sainte-Julitte kerk.
Het schilderij, dat geklasseerd is als Historisch Monument en dateert uit de 17e eeuw, is afkomstig uit de voormalige kerk van Saint-Cyr, die tijdens de Revolutie werd afgebrand en net als de nieuwe kerk was gewijd aan Saint-Cyr en Saint-Julitte. Het kan deel hebben uitgemaakt van het altaarstuk van de nieuwe kerk.
Dit grote schilderij toont een Romeinse procurator, Alexander, in aanwezigheid van zijn legionairs, die een klein kind, Sint Cyr, bij een voet vasthoudt en dreigt hem af te slachten. De interpretatie van deze versie suggereert dat hij hoopt de moeder, Sint Juliet, die tegenover hem staat, zover te krijgen dat ze haar geloof afzweert.
Het werk is niet van een groot kunstenaar. Hoewel de naam van de kunstenaar onbekend is, verraadt het valse perspectief van de treden ongetwijfeld het werk van een lokale schilder. Het schilderij getuigt echter van de vurigheid van het volk.
Het schilderij, dat erg vervallen is, werd in 2017 gerestaureerd door twee ateliers uit Nantes. Het processievaandel van de kerk heeft als thema het martelaarschap van Saint Cyr.
Het stelt Saint Cyr en Saint Julitte voor tegen een fluwelen achtergrond (voor- en achterkant).
Het kind is vermoord en de kleine Saint Cyr ligt aan de voeten van zijn beul, terwijl zijn moeder met haar andere hand naar het gemartelde kind wijst.
Het werk, dat duidelijk lokaal is, is een mooi voorbeeld van religieuze volkskunst.
Het vaandel is niet gedateerd maar dateert uit de 19e eeuw. De figuren zijn op stof geschilderd. Tot de restauratie werd besloten in 2017. Wist je dat?
Cyr van Tarsus werd in 304 op vijfjarige leeftijd gemarteld, samen met zijn moeder, de heilige Julia.
Hij was een zeer jonge jongen die in Antiochië woonde aan het begin van de vierde eeuw, onder het bewind van Diocletianus. Tijdens het bijwonen van een proces tegen christenen, slaagde hij erin om op de bank van rechter Alexander te glippen en riep in zijn oor: "Ik ben ook een christen!
Toen het kind dit uitriep, greep de magistraat hem bij zijn been en gooide hem tegen de muur, waar hij zijn hoofd stootte en stierf. De heilige Julia, de moeder van de heilige Cyr, werd ook gemarteld. Hun cultus verspreidde zich door heel Gallië. Om het misrooster van de parochie van Sainte-Croix-en-Retz te raadplegen, klik hier. Een extraatje:
Een rondleiding door de kerk is mogelijk tijdens de Europese Erfgoeddagen in september. Bronnen: Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz – abbayes, prieurés, paroisses, uitgegeven door SILOE in 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (uitgegeven door FLOHIC in 1999).
Español
Parroquia original del actual municipio de Villeneuve-en-Retz. El pueblo de Saint Cyr está situado en la antigua orilla del golfo de Machecoul. Su origen se remonta a la época romana o merovingia.
Este antiguo pueblo se encuentra cerca de un cementerio merovingio. Durante mucho tiempo se la conoció como Sancti Cyrici in Maritimis ("Saint-Cyr-des-Marais"). Fundada por los señores de Noé Briord en el siglo XIII, la historia de Saint-Cyr está ligada al mar y, en particular, a su retroceso debido al encenagamiento del Marais Breton Vendéen. El primer edificio conocido, una capilla, data de 1262. Sin embargo, el patronazgo de San Ciro implica un culto anterior.
De hecho, Léon Maitre, archivero de Nantes, afirma que : "El culto de San Ciro es muy antiguo en Nantes". Al igual que el de su madre, Santa Julieta, fue muy popular en Bretaña. Ambos fueron martirizados en el siglo IV.
"La parroquia de Saint-Cyr y Sainte-Julitte se menciona Antiquitus constituta Después de que un incendio destruyera el primer edificio, la iglesia de Saint-Cyr, dedicada a Santa Julitte, fue reconstruida en 1453 gracias a las suscripciones de los habitantes del pueblo. De estilo románico, con contrafuertes macizos, tenía una nave estrecha. Su campanario cuadrado, separado de la iglesia, era un punto de referencia para los marineros de la bahía. Durante la Revolución, el pueblo y la iglesia fueron incendiados por los republicanos en 1794. Hoy en día, la iglesia está considerada como una de las tres más bonitas de la región Durante el Concordato, la parroquia de Saint-Cyr fue suprimida y no se restableció hasta 1815. La reconstrucción de la iglesia se retrasó durante mucho tiempo por el conflicto entre Bourgneuf y Saint-Cyr: "la niña (Bourgneuf) rebelándose contra su madre".
En 1840, el prefecto de policía escribe al ministro: "Cinco municipios están en llamas. Las secciones de Saint-Cyr, La Bernerie… están en guerra abierta con las ciudades principales e instan a una separación administrativa"
Bourgneuf no tiene prisa por ver reconstruida la iglesia de Saint-Cyr. Sin embargo, fue reconstruida en 1898, gracias al párroco Mathurin Dureau y a la generosidad de la población local.
Se construyó un nuevo lugar de culto en el emplazamiento del cementerio. La construcción de la nueva iglesia se confió al arquitecto diocesano de Nantes François Bougoüin (1846-1933), responsable también de la transformación del castillo de Pornic en la misma época.
Optó por un estilo neogótico, inspirado en la iglesia de Saint-Julien de Vouvantes.
La iglesia presenta numerosas vidrieras.
Las primeras piedras se colocaron el 12 de julio de 1897.
La construcción continuó hasta 1901. Está considerada como una de las tres iglesias "luminosas" del Pays de Retz.
Sus numerosas aberturas, posibles gracias a las vidrieras que la rodean, le confieren un ambiente especialmente luminoso. Su campanario está situado en el lado norte del coro por razones de estabilidad del subsuelo.
El edificio, como los numerosos monumentos situados en suelos de esquisto, está expuesto a la brisa marina y requiere una atención especial. Durante veintiséis meses, entre 2013 y 2015, se llevó a cabo un importante proyecto de restauración que dio a la iglesia un nuevo aspecto (tejado, armazón, sacristías, vidrieras, etc.), al igual que Notre-Dame du Bon Port en Bourgneuf-en-Retz. Características destacadas de la iglesia El cuadro "El martirio de San Ciro" data del siglo XVII.
Este óleo se encuentra detrás de la pila bautismal, en la nave de la iglesia Sainte-Julitte.
El cuadro, catalogado como Monumento Histórico y que data del siglo XVII, procedía de la antigua iglesia de Saint-Cyr, incendiada durante la Revolución y que, al igual que la nueva iglesia, estaba dedicada a San Ciro y Santa Julieta. Es posible que formara parte del retablo de la nueva iglesia.
Este gran cuadro representa a un procurador romano, Alejandro, en presencia de sus legionarios, que sujeta por un pie a un niño pequeño, San Ciro, amenazándole con masacrarle. La interpretación de esta versión sugiere que espera conseguir que la madre, Santa Julieta, que está frente a él, renuncie a su fe.
La obra no es de un gran artista. Aunque se desconoce el nombre del artista, la falsa perspectiva de los escalones delata sin duda la obra de un pintor local. Sin embargo, el cuadro da testimonio del fervor popular.
Muy deteriorado, el cuadro fue restaurado en 2017 por dos talleres de Nantes. El estandarte procesional de la iglesia retoma el tema del martirio de San Ciro.
Representa a San Ciro y Santa Julieta sobre un fondo de terciopelo (anverso y reverso).
El niño ha sido asesinado y el pequeño San Ciro yace a los pies de su verdugo, mientras su madre señala al niño mártir con la otra mano.
La obra, evidentemente local, es un buen ejemplo de arte popular religioso.
El estandarte no tiene fecha, pero data del siglo XIX. Las figuras están pintadas sobre tela. Su restauración se decidió en 2017. ¿Sabías que…?
Ciro de Tarso fue martirizado en 304 con sólo cinco años, junto con su madre Santa Julieta.
Era un niño muy pequeño que vivía en Antioquía a principios del siglo IV, bajo el reinado de Diocleciano. Mientras asistía a un juicio contra cristianos, consiguió colarse en el banquillo de un juez llamado Alejandro y le gritó al oído: "¡Yo también soy cristiano!".
Cuando el niño exclamó, el magistrado lo agarró por la pierna y lo arrojó contra la pared, donde se golpeó la cabeza y murió. Santa Julieta, la madre de San Ciro, también fue martirizada. Su culto se extendió por toda la Galia. Para consultar el horario de misas de la parroquia de Sainte-Croix-en-Retz, pulse aquí. Un pequeño extra :
Durante las Jornadas Europeas del Patrimonio, en septiembre, se ofrece una visita guiada de la iglesia. Fuentes: Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz – abbayes, prieurés, paroisses, publicado por SILOE en 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (publicado por FLOHIC en 1999).
Italiano
La parrocchia originaria dell'attuale comune di Villeneuve-en-Retz. Il villaggio di Saint Cyr si trova sull'antica riva del Golfo di Machecoul. Risale all'epoca romana o merovingia.
Questo antico villaggio si trova vicino a un cimitero merovingio. Per molto tempo è stato conosciuto come Sancti Cyrici in Maritimis ("Saint-Cyr-des-Marais"). Fondata dai signori di Noé Briord nel XIII secolo, la storia di Saint-Cyr è legata al mare, in particolare al suo ritiro dovuto all'insabbiamento del Marais Breton Vendéen. Il primo edificio conosciuto, una cappella, risale al 1262. Tuttavia, il patronato di Saint Cyr implica un culto precedente.
Infatti, Léon Maitre, archivista di Nantes, afferma che : "Il culto di San Cyr è molto antico a Nantes". Come quello di sua madre, Santa Julitte, era molto popolare in Bretagna. Entrambi furono martirizzati nel IV secolo.
"La parrocchia di Saint-Cyr e Sainte-Julitte è citata Antiquitus constituta Dopo che un incendio distrusse il primo edificio, la chiesa di Saint-Cyr, dedicata a Santa Julitte, fu ricostruita nel 1453 grazie alle sottoscrizioni degli abitanti del villaggio. Di stile romanico, con contrafforti massicci, aveva una navata stretta. Il suo campanile quadrato, separato dalla chiesa, era un punto di riferimento per i marinai della baia. Durante la Rivoluzione, il villaggio e la chiesa furono bruciati dai repubblicani nel 1794. Oggi la chiesa è considerata una delle tre più belle della regione Durante il Concordato, la parrocchia di Saint-Cyr fu abolita e ristabilita solo nel 1815. La ricostruzione della chiesa fu a lungo ritardata dal conflitto tra Bourgneuf e Saint-Cyr: "la bambina (Bourgneuf) si ribella alla madre".
Nel 1840, il prefetto di polizia scrive al ministro: "Cinque comuni sono in fiamme. Le sezioni di Saint-Cyr, La Bernerie… sono in guerra aperta con i capoluoghi e chiedono una separazione amministrativa"
Bourgneuf non ha fretta di vedere ricostruita la chiesa di Saint-Cyr. Tuttavia, fu ricostruita nel 1898, grazie al parroco Mathurin Dureau e alla generosità della popolazione locale.
Un nuovo luogo di culto fu costruito sul sito del cimitero. La costruzione della nuova chiesa fu affidata all'architetto diocesano di Nantes François Bougoüin (1846-1933), responsabile anche della trasformazione del Castello di Pornic nello stesso periodo.
Egli optò per uno stile neogotico, ispirato alla chiesa di Saint-Julien a Vouvantes.
La chiesa presenta numerose vetrate.
Le prime pietre furono posate il 12 luglio 1897.
La costruzione proseguì fino al 1901. È considerata una delle tre chiese "luminose" del Pays de Retz.
Le sue numerose aperture, rese possibili dalle vetrate che la circondano, le conferiscono un'atmosfera particolarmente luminosa. Il suo campanile si trova sul lato nord del coro per motivi di stabilità del sottosuolo.
L'edificio, come i molti monumenti situati su terreni scistosi, è esposto alla brezza marina e richiede particolare attenzione. Un importante progetto di restauro è stato realizzato nell'arco di ventisei mesi, tra il 2013 e il 2015, dando alla chiesa un nuovo aspetto (tetto, struttura, sacrestie, vetrate, ecc.), proprio come Notre-Dame du Bon Port a Bourgneuf-en-Retz. Caratteristiche salienti della chiesa Il dipinto "Il martirio di San Cir" risale al XVII secolo.
Questo dipinto a olio si trova dietro il fonte battesimale, nella navata della chiesa di Sainte-Julitte.
Il dipinto, classificato come Monument Historique e risalente al XVII secolo, proviene dall'antica chiesa di Saint-Cyr, bruciata durante la Rivoluzione, che, come la nuova chiesa, era dedicata a Saint Cyr e Saint Julitte. Forse faceva parte della pala d'altare della nuova chiesa.
Questo grande dipinto raffigura un procuratore romano, Alessandro, in presenza dei suoi legionari, che tiene per un piede un bambino, San Cir, minacciando di massacrarlo. L'interpretazione di questa versione suggerisce che egli spera di convincere la madre, Santa Giulietta, che lo fronteggia, a rinunciare alla sua fede.
L'opera non è di un grande artista. Sebbene il nome dell'artista sia sconosciuto, la falsa prospettiva dei gradini tradisce senza dubbio l'opera di un pittore locale. Tuttavia, il dipinto testimonia il fervore popolare.
Molto deteriorato, il dipinto è stato restaurato nel 2017 da due laboratori di Nantes. Lo stendardo processionale della chiesa riprende il tema del martirio di San Cir.
Raffigura Saint Cyr e Saint Julitte su uno sfondo di velluto (davanti e dietro).
Il bambino è stato ucciso e il piccolo San Cir giace ai piedi del suo carnefice, mentre la madre indica con l'altra mano il bambino martirizzato.
L'opera, ovviamente locale, è un bell'esempio di arte popolare religiosa.
Lo stendardo non è datato, ma risale al XIX secolo. Le figure sono dipinte su tessuto. Il suo restauro è stato deciso nel 2017. Lo sapevate?
Cirillo di Tarso fu martirizzato nel 304 all'età di soli cinque anni, insieme alla madre Santa Giulietta.
Era un giovanissimo che viveva ad Antiochia all'inizio del IV secolo, sotto il regno di Diocleziano. Mentre assisteva a un processo contro i cristiani, riuscì a scivolare sul banco di un giudice di nome Alessandro e gli gridò all'orecchio: "Sono cristiano anch'io!
Quando il bambino esclamò, il magistrato lo afferrò per una gamba e lo scaraventò contro il muro, dove si fracassò la testa e morì. Anche Santa Giulietta, la madre di San Cir, fu martirizzata. Il loro culto si diffuse in tutta la Gallia. Per consultare il calendario delle messe della parrocchia di Sainte-Croix-en-Retz, cliccare qui. Un piccolo extra:
Una visita guidata della chiesa è disponibile durante le Giornate europee del patrimonio a settembre. Fonti: Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz – abbayes, prieurés, paroisses, pubblicato da SILOE nel 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (pubblicato da FLOHIC nel 1999).