Description
La chapelle de Pouey-Laün est la chapelle au clocher-dôme édifiée sur un rocher (mont de la source) situé à l’extérieur du village. Le site est un ancien oppidum romain à 930m d’altitude, avant de devenir un site religieux. La chapelle édifiée au Moyen Age, servait de lieu de prière aux pèlerins qui se rendaient au sanctuaire N.-D. de Pilar de Saragosse. L’origine de ces pèlerinages remonte à 1350. Aux pèlerins de Saragosse, comme semblent le prouver certaines découvertes récentes, vinrent s’ajouter, avec la construction d’un hospitalet, les pèlerins de passage allant vers Saint-Jacques de Compostelle, par le col de la Peyre San Marti. Il ne reste de cet hospitalet qu’un linteau de porte sur lequel est gravé 1590. Il est encastré dans un mur de l’enceinte de l’église paroissiale d’Arrens. La chapelle a été reconstruite et agrandie au XVIIIème siècle (1684-1766), à la suite de l’important séisme de 1660. Vendue comme bien national en octobre 1795, à quatre habitants d’Argelès-Gazost, ceux -ci eurent le plus grand mal à récupérer leur bien devant la colère des habitants d’Arrens. Ils s’en débarrassèrent vite en le vendant à Madame Anne GLÈRE d'Arrens. Toutes les archives et statues, (à l’exception de deux statues : Marie et saint Roch) ont été brûlées lors de sa transformation en caserne en 1806, pendant la guerre d’Espagne. Elle a été remise en valeur en 1807, à la suite de l’intervention d’Hortense de Beauharnais auprès de l’Empereur, et rouverte au culte le 5 mai 1808. Mais en 1812, avec la guerre d'Espagne, le sanctuaire servit de caserne. Anne GLÈRE légua les bâtiments à Michel POME, son parent, qui les remit en 1836, suite à une ordonnance royale, à la fabrique de l’église d’Arrens. Restaurée après le tremblement de terre de 1854, c’est l’évêque de Tarbes, Monseigneur Laurence, qui, par la suite, entreprit la restauration et confia la gestion comme à Héas, aux pères de Garaison en 1855. Il offrit au sanctuaire, une relique de sainte Anne. Celle-ci donna lieu à d’imposantes processions de 1857 à 1900. Après avoir disparu, elle fut retrouvée, il y a peu, dans l’un des tiroirs de la sacristie. Elle fut « remise en service » dans une magnifique châsse en bois dorée après la célébration d’une grande messe par Monseigneur Perrier. Le bâtiment est classé monument historique depuis septembre 1954. En 2016, le site servit de décor au film tiré du roman policier « Glacé » de Bernard MINIER, en le transformant en hôpital psychiatrique de haute sécurité. Malheureusement, la beauté de l’ensemble est un peu détériorée par la présence d’un institut médical à l’esthétique assez critiquable. Cet établissement, initialement noviciat des Missionnaires de l’Immaculée Conception (pères de Garaison) devint collège, puis après transformations en 1922, préventorium pour enfants, et en 1936, sanatorium Jean THÉBAUD, puis institut médical en 1973. C’est l’immeuble que nous voyons actuellement. Il vient d'être fermé définitivement. C’est à cet endroit que jadis se trouvait l’hospitalet pour les pèlerins. Il ne reste de cet hospitalet que le linteau qui se trouve sur l'un des murs d'enceinte de l'église d'Arrens. Ils est daté de 1591. L'entrée de la chapelle, classique, avec son encadrement de marbre est surmontée d'une statue de la Vierge. Elle est protégée par un baldaquin servant de porche. Construit en 1785, effondré en 1820, le baldaquin a été reconstruit après. Le clocher, tour carré est de 1684, date de la cloche fleurdelisée qu'il abrite. Au sol belle calade. À l'intérieur, toutes ces dorures donnent l’impression d’être dans un théâtre rococo. La tradition veut que le maître-autel soit un don de Louis XIII (1638) suite à sa dévotion à Marie et à sa demande de la protection de la France par la mère de Jésus, appelée couramment le vœu de Louis XIII (1632-1638). Il a été restauré en 1890. Le sol, en granit brut, constitué en partie par le rocher même du site, a été réalisé au XIXème siècle par des carriers de Lourdes. La vaste tribune à balustres en forme de U où se pressaient jadis les pèlerins (hommes) a une forme rare en Lavedan. Le beau plafond bleu, typique de la fin du XVIIème siècle, représente un ciel étoilé. Les clés pendantes gothiques sont peintes. Le triple retable ou retable écran, avec quatre imposantes colonnes torses ornées de pampres, est surmonté d’un fronton où resplendit une Assomption de la Vierge entourée de têtes d'anges ; il est habituellement attribué à Marc FERRÈRE (1674-1758). La statue centrale de la Vierge (N-D de Poueylaün) sauvée de la Révolution est encadrée par les statues de saint Pierre et de saint Jean qui lui sont postérieures. Réalisées vers 1850, elles remplacent celles détruites vers 1793. Le tabernacle représente, sur sa porte, un pélican, symbole du Christ qui fait don de sa Personne pour sauver ses enfants. Le décor en quadrillage est censé être une imitation du décor de la chambre de Louis XIV à Versailles. Les lustres ont été offerts par une famille locale en 1919. Il y aurait également un lustre offert par le roi Louis XIII.
La grande grille en bois en arrière de la galerie possède de très beaux panneaux de bois sculptés, dont les motifs rappellent ceux de escaliers décorés de certaines maisons bourgeoises. Cette grille devait initialement séparer le chœur de la nef. Les retables des chapelles latérales sont dédiés à sainte Anne et saint Joseph. Le retable de saint Joseph avec colonnes torses, pilastres et ailerons latéraux a été reconstitué en 1863, avec des éléments composites dont certains sont du XVIIème siècle. La probable peinture centrale a été remplacée après la Révolution par une statue du saint. Le retable de sainte Anne représente Anne tenant la Vierge dans ses bras. Elle est encadrée de deux bas-reliefs représentant l'Enfance et l’Éducation de la Vierge. Il a été entièrement refait après les dégradations de la Révolution par un sculpteur local, Pierre SOUSTRIC, dans les années 1850. Le tabernacle abrite la chasse des reliques de Anne. La tribune abrite l'ancien jubé (grille en bois) qui séparait la nef du chœur. La sacristie expose des bahuts en bois sculpté.
Sources : www.patrimoines-lourdes-gavarnie.fr
Visites commentées gratuites en juillet/août (les mardis, jeudis et dimanches de 14h30 à 18h). De septembre à juin, demander la clé à la Maison du Val d'Azun-Office de tourisme.
English
The Pouey-Laün chapel is a domed chapel built on a rocky outcrop (mont de la source) just outside the village. The site is an ancient Roman oppidum at 930m altitude, before becoming a religious site. The chapel, built in the Middle Ages, served as a place of prayer for pilgrims on their way to the sanctuary of N.-D. de Pilar in Saragossa. The origins of these pilgrimages date back to 1350, when pilgrims from Saragossa – as recent discoveries seem to prove – were joined by passing pilgrims on their way to Santiago de Compostela via the Peyre San Marti pass. All that remains of this hospitalet is a door lintel engraved 1590, set into a wall of the Arrens parish church. The chapel was rebuilt and enlarged in the 18th century (1684-1766), following the major earthquake of 1660. Sold as national property in October 1795 to four inhabitants of Argelès-Gazost, they had great difficulty in recovering their property in the face of the anger of the Arrens inhabitants. They quickly got rid of it, selling it to Madame Anne GLÈRE from Arrens. All archives and statues (with the exception of two statues: Marie and Saint Roch) were burnt when it was converted into barracks in 1806, during the Spanish Civil War. It was restored in 1807, following Hortense de Beauharnais? intervention with the Emperor, and reopened to worship on May 5, 1808. But in 1812, during the Spanish Civil War, the sanctuary was used as barracks. Anne GLÈRE bequeathed the buildings to her relative Michel POME, who in 1836, following a royal decree, handed them over to the Arrens church administration. Restored after the earthquake of 1854, it was the Bishop of Tarbes, Monseigneur Laurence, who subsequently undertook the restoration and entrusted the management, as in Héas, to the Fathers of Garaison in 1855. He presented the sanctuary with a relic of Saint Anne. This gave rise to imposing processions from 1857 to 1900. After having disappeared, it was recently found in one of the sacristy?s drawers. It was "put back into service" in a magnificent gilded wooden shrine after the celebration of a high mass by Monseigneur Perrier. The building has been listed as a historic monument since September 1954. In 2016, the site was used as the setting for a film based on Bernard MINIER?s crime novel "Glacé", transforming it into a high-security psychiatric hospital. Unfortunately, the beauty of the site has been marred by the presence of a medical institute of rather questionable aesthetic. Initially a novitiate of the Missionaries of the Immaculate Conception (Fathers of Garaison), the building became a college, then, after alterations in 1922, a preventorium for children, and in 1936, a Jean THÉBAUD sanatorium, before becoming a medical institute in 1973. This is the building we see today. It has just been closed for good. This was once the site of the pilgrims' hospital. All that remains of this hospitalet is the lintel on one of the walls surrounding Arrens church. It is dated 1591. The chapel's classical marble-framed entrance is surmounted by a statue of the Virgin Mary. It is protected by a baldachin serving as a porch. Built in 1785 and collapsed in 1820, the baldachin was subsequently rebuilt. The square bell tower dates from 1684, the date of the fleur-de-lys bell it houses. Beautiful calade on the floor. Inside, all the gilding gives the impression of being in a rococo theater. Tradition has it that the high altar was a gift from Louis XIII (1638), following his devotion to Mary and his request for the protection of France by the Mother of Jesus, commonly known as the Vow of Louis XIII (1632-1638). It was restored in 1890. The floor, in rough granite, partly made from the site's own rock, was laid in the 19th century by quarrymen from Lourdes. The vast U-shaped balustered gallery, where pilgrims (men) once crowded, is a rare Lavedan feature. The beautiful blue ceiling, typical of the late 17th century, depicts a starry sky. The Gothic hanging keys are painted. The triple altarpiece or screen altarpiece, with four imposing twisted columns adorned with pampers, is surmounted by a pediment featuring an Assumption of the Virgin surrounded by angel heads; it is usually attributed to Marc FERRÈRE (1674-1758). The central statue of the Virgin (N-D de Poueylaün), rescued from the French Revolution, is framed by later statues of Saint Peter and Saint John. Made around 1850, they replace those destroyed around 1793. The tabernacle features a pelican on the door, symbolizing Christ, who gives his person to save his children. The grid decoration is supposed to be an imitation of the decoration in Louis XIV's bedroom at Versailles. The chandeliers were donated by a local family in 1919. There is also a chandelier said to have been donated by King Louis XIII.
The large wooden grille at the rear of the gallery features beautifully carved wooden panels, whose motifs are reminiscent of those on the decorated staircases of certain bourgeois houses. This grille was originally intended to separate the choir from the nave. The altarpieces in the side chapels are dedicated to Saint Anne and Saint Joseph. The altarpiece of St. Joseph, with its twisted columns, pilasters and lateral fins, was reconstructed in 1863, using composite elements, some of which date from the 17th century. The probable central painting was replaced by a statue of the saint after the French Revolution. The altarpiece of Saint Anne depicts Anne holding the Virgin in her arms. It is framed by two bas-reliefs representing the Infancy and Education of the Virgin. It was entirely rebuilt in the 1850s by a local sculptor, Pierre SOUSTRIC, after damage during the Revolution. The tabernacle houses Anne's relic hunt. The gallery houses the former rood screen (wooden grille) that separated the nave from the choir. The sacristy features carved wooden sideboards.
Source: www.patrimoines-lourdes-gavarnie.fr
Free guided tours in July and August (Tuesdays, Thursdays and Sundays, 2:30pm to 6pm). From September to June, ask for the key at the Maison du Val d'Azun-Office de tourisme.
Deutsch
Die Kapelle von Pouey-Laün ist die Kapelle mit dem kuppelförmigen Glockenturm, die auf einem Felsen (Quellberg) außerhalb des Dorfes errichtet wurde. Der Ort war einst ein römisches Oppidum auf 930 m Höhe, bevor er zu einer religiösen Stätte wurde. Die im Mittelalter erbaute Kapelle diente den Pilgern, die zum Heiligtum N.-D. de Pilar in Zaragoza pilgerten, als Gebetsstätte. Der Ursprung dieser Pilgerreisen geht auf das Jahr 1350 zurück. Wie einige neuere Funde zu belegen scheinen, kamen zu den Pilgern aus Zaragoza mit dem Bau eines Hospitalet auch die durchreisenden Pilger hinzu, die über den Peyre San Marti-Pass nach Santiago de Compostela zogen. Von diesem Hospitalet ist nur noch ein Türsturz mit der Inschrift 1590 erhalten, der in eine Mauer innerhalb der Mauern der Pfarrkirche von Arrens eingelassen ist. Die Kapelle wurde im 18. Jahrhundert (1684-1766) nach dem schweren Erdbeben von 1660 wieder aufgebaut und vergrößert. Im Oktober 1795 wurde sie als nationales Gut an vier Einwohner von Argelès-Gazost verkauft, die angesichts des Zorns der Einwohner von Arrens große Schwierigkeiten hatten, ihren Besitz zurückzubekommen. Sie wurden es schnell los und verkauften es an Madame Anne GLÈRE aus Arrens. Alle Archive und Statuen (mit Ausnahme von zwei Statuen: Maria und St. Rochus) wurden verbrannt, als das Gebäude 1806 während des Spanischen Krieges in eine Kaserne umgewandelt wurde. Sie wurde 1807 nach der Intervention von Hortense de Beauharnais beim Kaiser wieder in Betrieb genommen und am 5. Mai 1808 wieder für den Gottesdienst geöffnet. Im Zuge des Spanischen Krieges wurde das Heiligtum jedoch 1812 als Kaserne genutzt. Anne GLÈRE vermachte die Gebäude ihrem Verwandten Michel POME, der sie 1836 aufgrund einer königlichen Anordnung der Kirchenfabrik von Arrens übergab. Nach dem Erdbeben von 1854 wurde die Kirche vom Bischof von Tarbes, Monseigneur Laurence, restauriert und 1855 den Patres von Garaison anvertraut, die die Kirche wie in Héas verwalteten. Er schenkte dem Heiligtum eine Reliquie der heiligen Anna. Von 1857 bis 1900 fanden imposante Prozessionen mit dieser Reliquie statt. Nachdem sie verschwunden war, wurde sie vor kurzem in einer der Schubladen in der Sakristei wiedergefunden. Sie wurde in einem wunderschönen vergoldeten Holzschrein wieder in Betrieb genommen, nachdem Monsignore Perrier eine große Messe gefeiert hatte. Das Gebäude steht seit September 1954 unter Denkmalschutz. Im Jahr 2016 diente die Anlage als Kulisse für den Film nach dem Kriminalroman "Glacé" von Bernard MINIER, indem sie in eine psychiatrische Hochsicherheitsklinik umgewandelt wurde. Leider wird die Schönheit der Anlage durch das Vorhandensein eines medizinischen Instituts mit einer eher kritikwürdigen Ästhetik etwas beeinträchtigt. Diese Einrichtung, die ursprünglich ein Noviziat der Missionare der Unbefleckten Empfängnis (Väter von Garaison) war, wurde zum Kollegium, dann nach Umbauten 1922 zum Präventorium für Kinder, 1936 zum Sanatorium Jean THÉBAUD und 1973 zum medizinischen Institut. Dies ist das Gebäude, das wir derzeit sehen. Es wurde gerade endgültig geschlossen. An dieser Stelle befand sich früher das Hospital für die Pilger. Von diesem Hospitalet ist nur noch der Türsturz erhalten, der sich an einer der Umfassungsmauern der Kirche von Arrens befindet. Er ist auf das Jahr 1591 datiert. Der klassische Eingang der Kapelle mit Marmorrahmen wird von einer Statue der Jungfrau Maria überragt. Sie wird von einem Baldachin geschützt, der als Vorhalle dient. Der Baldachin wurde 1785 erbaut und 1820 eingestürzt, danach wurde er wieder aufgebaut. Der Glockenturm, ein quadratischer Turm, stammt aus dem Jahr 1684, dem Datum der Glocke mit Fleurdelisée, die er beherbergt. Am Boden schöne Calade. Im Inneren vermitteln all die Vergoldungen den Eindruck, sich in einem Rokokotheater zu befinden. Der Tradition nach ist der Hauptaltar ein Geschenk von Ludwig XIII. (1638), nachdem er Maria verehrt und um den Schutz Frankreichs durch die Mutter Jesu gebeten hatte, was allgemein als v?u de Louis XIII (1632-1638) bezeichnet wird. Er wurde 1890 restauriert. Der Boden aus unbehandeltem Granit, der zum Teil aus dem Felsen selbst besteht, wurde im 19. Jahrhundert von Steinbrucharbeitern aus Lourdes angelegt. Die große, U-förmige Balustertribüne, auf der sich früher die (männlichen) Pilger drängten, hat eine in Lavedan seltene Form. Die schöne blaue Decke, die typisch für das Ende des 17. Jahrhunderts ist, stellt einen Sternenhimmel dar. Die gotischen hängenden Schlüssel sind bemalt. Das dreifache Altarbild oder Schirmretabel mit vier mächtigen, mit Weinranken geschmückten gedrehten Säulen wird von einem Giebel gekrönt, in dem eine von Engelsköpfen umgebene Himmelfahrt der Jungfrau Maria erstrahlt; es wird gewöhnlich Marc FERRÈRE (1674-1758) zugeschrieben. Die zentrale Statue der Jungfrau Maria (N-D de Poueylaün), die über die Revolution gerettet wurde, wird von den späteren Statuen des heiligen Petrus und des heiligen Johannes umrahmt. Sie wurden um 1850 angefertigt und ersetzten die um 1793 zerstörten Statuen. Der Tabernakel zeigt auf seiner Tür einen Pelikan, ein Symbol für Christus, der seine Person hingibt, um seine Kinder zu retten. Das Gitterdekor soll eine Nachahmung des Dekors des Schlafzimmers von Ludwig XIV. in Versailles sein. Die Kronleuchter wurden 1919 von einer ortsansässigen Familie gestiftet. Es soll auch einen Kronleuchter geben, der von König Ludwig XIII. gestiftet wurde.
Das große Holzgitter an der Rückseite der Galerie besitzt sehr schöne geschnitzte Holzpaneele, deren Muster an die verzierten Treppen einiger Bürgerhäuser erinnern. Dieses Gitter sollte ursprünglich den Ch?ur vom Kirchenschiff trennen. Die Altarbilder in den Seitenkapellen sind der heiligen Anna und dem heiligen Josef gewidmet. Das Altarbild des heiligen Josef mit gedrehten Säulen, Pilastern und Seitenflügeln wurde 1863 mit zusammengesetzten Elementen, von denen einige aus dem 17. Jahrhundert stammen, rekonstruiert. Das wahrscheinliche zentrale Gemälde wurde nach der Revolution durch eine Statue des Heiligen ersetzt. Das Altarbild der heiligen Anna stellt Anna dar, die die Jungfrau Maria in ihren Armen hält. Sie wird von zwei Basreliefs eingerahmt, die die Kindheit und die Erziehung der Jungfrau darstellen. Es wurde nach den Beschädigungen während der Revolution von einem lokalen Bildhauer, Pierre SOUSTRIC, in den 1850er Jahren vollständig erneuert. Der Tabernakel beherbergt die Jagd nach den Reliquien von Anne. Die Empore beherbergt den alten Lettner (Holzgitter), der das Kirchenschiff vom Chor trennte. In der Sakristei sind Truhen aus geschnitztem Holz ausgestellt.
Quellen: www.patrimoines-lourdes-gavarnie.fr
Kostenlose Führungen im Juli/August (dienstags, donnerstags und sonntags von 14:30 bis 18:00 Uhr). Von September bis Juni: Schlüssel im Maison du Val d'Azun-Office de tourisme anfordern.
Dutch
De kapel van Pouey-Laün is een kapel met een koepelvormige klokkentoren gebouwd op een rotspunt (Mont de la Source) net buiten het dorp. De plek is een oud Romeins oppidum op 930 m hoogte, voordat het een religieuze plek werd. De kapel, gebouwd in de Middeleeuwen, diende als gebedsplaats voor pelgrims op weg naar het heiligdom van Onze-Lieve-Vrouw van Pilar in Zaragoza. De oorsprong van deze pelgrimstochten gaat terug tot 1350, toen pelgrims uit Zaragoza, zoals recente ontdekkingen lijken te bewijzen, gezelschap kregen van pelgrims die op doorreis waren naar Santiago de Compostela via de pas Peyre San Marti. Van dit hospitalet is alleen een deurdorpel overgebleven die in 1590 is gegraveerd en in een muur van de parochiekerk van Arrens is geplaatst. De kapel werd herbouwd en vergroot in de 18e eeuw (1684-1766), na de grote aardbeving van 1660. Verkocht als nationaal eigendom in oktober 1795 aan vier inwoners van Argelès-Gazost, hadden zij grote moeite om hun eigendom terug te krijgen door de woede van de bevolking van Arrens. Ze raakten er snel van af door het te verkopen aan Madame Anne GLÈRE uit Arrens. Alle archieven en beelden (met uitzondering van twee beelden: Marie en Saint Roch) werden verbrand toen het in 1806, tijdens de Spaanse Burgeroorlog, werd omgebouwd tot kazerne. Het werd gerestaureerd in 1807, na tussenkomst van Hortense de Beauharnais bij de keizer, en heropend voor de eredienst op 5 mei 1808. In 1812, tijdens de Spaanse Burgeroorlog, werd het heiligdom echter gebruikt als kazerne. Anne GLÈRE liet de gebouwen na aan Michel POME, haar familielid, die ze in 1836, na een koninklijk besluit, overdroeg aan het kerkbestuur van Arrens. Na de aardbeving van 1854 werd het gerestaureerd door de bisschop van Tarbes, Monseigneur Laurence, die vervolgens de restauratie op zich nam en het beheer, net als in Héas, in 1855 toevertrouwde aan de paters van Garaison. Hij schonk het heiligdom een relikwie van de heilige Anna. Dit gaf aanleiding tot indrukwekkende processies van 1857 tot 1900. Nadat het was verdwenen, werd het onlangs teruggevonden in een van de laden in de sacristie. Het werd "terug in gebruik genomen" in een prachtige vergulde houten schrijn na de viering van een hoogmis door Monseigneur Perrier. Het gebouw staat sinds september 1954 op de monumentenlijst. In 2016 werd de locatie gebruikt als decor voor een film gebaseerd op de detectiveroman Glacé van Bernard MINIER, waarbij het werd omgetoverd tot een streng beveiligd psychiatrisch ziekenhuis. Helaas is de schoonheid van de site enigszins ontsierd door de aanwezigheid van een medisch instituut van nogal twijfelachtige esthetiek. Aanvankelijk een noviciaat van de Missionarissen van de Onbevlekte Ontvangenis (Paters van Garaison), werd dit etablissement een college, vervolgens, na verbouwingen in 1922, een preventorium voor kinderen, in 1936 een sanatorium van Jean THÉBAUD en in 1973 een medisch instituut. Dit is het gebouw dat we vandaag zien. Het is net voorgoed gesloten. Dit is waar vroeger het hospitium voor pelgrims was. Het enige dat van dit hospitaal is overgebleven, is de latei op een van de muren rond de kerk van Arrens. Deze is gedateerd 1591. De ingang van de kapel is klassiek, met een marmeren omlijsting met daarboven een Mariabeeld. De ingang wordt beschermd door een baldakijn dat dienst doet als portiek. Het baldakijn, gebouwd in 1785, stortte in 1820 in en werd vervolgens herbouwd. De vierkante klokkentoren dateert uit 1684, de datum van de fleur-de-lys bel die erin hangt. Er is een prachtige calade op de vloer. Binnen geeft al het verguldsel de indruk dat je in een rococotheater bent. Volgens de overlevering was het hoofdaltaar een geschenk van Lodewijk XIII (1638) naar aanleiding van zijn devotie voor Maria en zijn verzoek om bescherming van Frankrijk door de Moeder van Jezus, beter bekend als de Gelofte van Lodewijk XIII (1632-1638). Het werd gerestaureerd in 1890. De ruwe granieten vloer, deels gemaakt van de rots zelf, werd in de 19e eeuw gelegd door steenhouwers uit Lourdes. De grote U-vormige galerij met balusters, waar ooit pelgrims (mannen) samenkwamen, is een zeldzame bezienswaardigheid in Lavedan. Het prachtige blauwe plafond, typisch voor de late 17e eeuw, stelt een sterrenhemel voor. De gotische hangende sleutels zijn beschilderd. Het drievoudige altaarstuk of schermaltaarstuk, met vier imposante gedraaide zuilen versierd met pampers, wordt bekroond door een fronton met een Maria Hemelvaart omringd door engelenkopjes; het wordt meestal toegeschreven aan Marc FERRÈRE (1674-1758). Het centrale beeld van de Maagd (N-D de Poueylaün), gered van de Revolutie, wordt omringd door de latere beelden van Sint-Pieter en Sint-Jan. Ze werden rond 1850 gemaakt en vervingen de beelden die rond 1793 werden verwoest. Het tabernakel heeft een pelikaan op de deur, die Christus symboliseert die zijn persoon geeft om zijn kinderen te redden. De roosterversiering zou een imitatie zijn van de versiering in de slaapkamer van Louis XIV in Versailles. De kroonluchters werden in 1919 geschonken door een lokale familie. Er wordt ook gezegd dat koning Lodewijk XIII een kroonluchter heeft geschonken.
Het grote houten traliewerk aan de achterkant van de galerie heeft enkele zeer mooie panelen van houtsnijwerk, waarvan de motieven doen denken aan die op de versierde trappen van bepaalde burgerlijke huizen. Dit rooster was oorspronkelijk bedoeld om het koor van het schip te scheiden. De altaarstukken in de zijkapellen zijn gewijd aan Sint-Anna en Sint-Jozef. Het altaarstuk van Sint Jozef, met zijn gedraaide zuilen, pilasters en zijvinnen, werd in 1863 gereconstrueerd met behulp van samengestelde elementen, waarvan sommige uit de 17e eeuw dateren. Het vermoedelijke centrale schilderij werd na de Revolutie vervangen door een standbeeld van de heilige. Het altaarstuk van de Heilige Anna toont Anne die de Maagd in haar armen houdt. Het wordt omringd door twee bas-reliëfs die de zuigelingentijd en de opvoeding van de Maagd voorstellen. Het werd volledig herbouwd door een lokale beeldhouwer, Pierre SOUSTRIC, in de jaren 1850, nadat het beschadigd was tijdens de Revolutie. Het tabernakel herbergt de relikwieën van Anne. De galerij herbergt het voormalige doksaal (houten traliewerk) dat het schip van het koor scheidde. De sacristie heeft gebeeldhouwde houten dressoirs.
Bron: www.patrimoines-lourdes-gavarnie.fr
Gratis rondleidingen in juli en augustus (dinsdag, donderdag en zondag van 14.30 tot 18.00 uur). Van september tot juni, vraag om de sleutel bij het Maison du Val d'Azun-Office de tourisme.
Español
La capilla de Pouey-Laün es una capilla con campanario abovedado construida sobre un saliente rocoso (Mont de la Source) a las afueras del pueblo. Se trata de un antiguo oppidum romano situado a 930 m de altitud, antes de convertirse en lugar religioso. La ermita, construida en la Edad Media, servía de lugar de oración a los peregrinos que se dirigían al santuario de Nuestra Señora del Pilar de Zaragoza. El origen de estas peregrinaciones se remonta a 1350, cuando a los peregrinos zaragozanos, como parecen demostrar recientes descubrimientos, se unían los peregrinos de paso que se dirigían a Santiago de Compostela por el puerto de Peyre San Marti. De este hospitalet sólo queda un dintel de puerta grabado en 1590, empotrado en un muro de la iglesia parroquial de Arrens. La capilla fue reconstruida y ampliada en el siglo XVIII (1684-1766), tras el gran terremoto de 1660. Vendida como propiedad nacional en octubre de 1795 a cuatro habitantes de Argelès-Gazost, éstos tuvieron grandes dificultades para recuperar su propiedad ante la cólera de los habitantes de Arrens. Rápidamente se deshicieron de él vendiéndolo a Madame Anne GLÈRE de Arrens. Todos los archivos y estatuas (a excepción de dos estatuas: Marie y Saint Roch) fueron quemados cuando se convirtió en cuartel en 1806, durante la Guerra Civil española. Fue restaurado en 1807, tras la intervención de Hortense de Beauharnais ante el Emperador, y reabierto al culto el 5 de mayo de 1808. Sin embargo, en 1812, durante la Guerra Civil española, el santuario fue utilizado como cuartel. Anne GLÈRE legó los edificios a Michel POME, su pariente, quien los entregó a la administración eclesiástica de Arrens en 1836, a raíz de un decreto real. Restaurado tras el terremoto de 1854, fue el obispo de Tarbes, monseñor Laurence, quien se encargó posteriormente de la restauración y confió la gestión, como en Héas, a los padres de Garaison en 1855. Este obsequió al santuario con una reliquia de Santa Ana. Esto dio lugar a imponentes procesiones desde 1857 hasta 1900. Tras desaparecer, fue encontrada recientemente en uno de los cajones de la sacristía. Fue "puesta de nuevo en servicio" en un magnífico relicario de madera dorada tras la celebración de una misa mayor por Monseigneur Perrier. El edificio está catalogado como monumento histórico desde septiembre de 1954. En 2016, el lugar sirvió de escenario para una película basada en la novela policíaca Glacé de Bernard MINIER, transformándolo en un hospital psiquiátrico de alta seguridad. Desgraciadamente, la belleza del lugar se ha visto algo comprometida por la presencia de un instituto médico de estética bastante cuestionable. Inicialmente noviciado de los Misioneros de la Inmaculada Concepción (Padres de la Garaison), este establecimiento se convirtió en colegio, luego, tras reformas en 1922, en preventorio para niños y, en 1936, en sanatorio Jean THÉBAUD, para pasar a ser instituto médico en 1973. Este es el edificio que vemos hoy. Acaba de cerrarse definitivamente. Aquí estaba el hospicio de peregrinos. De este hospitalet sólo queda el dintel de uno de los muros que rodean la iglesia de Arrens. Está fechado en 1591. La entrada a la capilla es clásica, con un marco de mármol coronado por una estatua de la Virgen María. Está protegida por un baldaquino a modo de porche. Construido en 1785, el baldaquino se derrumbó en 1820 y fue reconstruido posteriormente. El campanario cuadrado data de 1684, fecha de la campana con flor de lis que alberga. En el suelo hay una hermosa calada. En el interior, todo el dorado da la impresión de estar en un teatro rococó. Según la tradición, el altar mayor fue un regalo de Luis XIII (1638) tras su devoción a María y su petición de protección de Francia por la Madre de Jesús, comúnmente conocido como el Voto de Luis XIII (1632-1638). Fue restaurada en 1890. El tosco suelo de granito, hecho en parte de la propia roca, fue colocado en el siglo XIX por canteros de Lourdes. La amplia galería en forma de U, con sus balaustres, por donde antiguamente se agolpaban los peregrinos (hombres), es un espectáculo poco frecuente en Lavedan. El hermoso techo azul, típico de finales del siglo XVII, representa un cielo estrellado. Las claves góticas colgantes están pintadas. El retablo triple o retablo pantalla, con cuatro imponentes columnas retorcidas adornadas con pámpanos, está coronado por un frontón con una Asunción de la Virgen rodeada de cabezas de ángeles; suele atribuirse a Marc FERRÈRE (1674-1758). La estatua central de la Virgen (N-D de Poueylaün), salvada de la Revolución, está enmarcada por las estatuas posteriores de San Pedro y San Juan. Realizadas hacia 1850, sustituyeron a las destruidas hacia 1793. El tabernáculo presenta un pelícano en la puerta, símbolo de Cristo que entrega su persona para salvar a sus hijos. Se supone que la decoración de rejilla es una imitación de la decoración del dormitorio de Luis XIV en Versalles. Las lámparas de araña fueron donadas por una familia local en 1919. También se dice que hay una lámpara de araña donada por el rey Luis XIII.
La gran reja de madera del fondo de la galería tiene unos paneles de madera tallada muy finos, cuyos motivos recuerdan a los de las escaleras decoradas de ciertas casas burguesas. Originalmente, esta reja estaba destinada a separar el coro de la nave. Los retablos de las capillas laterales están dedicados a Santa Ana y San José. El retablo de San José, con sus columnas retorcidas, pilastras y aletones laterales, fue reconstruido en 1863, utilizando elementos compuestos, algunos de los cuales datan del siglo XVII. La probable pintura central fue sustituida tras la Revolución por una estatua del santo. El retablo de Santa Ana representa a Ana con la Virgen en brazos. Está enmarcado por dos bajorrelieves que representan la Infancia y la Educación de la Virgen. Fue completamente reconstruido por un escultor local, Pierre SOUSTRIC, en la década de 1850, tras los daños sufridos durante la Revolución. El tabernáculo alberga la persecución de las reliquias de Ana. La galería alberga la antigua reja de madera que separaba la nave del coro. La sacristía presenta aparadores de madera tallada.
Fuente: www.patrimoines-lourdes-gavarnie.fr
Visitas guiadas gratuitas en julio y agosto (martes, jueves y domingos de 14:30 a 18:00). De septiembre a junio, solicite la llave en la Maison du Val d'Azun-Office de tourisme.
Italiano
La cappella di Pouey-Laün è una cappella con campanile a cupola costruita su uno sperone roccioso (Mont de la Source) appena fuori dal villaggio. Il sito è un antico oppidum romano a 930 m di altitudine, prima di diventare un sito religioso. La cappella, costruita nel Medioevo, serviva come luogo di preghiera per i pellegrini diretti al santuario di Nostra Signora del Pilar a Saragozza. L'origine di questi pellegrinaggi può essere fatta risalire al 1350, quando ai pellegrini di Saragozza, come sembrano dimostrare recenti scoperte, si aggiungevano quelli di passaggio diretti a Santiago de Compostela attraverso il passo di Peyre San Marti. Di questo hospitalet rimane solo un architrave inciso nel 1590, incastonato in un muro della chiesa parrocchiale di Arrens. La cappella fu ricostruita e ampliata nel XVIII secolo (1684-1766), dopo il grande terremoto del 1660. Venduta come proprietà nazionale nell'ottobre 1795 a quattro abitanti di Argelès-Gazost, questi ultimi ebbero grandi difficoltà a recuperare la loro proprietà di fronte all'ira degli abitanti di Arrens. Se ne liberarono rapidamente vendendola alla signora Anne GLÈRE di Arrens. Tutti gli archivi e le statue (ad eccezione di due statue: Marie e Saint Roch) furono bruciati quando fu trasformato in caserma nel 1806, durante la guerra civile spagnola. Fu restaurata nel 1807, in seguito all'intervento di Hortense de Beauharnais presso l'imperatore, e riaperta al culto il 5 maggio 1808. Tuttavia, nel 1812, durante la guerra civile spagnola, il santuario fu utilizzato come caserma. Anne GLÈRE lasciò gli edifici in eredità a Michel POME, suo parente, che li cedette all'amministrazione ecclesiastica di Arrens nel 1836, in seguito a un decreto reale. Ripristinato dopo il terremoto del 1854, fu il vescovo di Tarbes, monsignor Laurence, a intraprendere il restauro e ad affidarne la gestione, come a Héas, ai Padri della Garaison nel 1855. Egli regalò al santuario una reliquia di Sant'Anna. Questa diede luogo a imponenti processioni dal 1857 al 1900. Dopo essere scomparsa, è stata recentemente ritrovata in uno dei cassetti della sacrestia. È stata "rimessa in servizio" in una magnifica teca di legno dorato dopo la celebrazione di una messa solenne da parte di Monseigneur Perrier. L'edificio è stato classificato come monumento storico dal settembre 1954. Nel 2016, il sito è stato utilizzato come ambientazione per un film tratto dal romanzo poliziesco Glacé di Bernard MINIER, trasformandolo in un ospedale psichiatrico di massima sicurezza. Purtroppo, la bellezza del sito è stata in qualche modo compromessa dalla presenza di un istituto medico dall'estetica piuttosto discutibile. Inizialmente noviziato dei Missionari dell'Immacolata Concezione (Padri della Garaison), questo stabilimento è diventato un collegio, poi, dopo le modifiche del 1922, un preventorio per bambini e, nel 1936, un sanatorio Jean THÉBAUD, quindi un istituto medico nel 1973. Questo è l'edificio che vediamo oggi. È stato appena chiuso per sempre. Qui si trovava l'ospizio dei pellegrini. Di questo ospedale rimane solo l'architrave di uno dei muri che circondano la chiesa di Arrens. È datato 1591. L'ingresso della cappella è classico, con una cornice di marmo sormontata da una statua della Vergine Maria. È protetto da un baldacchino che funge da portico. Costruito nel 1785, il baldacchino è crollato nel 1820 ed è stato successivamente ricostruito. Il campanile quadrato risale al 1684, data della campana a forma di fiore che ospita. Sul pavimento si trova una bella calata. All'interno, tutte le dorature danno l'impressione di trovarsi in un teatro rococò. La tradizione vuole che l'altare maggiore sia stato un dono di Luigi XIII (1638) in seguito alla sua devozione a Maria e alla sua richiesta di protezione della Francia da parte della Madre di Gesù, comunemente nota come Voto di Luigi XIII (1632-1638). È stata restaurata nel 1890. Il pavimento in granito grezzo, ricavato in parte dalla roccia stessa, fu posato nel XIX secolo dai cavatori di Lourdes. La vasta galleria a forma di U con le sue balaustre, dove un tempo si affollavano i pellegrini (uomini), è una vista rara a Lavedan. Il bel soffitto blu, tipico della fine del XVII secolo, raffigura un cielo stellato. Le chiavi gotiche appese sono dipinte. La triplice pala d'altare o pala del paravento, con quattro imponenti colonne tortili ornate di pampini, è sormontata da un frontone con l'Assunzione della Vergine circondata da teste d'angelo; è solitamente attribuita a Marc FERRÈRE (1674-1758). La statua centrale della Vergine (N-D de Poueylaün), salvata dalla Rivoluzione, è incorniciata dalle successive statue di San Pietro e San Giovanni. Realizzate intorno al 1850, sostituiscono quelle distrutte intorno al 1793. Il tabernacolo presenta un pellicano sulla porta, simbolo di Cristo che dà la sua persona per salvare i suoi figli. La decorazione a griglia dovrebbe essere un'imitazione di quella della camera da letto di Luigi XIV a Versailles. I lampadari sono stati donati da una famiglia locale nel 1919. Si dice che ci sia anche un lampadario donato dal re Luigi XIII.
La grande grata di legno sul fondo della galleria presenta dei pannelli di legno intagliato molto belli, i cui motivi ricordano quelli delle scale decorate di alcune case borghesi. Questa griglia doveva originariamente separare il coro dalla navata. Le pale d'altare delle cappelle laterali sono dedicate a Sant'Anna e a San Giuseppe. La pala di San Giuseppe, con colonne tortili, lesene e alette laterali, è stata ricostruita nel 1863, utilizzando elementi compositi, alcuni dei quali risalgono al XVII secolo. Il probabile dipinto centrale fu sostituito dopo la Rivoluzione da una statua del santo. La pala d'altare di Sant'Anna raffigura Anna che tiene in braccio la Vergine. È incorniciata da due bassorilievi che rappresentano l'Infanzia e l'Educazione della Vergine. È stata completamente ricostruita da uno scultore locale, Pierre SOUSTRIC, negli anni Cinquanta del XIX secolo, dopo essere stata danneggiata durante la Rivoluzione. Il tabernacolo ospita le reliquie di Anna. La galleria ospita l'antico paravento (griglia di legno) che separava la navata dal coro. La sacrestia presenta credenze in legno intagliato.
Fonte: www.patrimoines-lourdes-gavarnie.fr
Visite guidate gratuite in luglio e agosto (martedì, giovedì e domenica dalle 14.30 alle 18.00). Da settembre a giugno, richiedere la chiave alla Maison du Val d'Azun-Office de tourisme.