Description
L'église Saint Louis est reconstruite en 1675.
Son clocher est surmonté d'une flèche de pierre dont la sobriété désigne bien la modestie de cette église, dans le quartier de Ferrières, le plus pauvre de Martigues au XVIIème siècle. A remarquer accolé à l'entrée, le portail rustique au fronton brisé de l'ancienne chapelle des Pénitents Bleus. Ferrières : Avec environ 800 habitants, principalement pêcheurs et artisans, le quartier de Ferrières est le plus modeste (et le moins peuplé) des trois. D'axe est-ouest, la rue principale, que l'on appelle aussi rue Droite, traverse Ferrières de la porte de Fos jusqu'à l'étang de Berre. Ouverte sur l'étang, Ferrières est défendue, côté nord, par une muraille, encore visible de nos jours boulevard du 14 juillet. Le quartier possède son église ainsi que deux chapelles. On y recense aussi un four et un moulin à huile. L'île : L'île occupe une position centrale entre Jonquières et Ferrières, auxquels elle est reliée par des ponts. C'est le plus vaste, le plus peuplé et le plus prospère des trois quartiers. Environ 2000 habitants y vivent, parmi lesquels le cadastre dénombre pas moins de 391 propriétaires fonciers, soit 52% de la nouvelle commune. Très dense, l'habitat s'y répartit de façon équilibrée au nord et au sud de la rue Droite (aujourd'hui, rue de la République). A la fin du XVIème siècle, ses murailles n'étaient plus que ruines, alors que, 200 ans auparavant, elles en faisaient le quartier le plus sûr. L'île possède deux places : le Plan de la Tour et l'Arénier, l'actuelle place Mirabeau. On y trouve les maisons les plus riches appartenant à des bourgeois et à des commerçants, ainsi que des équipements publics importants, utilisés par les autres quartiers : une école et un jeu de Paume. Jonquières : Le quartier de Jonquières compte alors un peu plus de 1000 habitants. Il est séparé de l'Ile par deux ponts, via une autre île, le plan de Meyran, aujourd'hui disparue. Mis en place entre le XIIIème et le XIVème siècle, son plan se caractérise par un quadrillage régulier de part et d'autre de la rue Droite, l'actuelle rue Lamartine. Directement en contact avec l'étang au nord et à l'est, le quartier est doté de murailles côté terre, au sud et à l'ouest, qui ont été remaniées à plusieurs reprises. Jonquières n'a qu'une seule place, celle de l'Église, et deux fours seigneuriaux pour tout équipement collectif. 21 avril 1581, Martigues devient une commune.
4 juillet 1580, Henri III, Roi de France, a érigé Martigues en Principauté. Il veut pacifier cette partie du royaume, en proie aux guerres de religion et aux luttes princières. L'affaire est menée sur place par son représentant, le duc Henri d'Angoulême, frère bâtard du roi, gouverneur de Provence, grand prieur de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Amiral de la flotte de Levant, il s'est également assigné la mission de restaurer la flotte en Méditerranée en proie aux menaces et prétentions espagnoles. Sur ce plan, Martigues revêtait une importance stratégique considérable sur la côte provençale, grâce à son avant-port et à sa forteresse de Bouc qui contrôle l'accès à l'étang. Mais avec ses trois communautés rivales, Martigues offrait l'image de la division : Jonquières dépendait de l'abbaye de Montmajour, Ferrières de l'archevêque d'Arles et l'Ile était sous l'autorité du Comte de Provence. C'est donc à la demande du roi que, le 21 avril 1581, dans l'église Saint-Louis de Ferrières, les 18 représentants de chacune des trois communautés approuvent leur fusion en une seule ville : Martigues.
English
The Saint Louis church was rebuilt in 1675.
Its bell tower is surmounted by a stone spire whose sobriety clearly indicates the modesty of this church, in the district of Ferrières, the poorest district of Martigues in the 17th century. Note attached to the entrance, the rustic portal with the broken pediment of the old chapel of the Pénitents Bleus. Ferrières: With about 800 inhabitants, mainly fishermen and craftsmen, the district of Ferrières is the most modest (and least populated) of the three. On an east-west axis, the main street, also called rue Droite, crosses Ferrières from the Porte de Fos to the Etang de Berre. Open to the pond, Ferrières is defended, on the north side, by a wall, still visible today on Boulevard du 14 Juillet. The district has its church as well as two chapels. There is also an oven and an oil mill. The island: The island occupies a central position between Jonquières and Ferrières, to which it is connected by bridges. It is the largest, most populated and most prosperous of the three districts. About 2,000 inhabitants live there, among whom the cadastre counts no less than 391 landowners, or 52% of the new municipality. Very dense, the habitat is distributed in a balanced way to the north and south of the rue Droite (today, rue de la République). At the end of the 16th century, its walls were in ruins, whereas, 200 years earlier, they made it the safest district. The island has two places: the Plan de la Tour and the Arénier, the current place Mirabeau. There are the richest houses belonging to bourgeois and merchants, as well as important public facilities, used by the other districts: a school and a tennis court. Jonquières: The district of Jonquières then had a little over 1,000 inhabitants. It is separated from the island by two bridges, via another island, the Plan de Meyran, which no longer exists today. Set up between the 13th and 14th centuries, its plan is characterized by a regular grid on either side of the rue Droite, the current rue Lamartine. Directly in contact with the pond to the north and east, the district has walls on the land side, to the south and to the west, which have been altered several times. Jonquières has only one place, that of the Church, and two seigniorial ovens for all collective equipment. April 21, 1581, Martigues becomes a commune.
July 4, 1580, Henri III, King of France, made Martigues a Principality. He wants to pacify this part of the kingdom, plagued by religious wars and princely struggles. The business is led on the spot by his representative, the duke Henri d'Angoulême, bastard brother of the king, governor of Provence, grand prior of the order of the Hospitallers of Saint-Jean of Jerusalem. Admiral of the Levant fleet, he also assigned himself the mission of restoring the fleet in the Mediterranean, which had been plagued by Spanish threats and claims. In this regard, Martigues was of considerable strategic importance on the Provençal coast, thanks to its outer harbor and its fortress of Bouc which controls access to the lake. But with its three rival communities, Martigues offered the image of division: Jonquières depended on the Abbey of Montmajour, Ferrières on the Archbishop of Arles and the Island was under the authority of the Count of Provence. It was therefore at the king's request that, on April 21, 1581, in the Saint-Louis de Ferrières church, the 18 representatives of each of the three communities approved their merger into a single city: Martigues.
Deutsch
Die Saint-Louis-Kirche wurde 1675 wieder aufgebaut.
Sein Glockenturm wird von einer Steinspitze gekrönt, deren Nüchternheit die Bescheidenheit dieser Kirche im Viertel Ferrières, dem ärmsten Viertel von Martigues im 17. Jahrhundert, deutlich macht. Hinweis am Eingang angebracht, das rustikale Portal mit dem gebrochenen Giebel der alten Kapelle der Pénitents Bleus. Ferrières: Mit etwa 800 Einwohnern, hauptsächlich Fischern und Handwerkern, ist der Bezirk Ferrières der bescheidenste (und am dünnsten besiedelte) der drei. Auf einer Ost-West-Achse durchquert die Hauptstraße, auch Rue Droite genannt, Ferrières von der Porte de Fos bis zum Etang de Berre. Ferrières ist zum Teich hin offen und wird auf der Nordseite durch eine Mauer verteidigt, die noch heute am Boulevard du 14 Juillet sichtbar ist. Der Bezirk hat seine Kirche sowie zwei Kapellen. Es gibt auch einen Ofen und eine Ölmühle. Die Insel: Die Insel nimmt eine zentrale Position zwischen Jonquières und Ferrières ein, mit denen sie durch Brücken verbunden ist. Es ist der größte, bevölkerungsreichste und wohlhabendste der drei Bezirke. Dort leben etwa 2.000 Einwohner, unter denen das Kataster nicht weniger als 391 Grundbesitzer oder 52 % der neuen Gemeinde zählt. Der Lebensraum ist sehr dicht und verteilt sich ausgewogen nördlich und südlich der Rue Droite (heute Rue de la République). Ende des 16. Jahrhunderts lagen seine Mauern in Trümmern, während sie es 200 Jahre zuvor zum sichersten Viertel machten. Die Insel hat zwei Orte: den Plan de la Tour und den Arénier, den heutigen Ort Mirabeau. Hier befinden sich die reichsten Bürger- und Kaufmannshäuser sowie wichtige öffentliche Einrichtungen, die von den anderen Stadtteilen genutzt werden: eine Schule und ein Tennisplatz. Jonquières: Der Bezirk Jonquières hatte damals etwas mehr als 1.000 Einwohner. Es ist durch zwei Brücken von der Insel getrennt, über eine andere Insel, den Plan de Meyran, der heute nicht mehr existiert. Der Grundriss wurde zwischen dem 13. und 14. Jahrhundert errichtet und zeichnet sich durch ein regelmäßiges Raster auf beiden Seiten der Rue Droite, der heutigen Rue Lamartine, aus. Unmittelbar im Anschluss an den Teich im Norden und Osten weist das Quartier landseitige, südliche und westliche Mauern auf, die mehrfach verändert wurden. Jonquières hat nur einen Ort, den der Kirche, und zwei herrschaftliche Öfen für die gesamte kollektive Ausrüstung. 21. April 1581, Martigues wird eine Gemeinde.
Am 4. Juli 1580 machte Heinrich III., König von Frankreich, Martigues zum Fürstentum. Er will diesen von Religionskriegen und Fürstenkämpfen geplagten Teil des Königreichs befrieden. Das Geschäft wird vor Ort von seinem Vertreter, dem Herzog Henri d'Angoulême, Bastardbruder des Königs, Gouverneur der Provence, Großprior des Ordens der Johanniter von Saint-Jean von Jerusalem, geführt. Als Admiral der Levant-Flotte beauftragte er sich auch mit der Wiederherstellung der Flotte im Mittelmeer, die von spanischen Drohungen und Ansprüchen geplagt worden war. In dieser Hinsicht war Martigues dank seines Außenhafens und seiner Festung Bouc, die den Zugang zum See kontrolliert, von erheblicher strategischer Bedeutung an der provenzalischen Küste. Aber mit seinen drei rivalisierenden Gemeinden bot Martigues das Bild der Teilung: Jonquières war abhängig von der Abtei von Montmajour, Ferrières vom Erzbischof von Arles und die Insel unterstand der Herrschaft des Grafen der Provence. Auf Wunsch des Königs stimmten daher am 21. April 1581 in der Kirche Saint-Louis de Ferrières die 18 Vertreter jeder der drei Gemeinden dem Zusammenschluss zu einer einzigen Stadt zu: Martigues.
Dutch
De kerk van Saint Louis werd herbouwd in 1675
De toren wordt bekroond door een stenen spits waarvan de soberheid de bescheidenheid van deze kerk weerspiegelt, in de wijk Ferrières, de armste van Martigues in de 17e eeuw Let op de rustieke poort met gebroken fronton van de voormalige kapel van de Pénitents Bleus, naast de ingang. Ferrières: Met ongeveer 800 inwoners, voornamelijk vissers en ambachtslieden, is de wijk Ferrières de meest bescheiden (en minst bevolkte) van de drie. De hoofdstraat, ook wel Rue Droite genoemd, loopt oost-west door Ferrières van de Porte de Fos naar het Etang de Berre. Ferrières wordt aan de noordkant verdedigd door een muur, die nu nog te zien is op de Boulevard du 14 juillet. De wijk heeft een kerk en twee kapellen. Er is ook een oven en een oliemolen Het eiland: Het eiland ligt centraal tussen Jonquières en Ferrières, waarmee het door bruggen verbonden is. Het is het grootste, meest bevolkte en welvarendste van de drie districten. Er wonen ongeveer 2.000 inwoners, onder wie het kadaster niet minder dan 391 grondbezitters telt, oftewel 52% van de nieuwe gemeente. De nederzetting was zeer dicht en gelijkmatig verdeeld ten noorden en ten zuiden van de Rue Droite (nu de Rue de la République). Aan het einde van de 16e eeuw waren de muren niet meer dan ruïnes, terwijl ze 200 jaar eerder de veiligste wijk hadden gemaakt. Het eiland heeft twee pleinen: het Plan de la Tour en de Arénier, het huidige Place Mirabeau. De rijkste huizen van de bourgeoisie en kooplieden zijn er te vinden, evenals belangrijke openbare voorzieningen die door de andere wijken worden gebruikt: een school en een jeu de Paume Jonquières: De wijk Jonquières telde iets meer dan 1000 inwoners. Het wordt van het eiland gescheiden door twee bruggen, via een ander eiland, het plan Meyran, dat nu verdwenen is. De plattegrond is opgezet tussen de 13e en 14e eeuw en wordt gekenmerkt door een regelmatig raster aan weerszijden van de Rue Droite, de huidige Rue Lamartine. De wijk staat in het noorden en oosten in direct contact met de vijver en heeft aan de landzijde, in het zuiden en westen, muren die meermaals zijn gewijzigd. Jonquières heeft slechts één plein, dat van de kerk, en twee seigneuriale ovens voor eventuele collectieve voorzieningen 21 april 1581, Martigues wordt een gemeente
4 juli 1580, Henri III, koning van Frankrijk, maakt van Martigues een prinsdom. Hij wilde dit deel van het koninkrijk, dat geteisterd werd door godsdienstoorlogen en prinselijke strijd, pacificeren. De zaak werd ter plaatse geleid door zijn vertegenwoordiger, hertog Henri d'Angoulême, bastaardbroer van de koning, gouverneur van de Provence en grootpater van de orde van de Hospitaalridders van Sint Jan van Jeruzalem. Als admiraal van de Levantse vloot kreeg hij ook de opdracht de vloot in de Middellandse Zee, die ten prooi was gevallen aan Spaanse bedreigingen en pretenties, te herstellen In dit opzicht was Martigues van groot strategisch belang aan de Provençaalse kust, dankzij zijn voorhaven en het fort van Bouc, dat de toegang tot het meer controleerde. Maar met zijn drie rivaliserende gemeenschappen bood Martigues het beeld van verdeeldheid: Jonquières hing af van de abdij van Montmajour, Ferrières van de aartsbisschop van Arles en het eiland stond onder het gezag van de graaf van de Provence Het was dan ook op verzoek van de koning dat de 18 vertegenwoordigers van elk van de drie gemeenten op 21 april 1581 in de kerk van Saint-Louis de Ferrières hun fusie tot één stad goedkeurden: Martigues.
Español
La iglesia de San Luis fue reconstruida en 1675.
Su campanario está coronado por una aguja de piedra cuya sobriedad indica claramente la modestia de esta iglesia, en el barrio de Ferrières, el barrio más pobre de Martigues en el siglo XVII. Nota adjunta a la entrada, el portal rústico con el frontón roto de la antigua capilla de los Pénitents Bleus. Ferrières: Con unos 800 habitantes, principalmente pescadores y artesanos, el distrito de Ferrières es el más modesto (y menos poblado) de los tres. En un eje este-oeste, la calle principal, también llamada rue Droite, cruza Ferrières desde la Porte de Fos hasta el Etang de Berre. Abierto al estanque, Ferrières está defendido, en el lado norte, por un muro, todavía visible hoy en el Boulevard du 14 Juillet. El barrio tiene su iglesia así como dos capillas. También hay un horno y una almazara. La isla: La isla ocupa una posición central entre Jonquières y Ferrières, a la que está conectada por puentes. Es el más grande, más poblado y más próspero de los tres distritos. Allí viven unos 2.000 habitantes, entre los que el catastro cuenta nada menos que 391 propietarios, o el 52% del nuevo municipio. Muy denso, el hábitat se distribuye de manera equilibrada al norte y al sur de la rue Droite (hoy, rue de la République). A finales del siglo XVI sus murallas estaban en ruinas, mientras que, 200 años antes, lo convertían en el barrio más seguro. La isla tiene dos lugares: el Plan de la Tour y el Arénier, el lugar actual Mirabeau. Allí se encuentran las casas más ricas de burgueses y comerciantes, así como importantes equipamientos públicos, utilizados por los demás barrios: una escuela y una cancha de tenis. Jonquières: El distrito de Jonquières tenía entonces algo más de 1.000 habitantes. Está separado de la isla por dos puentes, a través de otra isla, el Plan de Meyran, que ya no existe en la actualidad. Establecido entre los siglos XIII y XIV, su plan se caracteriza por una cuadrícula regular a ambos lados de la rue Droite, la actual rue Lamartine. Directamente en contacto con el estanque por el norte y el este, el barrio presenta murallas por el lado de tierra, por el sur y por el oeste, que han sido alteradas varias veces. Jonquières tiene un solo local, el de la Iglesia, y dos hornos señoriales para todo el equipamiento colectivo. El 21 de abril de 1581, Martigues se convierte en municipio.
El 4 de julio de 1580, Enrique III, rey de Francia, nombra Principado a Martigues. Quiere pacificar esta parte del reino, plagada de guerras religiosas y luchas principescas. El negocio es dirigido en el lugar por su representante, el duque Henri d'Angoulême, hermano bastardo del rey, gobernador de Provenza, gran prior de la orden de los Hospitalarios de San Juan de Jerusalén. Almirante de la flota de Levante, también se asignó la misión de restaurar la flota en el Mediterráneo, que había estado plagada de amenazas y reclamaciones españolas. En este sentido, Martigues tenía una importancia estratégica considerable en la costa provenzal, gracias a su puerto exterior y su fortaleza de Bouc que controla el acceso al lago. Pero con sus tres comunidades rivales, Martigues ofrecía la imagen de división: Jonquières dependía de la abadía de Montmajour, Ferrières del arzobispo de Arles y la isla estaba bajo la autoridad del conde de Provenza. Por tanto, fue a petición del rey que, el 21 de abril de 1581, en la iglesia de Saint-Louis de Ferrières, los 18 representantes de cada una de las tres comunidades aprobaron su fusión en una sola ciudad: Martigues.
Italiano
La chiesa di San Luigi fu ricostruita nel 1675
Il suo campanile è sormontato da una guglia in pietra la cui sobrietà riflette la modestia di questa chiesa, nel quartiere di Ferrières, il più povero di Martigues nel XVII secolo Si noti il cancello rustico con il frontone spezzato dell'antica cappella dei Pénitents Bleus, accanto all'ingresso. Ferrières: con circa 800 abitanti, principalmente pescatori e artigiani, il quartiere di Ferrières è il più modesto (e meno popolato) dei tre. La strada principale, chiamata anche Rue Droite, attraversa Ferrières in direzione est-ovest dalla Porte de Fos all'Etang de Berre. Aperta allo stagno, Ferrières è difesa sul lato nord da un muro, visibile ancora oggi sul Boulevard du 14 juillet. Il distretto ha una chiesa e due cappelle. Sono presenti anche un forno e un frantoio L'isola: L'isola occupa una posizione centrale tra Jonquières e Ferrières, a cui è collegata da ponti. È il più grande, il più popolato e il più prospero dei tre distretti. Vi abitano circa 2.000 abitanti, tra i quali il catasto conta ben 391 proprietari terrieri, pari al 52% del nuovo comune. L'insediamento era molto denso e distribuito uniformemente a nord e a sud della Rue Droite (oggi Rue de la République). Alla fine del XVI secolo, le sue mura non erano altro che rovine, mentre 200 anni prima ne avevano fatto il quartiere più sicuro. L'isola ha due piazze: il Plan de la Tour e l'Arénier, l'attuale Place Mirabeau. Vi si trovano le case più ricche della borghesia e dei commercianti, oltre a importanti strutture pubbliche utilizzate dagli altri quartieri: una scuola e un jeu de Paume Jonquières: il distretto di Jonquières contava poco più di 1000 abitanti. È separata dall'isola da due ponti, passando per un'altra isola, il piano di Meyran, oggi scomparsa. Realizzata tra il XIII e il XIV secolo, la sua pianta è caratterizzata da un reticolo regolare su entrambi i lati della Rue Droite, l'attuale Rue Lamartine. Direttamente a contatto con lo stagno a nord e a est, il quartiere presenta muri sul lato terra, a sud e a ovest, che sono stati modificati più volte. Jonquières ha una sola piazza, quella della Chiesa, e due forni signorili per eventuali attrezzature collettive 21 aprile 1581, Martigues diventa comune
4 luglio 1580, Enrico III, re di Francia, fa di Martigues un Principato. Voleva pacificare questa parte del regno, afflitta da guerre religiose e lotte principesche. La vicenda fu condotta sul posto dal suo rappresentante, il duca Enrico d'Angoulême, fratello bastardo del re, governatore della Provenza, alto priore dell'ordine degli Ospitalieri di San Giovanni di Gerusalemme. Ammiraglio della flotta del Levante, gli fu assegnata anche la missione di ripristinare la flotta nel Mediterraneo, che era caduta in preda alle minacce e alle pretese spagnole In questo senso, Martigues aveva una notevole importanza strategica sulla costa provenzale, grazie al suo porto e alla sua fortezza di Bouc, che controllava l'accesso al lago. Ma con le sue tre comunità rivali, Martigues offriva l'immagine della divisione: Jonquières dipendeva dall'abbazia di Montmajour, Ferrières dall'arcivescovo di Arles e l'isola era sotto l'autorità del conte di Provenza Fu quindi su richiesta del re che, il 21 aprile 1581, nella chiesa di Saint-Louis de Ferrières, i 18 rappresentanti di ciascuna delle tre comunità approvarono la loro fusione in un'unica città: Martigues.