Description
Une origine sans doute médiévale On ne connaît pas exactement la date de la construction de la première chapelle romane de Bourgneuf.
Elle fut probablement édifiée au XIIIème siècle, puisqu'un document rédigé en 1256 indique : "vicus novus in parochia Sancti Cyrici" (un bourg neuf dans la paroisse de Saint-Cyr). Mais l'attrait du nouveau bourg de la paroisse de Saint-Cyr fut tel, qu'il devint nécessaire de construire une nouvelle église, à l'emplacement de ce nouveau port du "Bourg Neuf", afin d'accueillir tous les fidèles.
Une autre charte, ainsi qu'une bulle (lettre portant le sceau du pape) d’avril 1332, précisent : "Dans une ville appelée Bourgneuf, Gérard Ier de Machecoul [(1320-1342)] édifie de nouveau une église en l'honneur de la bienheureuse Vierge Marie." Ce contenu prouve bien la présence d'un lieu de cuIte antérieur, dédié déjà à Notre-Dame-du-Bon-Port. En 1458, une autre église est de nouveau construite à ce même emplacement. Fondée par René de Rais, seigneur de Bourgneuf et frère du célèbre Gilles de Rais, elle est constituée d'un monument haut flanqué d'un clocher massif.
Elle est consacrée le 14 mai de cette-même année, sous le vocable de Notre-Dame-de-Bon-Port.
Cette présence d'un culte à la patronne des marins s'explique aisément puisque Bourgneuf, dépendant de Saint-Cyr-en-Retz pendant tout le Moyen Âge, était devenu le principal port du sel de la baie.
D'ailleurs, la ville va prendre la suprématie sur la paroisse mère de Saint-Cyr à partir de 1672. Ce clocher, tellement massif, fut trop hâtivement construit. Il menaça à plusieurs reprises la bâtisse toute entière.
Cependant, cette église va rester en service pendant plusieurs siècles. Mais elle dut subir de nombreuses réparations qui ruinèrent la fabrique. Pendant la période révolutionnaire, l'église est relativement épargnée, le curé Marchese ayant prêté serment à la constitution civile du clergé. Elle est transformée en magasin à fourrage. En 1800, la nécessité d'envisager la réparation du clocher est soulevée, car il sert de point de repère pour la navigation dans la Baie.
Le péril devient éminent comme le constate le nouveau curé Esseau : l'inclinaison des murs s'intensifiant.
Mais les années passent, et en 1850 un rapport rendu est sans appel : l'église du XVème siècle est irréparable. Une nouvelle église Il faut alors envisager la construction d'une nouvelle église. Une commission est formée regroupant des conseilllers municipaux et des conseillers de fabrique.
On s'accorde sur l'implantaion de la nouvelle construction.
C'est l'architecte nantais Henri Gilée (1816-1885) qui est chargé du chantier. Les travaux débutèrent en 1854 et la bénédiction faite en juillet 1863. Il ne reste plus qu'à l'orner d'un le clocher ! Afin d'éviter l'effondrement de l'édifice, le clocher du précédent édifice fut finalement démoli en 1878. Il faut attendre 1892 pour que les travaux du nouveau clocher débutent.
L'actuel clocher date de 1893. Il est en pierre de Saint Savinien, de 55 mètres de hauteur. Il est orné par de nombreuses sculptures de tuffeau et granit des sculpteurs Potet et Vallet. Enfin, ses vitraux, somptueux, sont d'Antoine Meuret. Il aura fallu plus de quarante ans pour voir l'église achevée.
L'église Notre-Dame-du-Bon-Port fut consacrée le 29 août 1900. L'église actuelle a été remaniée à plusieurs reprises. Son emplacement, sur les fondations de l'ancien cimetière paroissiale, sa position au vent et son type d'architecture, font d'elle un monument fragile dans le temps.
Suite à une tempête en 1972, le bâtiment de l'église, mal entretenu, est endommagé. Il fallut se résoudre à abaisser le toit, car des pierres tombaient de la voûte. On conserva toutefois le clocher, qui domine tout le marais.
En raison de sa vétusté, la belle nef en pierre de l'église fut remplacée par un plafond en bois lambrissé, rabaissant de sept mètres la voute d'origine. Construite en tuffeau, matériau assez fragile et sensible à l'humidité, une rénovation de l'église s'avère nécessaire, tout comme l'église de Saint-Cyr en Retz. Elle eut lieu en 2013/2014 (maçonnerie, voûte intérieure, sacristies, vitraux…). Les éléments remarquables de l'église A l'intérieur, on remarque Les 12 colonnes de granit aux chapiteaux ornés de feuillages différents
La sacristie est décorée de belles boiseries de style Louis XV
Du mobilier liturgique intéressant à souligner : un orgue en bois de chêne (œuvre datant de 1925, spécialement conçue pou l'église par deux facteurs d’orgues nantais : Georges Gloton (1876-1955), d’origine bourguignonne, installé à Nantes, et son associé Charles Le Mintier).
Focus sur l'orgue de ND-du-Bon-Port Il présente une façade néo-gothique en chêne
Les tuyaux apparents sont factices : ils sont peints sur le bois en couleur argentée
La console est située derrière l'orgue.
En 1973, l'orgue est modernisé : la machine pneumatique tubulaire d'origine est enlevée et l'instrument subit une électrification des transmissions. Un ventilateur électrique est installé dans la sacristie attenante mais les pompes à pied et les réservoirs à deux plis compensés sont conservés.
Les claviers de grand orgue et de récit expressif possèdent chacun 5 jeux, et le pédalier un jeu. L'instrument est surtout utilisé par des organistes locaux. Les oeuvres d'art de ND-du-Bon-Port Certaines œuvres d'art provenant de l'ancienne église sont visibles, tels que ces statues de bois datant du XVème au XVIIIème siècles : un magnifique crucifix, polychrome à l'origine, remontant à la fin du XVème siècle. Il est posssible de discerner ce qui fait sa particularité, en examinant de près ce Christ : alors qu'aujourd'hui, sur tous les crucifix, les clous traversent les mains, on distingue ici, dans les poignets, des trous qui indiquent un premier mode de fixation plus conforme à la réalité du supplice.
Une statuette de "la Vierge à l'Enfant", du XVIIIème siècle. A noter que le visage de l'Enfant Jésus, de même que les draperies, sont assez frustes pour l'époque. Ce qui traduirait certainement une production d'un artiste amateur local.
Une statue de "Saint Paul bénissant", date du XVIIIème siècle. Celle-ci, à l'ample mouvement de bras, qui entraîne une large draperie, ne semble pas être du même artiste que la précédente. Moins soucieuse du détail, la sculpture, paraît vouloir montrer intentionnellement la taille du bois.
Un tableau de l'Immaculée Assomption. Propriété de l'Etat, puisque l'église n'en est que dépositaire, ce tableau date du XIXème siècle. Il a été offert par Napoléon III. La toile a été peinte par la copiste Clara Fournier d'après une oeuvre du peintre espagnol Murillo. Il a été restauré en 2017. 🚩Une bannière de procession rouge de 1791. Autrefois, à l'occasion des processions, on sortait les différentes bannières qui ornaient les murs et les colonnes des églises. Celle de Bourgneuf est une des plus ancienne du département.
Celle-ci présente une particularité intéressante. Confectionnée approximativement en 1782 ou 1784, elle est recouverte par une autre date, en 1791, suite à une modification de la bannière. A l'époque où la monarchie devient constitutionnelle, elle était parsemée de fleurs de lys bleues. Lors du renversement de celle-ci, les fleurs de lys sont décousues au cours de la Révolution. La toile rouge, restaurée en 2018, en porte encore des traces.
Provenant à l'origine de la chapelle Saint-Vincent, à Nantes (qui fut démoli lors de la Révolution), cette bannière fut ramenée en 1804 à Bourgneuf par un curé nommé à la paroisse. Celui-ci sauva également des vêtements sacerdotaux exposés, de nos jours, au Musée du Pays de Retz. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Sainte-Croix-en-Retz cliquez ici. Le petit plus :
Ce site peut-être découvert en suivant le parcours urbain historique de Bourgneuf-en-Retz.
Une visite commentée de l'église est possible lors des journées européennes du patrimoine de septembre. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz – abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
English
Probably medieval in origin The exact date of construction of Bourgneuf's first Romanesque chapel is not known.
It was probably built in the 13th century, as a document drawn up in 1256 states: "vicus novus in parochia Sancti Cyrici" (a new village in the parish of Saint-Cyr). But such was the appeal of the new village in the parish of Saint-Cyr, that it became necessary to build a new church on the site of this new "Bourg Neuf" port, to accommodate all the faithful.
Another charter and a bull (letter bearing the pope's seal) of April 1332 state: "In a town called Bourgneuf, Gérard I de Machecoul [(1320-1342)] again builds a church in honor of the Blessed Virgin Mary This content clearly proves the presence of an earlier place of worship, already dedicated to Notre-Dame-du-Bon-Port. In 1458, another church was built on the same site. Founded by René de Rais, lord of Bourgneuf and brother of the famous Gilles de Rais, it featured a tall monument flanked by a massive bell tower.
It was consecrated on May 14 of the same year, under the name of Notre-Dame-de-Bon-Port.
The presence of a cult to the patron saint of sailors is easily explained, since Bourgneuf, which depended on Saint-Cyr-en-Retz throughout the Middle Ages, had become the main salt port in the bay.
From 1672 onwards, the town was to take supremacy over the mother parish of Saint-Cyr. This massive bell tower was built too hastily. On several occasions, it threatened the entire building.
Nevertheless, the church remained in use for several centuries. But it had to undergo numerous repairs that ruined the factory. During the revolutionary period, the church was relatively untouched, as Father Marchese had sworn an oath to the civil constitution of the clergy. It was transformed into a fodder store. In 1800, the need to repair the bell tower was raised, as it served as a landmark for navigation in the Bay.
As the new parish priest, Esseau, noted, the danger was growing: the walls were tilting more and more.
But the years went by, and in 1850 a report made no appeal: the 15th-century church was beyond repair. A new church The construction of a new church had to be considered. A commission was set up, comprising town councillors and parish councillors.
Agreement was reached on the location for the new building.
Henri Gilée (1816-1885), an architect from Nantes, was put in charge. Work began in 1854 and the church was blessed in July 1863. All that remained was to decorate it with a bell tower! To prevent the building from collapsing, the steeple of the previous edifice was finally demolished in 1878. It wasn't until 1892 that work began on the new bell tower.
The present bell tower dates from 1893. It is made of Saint Savinien stone and stands 55 meters high. It is adorned with numerous tufa and granite sculptures by sculptors Potet and Vallet. Its sumptuous stained-glass windows are by Antoine Meuret. It took over forty years for the church to be completed.
Notre-Dame-du-Bon-Port was consecrated on August 29, 1900. The present church has undergone several alterations. Its location, on the foundations of the former parish cemetery, its position in the wind and its architectural style make it a fragile monument over time.
Following a storm in 1972, the poorly maintained church building was damaged. The roof had to be lowered, as stones were falling from the vault. However, the bell tower, which dominates the entire marshland, was retained.
Because of its age, the church's beautiful stone nave was replaced by a wooden panelled ceiling, lowering the original vault by seven meters. Built from tuffeau, a rather fragile material that is sensitive to humidity, the church needed to be renovated, as did the church in Saint-Cyr en Retz. This took place in 2013/2014 (masonry, interior vaulting, sacristies, stained glass…). Remarkable features of the church The interior features 12 granite columns with different foliage capitals
The sacristy is decorated with beautiful Louis XV-style woodwork
Interesting liturgical furnishings: an oak organ (a work of art dating from 1925, specially designed for the church by two organ builders from Nantes: Georges Gloton (1876-1955), of Burgundian origin, who settled in Nantes, and his associate Charles Le Mintier). Focus on the ND-du-Bon-Port organ Neo-Gothic oak façade
The visible pipes are fake: they are painted silver on the wood
The console is located behind the organ.
In 1973, the organ was modernized: the original tubular pneumatic machine was removed, and the transmissions were electrified. An electric fan was installed in the adjoining sacristy, but the foot-operated pumps and two-ply compensated reservoirs were retained.
The great organ and expressive recital manuals each have 5 stops, and the pedalboard one stop. The instrument is mainly used by local organists. Works of art at ND-du-Bon-Port Some works of art from the former church can be seen, such as these wooden statues dating from the 15th to 18th centuries: a magnificent crucifix, originally polychrome, dating from the late 15th century. It's possible to discern what makes this crucifix so special by examining it closely: whereas today, on all crucifixes, the nails go through the hands, here, holes can be seen in the wrists, indicating a first method of attachment more in keeping with the reality of the torture.
An 18th-century statuette of the Virgin and Child. Note that the face of the Infant Jesus, as well as the draperies, are rather frustrating for the period. This would certainly indicate the work of a local amateur artist.
A statue of "Saint Paul blessing" dates from the 18th century. This one, with its ample arm movements and wide drapery, does not seem to be by the same artist as the previous one. Less concerned with detail, the sculpture seems to be intentionally showing the size of the wood.
A painting of the Immaculate Assumption. Property of the French state, since the church is only the custodian, this painting dates from the 19th century. It was donated by Napoleon III. The canvas was painted by copyist Clara Fournier after a work by Spanish painter Murillo. It was restored in 2017. a red processional banner from 1791. In the past, processions were accompanied by the banners that adorned church walls and columns. The one in Bourgneuf is one of the oldest in the department.
This one has an interesting peculiarity. Made approximately in 1782 or 1784, it is covered by another date, 1791, following a modification to the banner. At the time when the monarchy became constitutional, it was strewn with blue fleurs-de-lis. When the monarchy was overthrown, the fleurs-de-lis were removed during the Revolution. The red canvas, restored in 2018, still bears traces of this.
Originally from the Saint-Vincent chapel in Nantes (which was demolished during the Revolution), this banner was brought back to Bourgneuf in 1804 by a parish priest appointed to the parish. He also rescued some priestly vestments, which are now on display at the Musée du Pays de Retz. To consult the Sainte-Croix-en-Retz parish mass schedule, click here. A little extra :
This site can be discovered by following Bourgneuf-en-Retz's historic urban itinerary.
A guided tour of the church is available during the European Heritage Days in September. Sources: Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz – abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
Deutsch
Ein zweifellos mittelalterlicher Ursprung Es ist nicht genau bekannt, wann die erste romanische Kapelle in Bourgneuf erbaut wurde.
Wahrscheinlich wurde sie im 13. Jahrhundert errichtet, denn in einem 1256 verfassten Dokument heißt es: "vicus novus in parochia Sancti Cyrici" (ein neuer Marktflecken in der Pfarrei Saint-Cyr). Die Anziehungskraft des neuen Ortes in der Pfarrei Saint-Cyr war jedoch so groß, dass es notwendig wurde, eine neue Kirche an der Stelle des neuen Hafens "Bourg Neuf" zu bauen, um alle Gläubigen aufzunehmen.
Eine weitere Urkunde sowie eine Bulle (Brief mit päpstlichem Siegel) vom April 1332 besagen: "In einer Stadt namens Bourgneuf errichtet Gerard I. von Machecoul [(1320-1342)] erneut eine Kirche zu Ehren der seligen Jungfrau Maria." Dieser Inhalt belegt eindeutig das Vorhandensein einer früheren, bereits Notre-Dame-du-Bon-Port geweihten Kultstätte. Im Jahr 1458 wurde an derselben Stelle erneut eine Kirche errichtet. Sie wurde von René de Rais, dem Herrn von Bourgneuf und Bruder des berühmten Gilles de Rais, gegründet und besteht aus einem hohen Monument mit einem massiven Glockenturm.
Sie wurde am 14. Mai desselben Jahres unter dem Namen Notre-Dame-de-Bon-Port geweiht.
Die Verehrung der Schutzpatronin der Seeleute ist leicht zu erklären, da Bourgneuf, das während des gesamten Mittelalters von Saint-Cyr-en-Retz abhängig war, zum wichtigsten Salzhafen der Bucht geworden war.
Im Übrigen sollte die Stadt ab 1672 die Vorherrschaft über die Mutterpfarrei Saint-Cyr übernehmen. Der Kirchturm war so massiv, dass er zu hastig gebaut wurde. Er bedrohte mehrmals das gesamte Gebäude.
Dennoch sollte die Kirche mehrere Jahrhunderte lang in Betrieb bleiben. Sie musste jedoch zahlreiche Reparaturen über sich ergehen lassen, die die Fabrik in den Ruin trieben. Während der Revolution wurde die Kirche relativ verschont, da Pfarrer Marchese einen Eid auf die Zivilverfassung des Klerus geleistet hatte. Sie wurde in ein Futtermittellager umgewandelt. Im Jahr 1800 wurde die Notwendigkeit angesprochen, die Reparatur des Kirchturms in Betracht zu ziehen, da er als Orientierungspunkt für die Schifffahrt in der Bucht diente.
Die Gefahr wurde eminent, wie der neue Pfarrer Esseau feststellte: Die Neigung der Mauern wurde immer stärker.
Doch die Jahre vergehen und 1850 wird ein Bericht vorgelegt, der unwiderruflich feststellt, dass die Kirche aus dem 15. Eine neue Kirche Der Bau einer neuen Kirche musste in Betracht gezogen werden. Es wird eine Kommission gebildet, die sich aus Stadt- und Gemeinderäten sowie Mitgliedern der Fabrik zusammensetzt.
Man einigte sich auf einen Standort für den Neubau.
Der Architekt Henri Gilée (1816-1885) aus Nantes wurde mit dem Bau beauftragt. Die Bauarbeiten begannen 1854 und die Einweihung erfolgte im Juli 1863. Nun muss die Kirche nur noch mit einem Glockenturm geschmückt werden! Um den Einsturz des Gebäudes zu verhindern, wurde der Glockenturm des Vorgängerbaus schließlich 1878 abgerissen. Es dauerte bis 1892, bis die Arbeiten am neuen Glockenturm begannen.
Der heutige Glockenturm stammt aus dem Jahr 1893. Er besteht aus dem Stein von Saint Savinien und ist 55 Meter hoch. Er ist mit zahlreichen Skulpturen aus Tuffstein und Granit der Bildhauer Potet und Vallet geschmückt. Die prächtigen Glasfenster stammen von Antoine Meuret. Es dauerte mehr als vierzig Jahre, bis die Kirche fertiggestellt wurde.
Die Kirche Notre-Dame-du-Bon-Port wurde am 29. August 1900 geweiht. Die heutige Kirche wurde mehrmals umgebaut. Ihr Standort auf den Fundamenten des alten Pfarrfriedhofs, ihre Lage in Windrichtung und die Art ihrer Architektur machen sie zu einem zerbrechlichen Monument im Laufe der Zeit.
Nach einem Sturm im Jahr 1972 wurde das schlecht gepflegte Kirchengebäude beschädigt. Man musste sich dazu entschließen, das Dach abzusenken, da Steine aus dem Gewölbe fielen. Der Kirchturm, von dem aus man den gesamten Sumpf überblicken kann, blieb jedoch erhalten.
Das schöne steinerne Kirchenschiff wurde durch eine getäfelte Holzdecke ersetzt, die das ursprüngliche Gewölbe um sieben Meter absenkte. Da die Kirche aus Tuffstein gebaut wurde, der ziemlich zerbrechlich und feuchtigkeitsempfindlich ist, war eine Renovierung notwendig, ebenso wie bei der Kirche von Saint-Cyr en Retz. Sie fand 2013/2014 statt (Mauerwerk, Innengewölbe, Sakristeien, Glasfenster…). Bemerkenswerte Elemente der Kirche Im Inneren der Kirche fallen auf Die 12 Granitsäulen mit Kapitellen, die mit verschiedenen Blättern verziert sind
Die Sakristei ist mit schönen Holzvertäfelungen im Stil Ludwigs XV. geschmückt
Interessante liturgische Möbel: eine Orgel aus Eichenholz (ein Werk aus dem Jahr 1925, das von zwei Orgelbauern aus Nantes speziell für diese Kirche entworfen wurde: Georges Gloton (1876-1955), der aus Burgund stammte und sich in Nantes niedergelassen hatte, und sein Partner Charles Le Mintier). Fokus auf die Orgel von ND-du-Bon-Port Sie hat einen neogotischen Prospekt aus Eichenholz
Die sichtbaren Pfeifen sind unecht: Sie sind silberfarben auf das Holz gemalt
Der Spieltisch befindet sich hinter der Orgel.
1973 wird die Orgel modernisiert: Die ursprüngliche pneumatische Röhrenmaschine wird entfernt und das Instrument wird einer Elektrifizierung der Transmissionen unterzogen. In der angrenzenden Sakristei wurde ein elektrischer Ventilator installiert, die Fußpumpen und die Behälter mit zwei kompensierten Falten wurden jedoch beibehalten.
Die Manuale der Hauptorgel und des expressiven Rezitativs besitzen jeweils 5 Register, das Pedal ein Register. Das Instrument wird vor allem von einheimischen Organisten benutzt. Kunstwerke in ND-du-Bon-Port Einige Kunstwerke aus der alten Kirche sind zu sehen, wie z. B. diese Holzstatuen aus dem 15. bis 18: ein wunderschönes Kruzifix, das ursprünglich mehrfarbig war, stammt aus dem Ende des 15. Wenn man sich diesen Christus genauer ansieht, kann man erkennen, was seine Besonderheit ausmacht: Während heute bei allen Kruzifixen die Nägel durch die Hände gehen, sind hier in den Handgelenken Löcher zu erkennen, die auf eine erste Befestigungsart hindeuten, die der Realität der Folter eher entspricht.
Eine Statuette der "Jungfrau mit Kind" aus dem 18. Jahrhundert. Jahrhundert. Bemerkenswert ist, dass das Gesicht des Jesuskindes sowie die Draperie für die damalige Zeit recht schlicht sind. Dies würde sicherlich auf die Produktion eines lokalen Amateurkünstlers hindeuten.
Aus dem 18. Jahrhundert stammt die Statue "Saint Paul bénissant". Jahrhundert. Diese Statue mit ihrer weit ausholenden Armbewegung, die eine breite Draperie mit sich bringt, scheint nicht von demselben Künstler wie die vorherige zu stammen. Die Skulptur, die weniger auf Details achtet, scheint absichtlich die Größe des Holzes zeigen zu wollen.
Ein Gemälde der Unbefleckten Empfängnis. Dieses Gemälde aus dem 19. Jahrhundert ist Eigentum des Staates, da die Kirche es nur verwahrt. Jahrhundert. Es wurde von Napoleon III. gestiftet. Das Gemälde wurde von der Kopistin Clara Fournier nach einem Werk des spanischen Malers Murillo gemalt. Es wurde 2017 restauriert. ?ein rotes Prozessionsbanner aus dem Jahr 1791. Früher wurden bei Prozessionen die verschiedenen Banner herausgeholt, die die Wände und Säulen der Kirchen schmückten. Die von Bourgneuf ist eine der ältesten des Departements.
Es weist eine interessante Besonderheit auf. Sie wurde ungefähr 1782 oder 1784 angefertigt und nach einer Änderung des Banners mit einem anderen Datum, nämlich 1791, überdeckt. Zu der Zeit, als die Monarchie konstitutionell wurde, war das Banner mit blauen Lilien bestreut. Als diese gestürzt wurde, wurden die Lilien im Laufe der Revolution zerschnitten. Das rote Tuch, das 2018 restauriert wurde, weist noch immer Spuren davon auf.
Das Banner stammte ursprünglich aus der Kapelle Saint-Vincent in Nantes (die während der Revolution abgerissen wurde) und wurde 1804 von einem in der Gemeinde ernannten Pfarrer nach Bourgneuf zurückgebracht. Dieser rettete auch priesterliche Gewänder, die heute im Musée du Pays de Retz ausgestellt sind. Um die Gottesdienstzeiten der Pfarrei Sainte-Croix-en-Retz einzusehen, klicken Sie hier. Die kleinen Extras:
Diese Stätte kann entdeckt werden, wenn man dem historischen Stadtrundgang von Bourgneuf-en-Retz folgt.
Eine kommentierte Besichtigung der Kirche ist während der Europäischen Tage des Kulturerbes im September möglich. Quellen: Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz – abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
Dutch
Een ongetwijfeld middeleeuwse oorsprong Het is niet precies bekend wanneer de eerste Romaanse kapel in Bourgneuf werd gebouwd.
Ze werd waarschijnlijk gebouwd in de 13e eeuw, want een document uit 1256 vermeldt: "vicus novus in parochia Sancti Cyrici" (een nieuw dorp in de parochie Saint-Cyr). Maar de aantrekkingskracht van het nieuwe dorp in de parochie Saint-Cyr was zo groot dat het noodzakelijk werd om een nieuwe kerk te bouwen op de plaats van deze nieuwe haven, de "Bourg Neuf", om alle gelovigen te huisvesten.
In een andere oorkonde en een bul (brief met het zegel van de paus) van april 1332 staat: "In een stad genaamd Bourgneuf bouwt Gérard I de Machecoul [(1320-1342)] opnieuw een kerk ter ere van de Heilige Maagd Maria" Deze inhoud bewijst duidelijk de aanwezigheid van een eerder bedehuis, al gewijd aan Notre-Dame-du-Bon-Port. In 1458 werd er nog een kerk gebouwd op dezelfde plek. Deze werd gesticht door René de Rais, heer van Bourgneuf en broer van de beroemde Gilles de Rais, en bestond uit een hoog monument geflankeerd door een enorme klokkentoren.
Het werd op 14 mei van hetzelfde jaar ingewijd onder de naam Notre-Dame-de-Bon-Port.
De aanwezigheid van deze cultus van de beschermheilige van de zeelieden is gemakkelijk te verklaren, aangezien Bourgneuf, dat in de Middeleeuwen afhankelijk was van Saint-Cyr-en-Retz, de belangrijkste zouthaven in de baai was geworden.
Vanaf 1672 zou de stad de overhand krijgen over de moederparochie Saint-Cyr. Deze enorme klokkentoren werd te haastig gebouwd. Meermaals bedreigde hij het hele gebouw.
Toch bleef de kerk enkele eeuwen in gebruik. Ze moest echter talrijke herstellingen ondergaan die de fabriek ruïneerden. Tijdens de revolutionaire periode bleef de kerk relatief onaangetast, omdat de pastoor, Marchese, een eed had gezworen op de burgerlijke grondwet van de geestelijkheid. Het werd omgebouwd tot veevoederwinkel. In 1800 werd de noodzaak geopperd om de klokkentoren te repareren, omdat deze diende als oriëntatiepunt voor de scheepvaart in de baai.
Zoals de nieuwe pastoor, Esseau, opmerkte, werd het gevaar groter: de muren kantelden steeds meer.
Maar de jaren gingen voorbij en in 1850 deed een rapport geen oproep: de 15e-eeuwse kerk was niet meer te repareren. Een nieuwe kerk Er moest worden nagedacht over de bouw van een nieuwe kerk. Er werd een comité opgericht bestaande uit gemeenteraadsleden en parochieraadsleden.
Er werd overeenstemming bereikt over de locatie voor het nieuwe gebouw.
De architect Henri Gilée (1816-1885) uit Nantes kreeg de leiding over het project. De werkzaamheden begonnen in 1854 en de kerk werd in juli 1863 ingezegend. Er moest alleen nog een klokkentoren komen! Om te voorkomen dat het gebouw zou instorten, werd de klokkentoren van het vorige gebouw uiteindelijk in 1878 afgebroken. Het werk aan de nieuwe klokkentoren begon pas in 1892.
De huidige klokkentoren dateert uit 1893. Hij is gemaakt van Saint Savinien steen en is 55 meter hoog. Hij is versierd met talrijke tufstenen en granieten beelden van de beeldhouwers Potet en Vallet. De weelderige gebrandschilderde ramen zijn van Antoine Meuret. Het duurde meer dan veertig jaar om de kerk te voltooien.
Notre-Dame-du-Bon-Port werd ingewijd op 29 augustus 1900. De huidige kerk is verschillende keren verbouwd. De locatie, op de fundamenten van het voormalige parochiekerkhof, de ligging in de wind en het type architectuur maken het een kwetsbaar monument in de loop der tijd.
Na een storm in 1972 raakte het slecht onderhouden kerkgebouw beschadigd. Het dak moest worden verlaagd omdat er stenen uit het gewelf vielen. De klokkentoren, die over het hele moerasgebied uitkijkt, bleef echter behouden.
Vanwege de ouderdom werd het prachtige stenen schip van de kerk vervangen door een plafond met houten panelen, waardoor het oorspronkelijke gewelf zeven meter lager kwam te liggen. Gebouwd van tufsteen, een vrij kwetsbaar materiaal dat gevoelig is voor vocht, moest de kerk, net als Saint-Cyr en Retz, gerenoveerd worden. Dit vond plaats in 2013/2014 (metselwerk, binnengewelven, sacristieën, gebrandschilderde ramen, enz.) Opmerkelijke kenmerken van de kerk Het interieur De 12 granieten zuilen met kapitelen versierd met verschillende soorten gebladerte
De sacristie is versierd met prachtige houten lambriseringen in Lodewijk XV-stijl
Interessant liturgisch meubilair: een eikenhouten orgel (daterend uit 1925, speciaal ontworpen voor de kerk door twee orgelbouwers uit Nantes: Georges Gloton (1876-1955), van Bourgondische afkomst, die zich in Nantes vestigde, en zijn partner Charles Le Mintier). Focus op het ND-du-Bon-Port-orgel Het heeft een neogotische eikenhouten façade
De zichtbare pijpen zijn nep: ze zijn zilver geschilderd op het hout
De speeltafel bevindt zich achter het orgel.
In 1973 werd het orgel gemoderniseerd: de originele pneumatische tractuur werd verwijderd en de transmissies werden geëlektrificeerd. In de aangrenzende sacristie werd een elektrische ventilator geïnstalleerd, maar de voetbediende pompen en tweevoudig gecompenseerde reservoirs bleven behouden.
Het grote orgel en de expressieve recital manualen hebben elk 5 registers en het pedaal heeft één register. Het instrument wordt voornamelijk gebruikt door plaatselijke organisten. Kunstwerken op ND-du-Bon-Port Er zijn enkele kunstwerken uit de voormalige kerk te zien, zoals deze houten beelden uit de 15e tot 18e eeuw: een prachtig kruisbeeld, oorspronkelijk polychroom, daterend uit het einde van de 15e eeuw. Je kunt zien wat dit kruisbeeld zo bijzonder maakt door het van dichtbij te bekijken: terwijl tegenwoordig bij alle kruisbeelden de spijkers door de handen gaan, zie je hier gaten in de polsen die wijzen op een vroegere bevestigingsmethode die meer in overeenstemming was met de realiteit van de martelingen.
Een 18e eeuws beeldje van de Maagd en het Kind. Opgemerkt moet worden dat het gezicht van het Kindje Jezus, evenals de draperieën, nogal frustrerend zijn voor de periode. Dit wijst er zeker op dat het door een lokale amateurkunstenaar is gemaakt.
Een beeld van de "zegenende heilige Paulus" dateert uit de 18e eeuw. Deze, met de wijde beweging van de armen die leidt tot een grote draperie, lijkt niet van dezelfde kunstenaar te zijn als de vorige. Het beeld is minder op details gericht en lijkt opzettelijk de grootte van het hout te laten zien.
Een schilderij van de Onbevlekte Tenhemelopneming. Dit schilderij dateert uit de 19e eeuw en is eigendom van de staat, aangezien de kerk er slechts de beheerder van is. Het was een geschenk van Napoleon III. Het doek werd geschilderd door de kopiiste Clara Fournier naar een werk van de Spaanse schilder Murillo. Het werd in 2017 gerestaureerd. een rood processievaandel uit 1791. Vroeger werden processies begeleid door de vaandels die de muren en zuilen van de kerken sierden. Die van Bourgneuf is een van de oudste van het departement.
Deze heeft een interessant kenmerk. Het werd ongeveer in 1782 of 1784 gemaakt en werd bedekt met een andere datum, 1791, na een wijziging aan het vaandel. Op het moment dat de monarchie grondwettelijk werd, was hij bezaaid met blauwe fleurs-de-lis. Toen de monarchie werd omvergeworpen, werden de fleurs-de-lis tijdens de Revolutie verwijderd. Het rode doek, gerestaureerd in 2018, draagt hier nog steeds sporen van.
Oorspronkelijk afkomstig uit de kapel Saint-Vincent in Nantes (die werd afgebroken tijdens de Revolutie), werd dit vaandel in 1804 teruggebracht naar Bourgneuf door een pastoor die was aangesteld bij de parochie. Hij redde ook enkele priestergewaden, die nu te zien zijn in het Musée du Pays de Retz. Om het misrooster van de parochie Sainte-Croix-en-Retz te raadplegen, klik hier. Het extraatje :
Deze site kan worden ontdekt door de historische stadsroute van Bourgneuf-en-Retz te volgen.
Een rondleiding door de kerk is mogelijk tijdens de Europese Erfgoeddagen in september. Bronnen: Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz – abbayes, prieurés, paroisses, uitgegeven door SILOE in 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (uitgegeven door FLOHIC in 1999).
Español
Un origen indudablemente medieval No se sabe con exactitud cuándo se construyó la primera capilla románica de Bourgneuf.
Probablemente se construyó en el siglo XIII, ya que un documento redactado en 1256 indica: "vicus novus in parochia Sancti Cyrici" (aldea nueva en la parroquia de Saint-Cyr). Pero el atractivo de la nueva aldea de la parroquia de Saint-Cyr era tal que se hizo necesario construir una nueva iglesia en el emplazamiento de este nuevo puerto, el "Bourg Neuf", para dar cabida a todos los fieles.
Otra carta y una bula (carta que lleva el sello del Papa) de abril de 1332 afirman: "En una ciudad llamada Bourgneuf, Gérard I de Machecoul [(1320-1342)] construye de nuevo una iglesia en honor de la Bienaventurada Virgen María" Este contenido demuestra claramente la presencia de un lugar de culto anterior, ya dedicado a Notre-Dame-du-Bon-Port. En 1458, se construyó otra iglesia en el mismo lugar. Fundada por René de Rais, señor de Bourgneuf y hermano del célebre Gilles de Rais, constaba de un alto monumento flanqueado por un macizo campanario.
Fue consagrada el 14 de mayo del mismo año, con el nombre de Notre-Dame-de-Bon-Port.
La presencia de este culto a la patrona de los marineros se explica fácilmente, ya que Bourgneuf, que dependía de Saint-Cyr-en-Retz durante toda la Edad Media, se había convertido en el principal puerto salinero de la bahía.
A partir de 1672, la ciudad asumirá la supremacía sobre la parroquia madre de Saint-Cyr. Este enorme campanario se construyó con demasiada precipitación. En varias ocasiones, amenazó a todo el edificio.
No obstante, la iglesia siguió en uso durante varios siglos. Sin embargo, tuvo que sufrir numerosas reparaciones que arruinaron la fábrica. Durante el periodo revolucionario, la iglesia permaneció relativamente intacta, ya que el párroco, Marchese, había prestado juramento a la constitución civil del clero. Fue convertida en tienda de forrajes. En 1800, se planteó la necesidad de reparar el campanario, ya que servía de punto de referencia para la navegación en la bahía.
Como señaló el nuevo párroco, Esseau, el peligro era cada vez mayor: los muros se inclinaban cada vez más.
Pero pasaron los años, y en 1850 un informe fue inapelable: la iglesia del siglo XV no tenía arreglo. Una nueva iglesia Hubo que plantearse la construcción de una nueva iglesia. Se crea un comité formado por concejales y consejeros parroquiales.
Se llega a un acuerdo sobre la ubicación del nuevo edificio.
El arquitecto de Nantes Henri Gilée (1816-1885) se encarga del proyecto. Las obras comenzaron en 1854 y la iglesia fue bendecida en julio de 1863. Sólo faltaba decorarla con un campanario Para evitar que el edificio se derrumbara, el campanario del edificio anterior fue finalmente demolido en 1878. Las obras del nuevo campanario no comenzaron hasta 1892.
El campanario actual data de 1893. Es de piedra de Saint Savinien y mide 55 metros de altura. Está decorado con numerosas esculturas de toba y granito de los escultores Potet y Vallet. Las suntuosas vidrieras son obra de Antoine Meuret. La iglesia tardó más de cuarenta años en terminarse.
Notre-Dame-du-Bon-Port fue consagrada el 29 de agosto de 1900. La iglesia actual ha sufrido varias modificaciones. Su ubicación, sobre los cimientos del antiguo cementerio parroquial, su posición frente al viento y su tipo de arquitectura la convierten en un monumento frágil con el paso del tiempo.
Tras una tormenta en 1972, el edificio de la iglesia, mal mantenido, sufrió daños. Hubo que bajar el tejado porque caían piedras de la bóveda. Sin embargo, se conservó el campanario, que domina toda la marisma.
Debido a su antigüedad, la hermosa nave de piedra de la iglesia fue sustituida por un techo de paneles de madera, rebajando siete metros la bóveda original. Construida en piedra de toba, un material bastante frágil y sensible a la humedad, la iglesia, al igual que Saint-Cyr en Retz, necesitaba ser renovada. Esta se llevó a cabo en 2013/2014 (albañilería, bóvedas interiores, sacristías, vidrieras, etc.). Características destacadas de la iglesia El interior Las 12 columnas de granito con capiteles decorados con diferentes tipos de follaje
La sacristía está decorada con hermosos paneles de madera de estilo Luis XV
Interesante mobiliario litúrgico: un órgano de roble (de 1925, especialmente diseñado para la iglesia por dos organeros de Nantes: Georges Gloton (1876-1955), de origen borgoñón, instalado en Nantes, y su socio Charles Le Mintier). Enfoque sobre el órgano de ND-du-Bon-Port Tiene una fachada neogótica de roble
Los tubos visibles son falsos: están pintados de plata sobre la madera
La consola está situada detrás del órgano.
En 1973, el órgano fue modernizado: se suprimió la acción neumática tubular original y se electrificaron las transmisiones. Se instaló un ventilador eléctrico en la sacristía contigua, pero se conservaron las bombas de pedal y los depósitos compensados de dos capas.
El gran órgano y los expresivos manuales de recital tienen 5 registros cada uno, y el pedalero, un registro. El instrumento es utilizado principalmente por organistas locales. Obras de arte en ND-du-Bon-Port Se pueden contemplar algunas obras de arte de la antigua iglesia, como estas estatuas de madera que datan de los siglos XV al XVIII: un magnífico crucifijo, originalmente policromado, que data de finales del siglo XV. Se puede ver lo que hace que este crucifijo sea tan especial examinándolo de cerca: mientras que hoy en día, en todos los crucifijos, los clavos atraviesan las manos, aquí se pueden ver agujeros en las muñecas que indican un método anterior de sujeción más acorde con la realidad de la tortura.
Estatuilla de la Virgen con el Niño del siglo XVIII. Hay que señalar que el rostro del Niño Jesús, así como los paños, son bastante frustrantes para la época. Esto indicaría sin duda que fue realizada por un artista local aficionado.
Una estatua de "San Pablo bendiciendo" data del siglo XVIII. Ésta, con el amplio movimiento de los brazos, que desemboca en un gran drapeado, no parece ser del mismo artista que la anterior. Menos preocupada por los detalles, la escultura parece mostrar intencionadamente el tamaño del madero.
Un cuadro de la Inmaculada Asunción. Este cuadro data del siglo XIX y es propiedad del Estado, ya que la iglesia sólo lo custodia. Fue un regalo de Napoleón III. El lienzo fue pintado por la copista Clara Fournier a partir de una obra del pintor español Murillo. Fue restaurado en 2017. un estandarte procesional rojo de 1791. Antiguamente, las procesiones iban acompañadas de los estandartes que adornaban los muros y columnas de las iglesias. La de Bourgneuf es una de las más antiguas del departamento.
Ésta presenta una característica interesante. Realizado aproximadamente en 1782 o 1784, fue cubierto por otra fecha, 1791, a raíz de una modificación del estandarte. En la época en que la monarquía se hizo constitucional, estaba sembrado de flores de lis azules. Cuando la monarquía fue derrocada, las flores de lis fueron retiradas durante la Revolución. El lienzo rojo, restaurado en 2018, aún conserva huellas de ello.
Procedente de la capilla Saint-Vincent de Nantes (demolida durante la Revolución), este estandarte fue traído a Bourgneuf en 1804 por un párroco destinado a la parroquia. También rescató algunos ornamentos sacerdotales, hoy expuestos en el Museo del País de Retz. Para consultar el horario de misas de la parroquia de Sainte-Croix-en-Retz, haga clic aquí. El pequeño extra :
Este lugar puede descubrirse siguiendo el itinerario urbano histórico de Bourgneuf-en-Retz.
Durante las Jornadas Europeas del Patrimonio, en septiembre, se ofrece una visita guiada de la iglesia. Fuentes: Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz – abbayes, prieurés, paroisses, publicado por SILOE en 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (publicado por FLOHIC en 1999).
Italiano
Un'origine indubbiamente medievale Non si sa esattamente quando sia stata costruita la prima cappella romanica di Bourgneuf.
Probabilmente è stata costruita nel XIII secolo, come si legge in un documento redatto nel 1256: "vicus novus in parochia Sancti Cyrici" (un nuovo villaggio nella parrocchia di Saint-Cyr). Ma l'attrattiva del nuovo villaggio nella parrocchia di Saint-Cyr fu tale che si rese necessaria la costruzione di una nuova chiesa sul sito di questo nuovo porto, il "Bourg Neuf", per accogliere tutti i fedeli.
Un'altra carta e una bolla (lettera con il sigillo del papa) dell'aprile 1332 affermano: "In una città chiamata Bourgneuf, Gérard I de Machecoul [(1320-1342)] costruisce nuovamente una chiesa in onore della Beata Vergine Maria" Questo contenuto dimostra chiaramente la presenza di un precedente luogo di culto, già dedicato a Notre-Dame-du-Bon-Port. Nel 1458 fu costruita un'altra chiesa nello stesso luogo. Fondata da René de Rais, signore di Bourgneuf e fratello del famoso Gilles de Rais, consisteva in un alto monumento affiancato da un massiccio campanile.
Fu consacrata il 14 maggio dello stesso anno, con il nome di Notre-Dame-de-Bon-Port.
La presenza di questo culto della patrona dei marinai è facilmente spiegabile, poiché Bourgneuf, che per tutto il Medioevo dipendeva da Saint-Cyr-en-Retz, era diventato il principale porto del sale della baia.
A partire dal 1672, la città avrebbe preso il sopravvento sulla parrocchia madre di Saint-Cyr. Questo massiccio campanile fu costruito troppo frettolosamente. In diverse occasioni, minacciò l'intero edificio.
Ciononostante, la chiesa rimase in uso per diversi secoli. Tuttavia, dovette subire numerose riparazioni che rovinarono la fabbrica. Durante il periodo rivoluzionario, la chiesa rimase relativamente intatta, poiché il parroco, Marchese, aveva giurato sulla costituzione civile del clero. Fu trasformata in un negozio di foraggi. Nel 1800 venne sollevata la necessità di riparare il campanile, che fungeva da punto di riferimento per la navigazione nella baia.
Come notò il nuovo parroco, Esseau, il pericolo stava diventando maggiore: le pareti si stavano inclinando sempre di più.
Ma gli anni passano e nel 1850 un rapporto non fa appello: la chiesa del XV secolo è irrecuperabile. Una nuova chiesa Si dovette prendere in considerazione la costruzione di una nuova chiesa. Fu istituito un comitato composto da consiglieri comunali e parrocchiali.
Si raggiunse un accordo sull'ubicazione del nuovo edificio.
L'architetto nantese Henri Gilée (1816-1885) fu incaricato del progetto. I lavori iniziarono nel 1854 e la chiesa fu benedetta nel luglio 1863. Non restava che decorarla con un campanile! Per evitare che l'edificio crollasse, il campanile dell'edificio precedente fu infine demolito nel 1878. I lavori per il nuovo campanile iniziarono solo nel 1892.
L'attuale campanile risale al 1893. È realizzato in pietra di Saint Savinien ed è alto 55 metri. È decorato con numerose sculture in tufo e granito degli scultori Potet e Vallet. Le sontuose vetrate sono opera di Antoine Meuret. Ci sono voluti più di quarant'anni per completare la chiesa.
Notre-Dame-du-Bon-Port fu consacrata il 29 agosto 1900. La chiesa attuale è stata modificata più volte. La sua posizione, sulle fondamenta dell'ex cimitero parrocchiale, la sua posizione al vento e il suo tipo di architettura la rendono un monumento fragile nel tempo.
A seguito di una tempesta nel 1972, l'edificio della chiesa, in cattivo stato di manutenzione, è stato danneggiato. Fu necessario abbassare il tetto perché cadevano pietre dalla volta. Tuttavia, il campanile, che domina l'intera palude, è stato conservato.
A causa della sua età, la bella navata in pietra della chiesa fu sostituita da un soffitto a pannelli di legno, abbassando la volta originale di sette metri. Costruita in tufo, un materiale piuttosto fragile e sensibile all'umidità, la chiesa, come Saint-Cyr en Retz, doveva essere ristrutturata. Questo è avvenuto nel 2013/2014 (muratura, volte interne, sacrestie, vetrate, ecc.). Caratteristiche salienti della chiesa Le caratteristiche interne Le 12 colonne di granito con capitelli decorati con diversi tipi di fogliame
La sacrestia è decorata con splendidi rivestimenti in legno in stile Luigi XV
Interessanti arredi liturgici: un organo in quercia (risalente al 1925, progettato appositamente per la chiesa da due organari di Nantes: Georges Gloton (1876-1955), di origine borgognona, stabilitosi a Nantes, e il suo socio Charles Le Mintier). Focus sull'organo di ND-du-Bon-Port Ha una facciata neogotica in legno di quercia
Le canne visibili sono finte: sono dipinte d'argento sul legno
La consolle si trova dietro l'organo.
Nel 1973 l'organo è stato modernizzato: l'azione pneumatica tubolare originale è stata rimossa e le trasmissioni sono state elettrificate. Nella sacrestia adiacente è stato installato un ventilatore elettrico, ma sono state mantenute le pompe a pedale e i serbatoi compensati a due strati.
I manuali del grande organo e del recital espressivo hanno ciascuno 5 battute, mentre la pedaliera ha una battuta. Lo strumento è utilizzato principalmente da organisti locali. Opere d'arte a ND-du-Bon-Port Sono visibili alcune opere d'arte dell'antica chiesa, come queste statue di legno risalenti al XV-XVIII secolo: un magnifico crocifisso, originariamente policromo, risalente alla fine del XV secolo. Si può capire cosa rende questo crocifisso così speciale esaminandolo da vicino: mentre oggi, su tutti i crocifissi, i chiodi passano attraverso le mani, qui si possono notare dei fori nei polsi che indicano un metodo di fissaggio precedente, più consono alla realtà della tortura.
Una statuetta della Vergine e del Bambino del XVIII secolo. Va notato che il volto del Bambino, così come i panneggi, sono piuttosto frustranti per l'epoca. Ciò indicherebbe certamente che è stata realizzata da un artista dilettante locale.
Una statua di "San Paolo benedicente" risale al XVIII secolo. Questa, con l'ampio movimento delle braccia che sfocia in un ampio panneggio, non sembra essere dello stesso artista della precedente. Meno attenta ai dettagli, la scultura sembra mostrare intenzionalmente le dimensioni del legno.
Un dipinto dell'Immacolata Assunta. Questo dipinto risale al XIX secolo ed è di proprietà dello Stato, poiché la chiesa ne è solo custode. Fu un dono di Napoleone III. La tela è stata dipinta dalla copista Clara Fournier su un'opera del pittore spagnolo Murillo. È stata restaurata nel 2017. uno stendardo processionale rosso del 1791. In passato, le processioni erano accompagnate dagli stendardi che ornavano le pareti e le colonne delle chiese. Quello di Bourgneuf è uno dei più antichi del dipartimento.
Questa ha una caratteristica interessante. Realizzato all'incirca nel 1782 o nel 1784, è stato coperto da un'altra data, il 1791, in seguito a una modifica dello stendardo. Quando la monarchia divenne costituzionale, fu cosparso di gigli blu. Quando la monarchia fu rovesciata, i fleurs-de-lys furono rimossi durante la Rivoluzione. La tela rossa, restaurata nel 2018, ne porta ancora le tracce.
Originario della cappella di Saint-Vincent a Nantes (demolita durante la Rivoluzione), questo stendardo fu riportato a Bourgneuf nel 1804 da un parroco nominato nella parrocchia. Egli recuperò anche alcuni paramenti sacerdotali, oggi esposti nel Musée du Pays de Retz. Per consultare l'orario delle messe della parrocchia di Sainte-Croix-en-Retz, cliccare qui. Il piccolo extra :
Questo sito può essere scoperto seguendo l'itinerario storico urbano di Bourgneuf-en-Retz.
Una visita guidata della chiesa è disponibile durante le Giornate europee del patrimonio a settembre. Fonti: Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz – abbayes, prieurés, paroisses, pubblicato da SILOE nel 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (pubblicato da FLOHIC nel 1999).