Description
Fin du XIIe siècle : la propagation de la lèpre et la terreur qu’elle suscite, incitent Guillaume, 55e évêque d’Auxerre et seigneur de Varzy, à doter sa châtellenie d’une maladrerie, annexée à l’Hôtel-Dieu qui lui assure l’hébergement des pauvres. Varzy, qui accueille de nombreux pélerins venus vénérer les reliques de la collégiale Sainte-Eugénie, est propice à la propagation de la lèpre. Ils faisaient étape à Varzy avant de regagner Nevers ou La Charité. Dès 1219, la gestion de cet établissement de charité et notamment les soins prodigués aux malades,relèvent des religieux de l’abbaye de Montjou dans les Alpes4 dont l’évêque Guillaume de Seignelay, 58e évêque d’Auxerre, s’est assuré la précieuse collaboration. Situé à près de 3 km au sud du bourg, on accédait au site par le chemin des ladres. Les lépreux étaient accueillis dans de modestes bâtisses en bois. La charité chrétienne de l’époque conduit les seigneurs-évêques, chanoines, bourgeois ou encore habitants de Varzy à offrir à la maladrerie legs, dons, héritages, rentes en grains et argent. c’est ainsi
que les langues des boeufs et vaches abattus par les bouchers à Varzy étaient offertes aux lépreux qui en percevaient le montant. En contrepartie, chaque année au commencement du Carême, les ladres célébraient une messe à l’intention des bouchers défunts. Ce droit de « langeyage » subsista jusqu’au
XVIIIe siècle.La maladrerie possédait une 30aine de journaux de terres et prés et 50 arpents de forêts. Ses occupants assuraient leur subsistance en vaquant, selon les saisons, aux activités agraires, pastorales ou
forestières. Au fil des années, la maladrerie se structure et une authentique communauté prend forme avec ses demeures, sa halle, son lieu de culte, sa source, son cimetière implanté à l’est au sommet de la colline où quelques modestes croix de pierres ont été exhumées. La construction vers la fin du XIIe siècle, d’un lieu de culte dédié à Saint-Lazare, patron des ladres, atteste de l’importance prise par l’établissement qui accueille les malades de Varzy, Oudan et de La Chapelle-St-André. A la fin du XVe siècle, la lèpre a disparu et le site accueille les pauvres de passage. Les revenus sont affectés à un ecclésiastique du diocèse, chargé de l’entretien des lieux, d’assurer l’entretien de la chapelle et de la pérennité du culte qui a lieu tous les vendredis. En 1672, un édit royal confisque les biens des maladreries alors attribués aux ordres de Saint-Lazare de Jérusalem et du Pont Carmel, qui accueillaient les anciens militaires.
Cette mesure est annulée en 1696, au profit de l’Hôtel-Dieu de Varzy qui redevient propriétaire de la chapelle, des bois et des terres. Il en assurera l’entretien tant bien que mal jusqu’en 1940, date à laquelle on supprime le culte. Elle sera dès lors laissée totalement à l’abandon. Sauvée de la destruction par la Société populaire de Varzy, la chapelle est privée de sa cloche, fondue en 1794 pour être convertie en menue monnaie, à l’image des lieux de culte.
En 1833, l’abbé Charton, curé de Varzy, adresse une courrier au Conseil municipal faisant savoir « que le voeu général des habitants de Varzy est d’obtenir les réparations les plus urgentes de la Chapelle Saint-Lazare qui menace une chute prochaine ». Il précise aussi qu’elle attire journellement la vénération des fidèles unanimes à souhaiter sa conservation. En 1863, le clocher retrouve une nouvelle cloche acquise par souscription. Pour éviter son vol, suite à l’effraction de la porte du clocher, elle est conservée et présentée au Musée de Varzy. Depuis 1931, le site est inscrit au titres des monuments historiques. Le 11 mai 1972, le préfet Jacques Gandouin, lors de sa première sortie de la Camosine, découvre un édifice avec une toiture en partie béante, des murs éventrés, un auvent croulant, une nef et un choeur victimes des récupérateurs de matériaux :
? 2 sculptures descellées dont une tête d’abbesse de belle facture surmontant le portail latéral
? les moulures du porche
? des éléments de dallage Une vierge en bois polychrome et un élément de calvaire, ont été préservés du vol par Rex Barrat,conservateur du musée. Mais l’élément de calvaire a été volé au Musée. En 1976, la chapelle ainsi que la forêt environnante sont vendues par L’hospice à l’Office National des Eaux et Forêts, qui acceptera, par voie d’échange, de céder à la Ville l’édifice et 8 000 mètres de terrain mis à la disposition des Amis du Vieux Varzy en janvier 1979. Elle est enfin restaurée entre 1977 et 1982 grâce à un investissement de 77 000 €.
English
At the end of the 12th century: the spread of leprosy and the terror that it aroused led Guillaume, the 55th bishop of Auxerre and lord of Varzy, to endow his castellany with a sickhouse, annexed to the Hôtel-Dieu which provided accommodation for the poor. Varzy, which welcomed many pilgrims who came to venerate the relics of the collegiate church of Sainte-Eugénie, was favourable to the spread of leprosy. They stopped off in Varzy before returning to Nevers or La Charité. From 1219 onwards, the management of this charitable establishment and in particular the care given to the sick, was the responsibility of the monks of the abbey of Montjou in the Alps4 whose precious collaboration was ensured by Bishop Guillaume de Seignelay, 58th bishop of Auxerre. Located about 3 km south of the town, the site was reached by the Chemin des Ladres. Lepers were housed in modest wooden buildings. The Christian charity of the time led the lord-bishops, canons, burghers and inhabitants of Varzy to offer the sickhouse legacies, donations, inheritances, grain and money rents
the tongues of the oxen and cows slaughtered by the butchers in Varzy were offered to the lepers who received the amount. In return, each year at the beginning of Lent, the lepers celebrated a mass for the deceased butchers. This right of "langeyage" remained until the 18th century
The "maladrerie" owned about 30 days of land and meadows and 50 acres of forest. Its occupants ensured their subsistence by going, according to the seasons, to agrarian, pastoral or forestry activities
forestry activities. As the years went by, the hospital became structured and an authentic community took shape with its houses, its hall, its place of worship, its spring and its cemetery located on the eastern side of the hill where some modest stone crosses have been exhumed. The construction towards the end of the 12th century of a place of worship dedicated to Saint-Lazare, patron saint of the sick, attests to the importance of the establishment which welcomed the sick from Varzy, Oudan and La Chapelle-St-André. At the end of the 15th century, leprosy had disappeared and the site welcomed the poor. The income was allocated to a clergyman of the diocese, responsible for the upkeep of the place, the maintenance of the chapel and the continuity of the service which took place every Friday. In 1672, a royal edict confiscated the property of the sickhouses, which had been assigned to the Orders of Saint Lazarus of Jerusalem and Pont Carmel, which took in former soldiers.
This measure was cancelled in 1696, to the benefit of the Hôtel-Dieu de Varzy, which once again became the owner of the chapel, the woods and the land. It maintained the chapel as best it could until 1940, when worship was discontinued. From then on, the chapel was totally abandoned. Saved from destruction by the People's Society of Varzy, the chapel was deprived of its bell, melted down in 1794 to be converted into small change, like all places of worship.
In 1833, Abbot Charton, parish priest of Varzy, sent a letter to the town council stating that "the general wish of the inhabitants of Varzy is to obtain the most urgent repairs to the Chapel of Saint Lazarus which is in danger of falling down soon". He also specified that it daily attracts the veneration of the faithful who are unanimous in wishing for its preservation. In 1863, the bell tower got a new bell acquired by subscription. To avoid its theft, following the breaking of the bell tower door, it was preserved and presented to the Museum of Varzy. Since 1931, the site has been listed as a historical monument. On 11 May 1972, the prefect Jacques Gandouin, on his first visit to the Camosine, discovered a building with a partly open roof, broken walls, a crumbling canopy, a nave and a choir that had fallen victim to the salvagers:
? 2 unsealed sculptures including a beautifully crafted abbess' head on top of the side portal
? the mouldings of the porch
? elements of the paving A polychrome wooden Virgin and a piece of the Calvary were preserved from theft by Rex Barrat, curator of the museum. But the element of the calvary was stolen from the Museum. In 1976, the chapel and the surrounding forest were sold by the hospice to the Office National des Eaux et Forêts, which agreed, in exchange, to give the town the building and 8,000 metres of land, which was made available to the Friends of Vieux Varzy in January 1979. It was finally restored between 1977 and 1982 thanks to an investment of 77 000 €.
Deutsch
Ende des 12. Jahrhunderts: Die Ausbreitung der Lepra und der Schrecken, den sie auslöst, veranlassen Wilhelm, den 55. Bischof von Auxerre und Herrn von Varzy, sein Schloss mit einer Krankenstation auszustatten, die dem Hôtel-Dieu angegliedert ist, das ihm die Unterbringung der Armen sichert. In Varzy, das viele Pilger empfing, die die Reliquien der Stiftskirche Sainte-Eugénie verehrten, konnte sich die Lepra gut ausbreiten. Sie machten in Varzy Station, bevor sie nach Nevers oder La Charité zurückkehrten. Ab 1219 wurde die Leitung dieser Wohltätigkeitsorganisation und insbesondere die Pflege der Kranken von den Ordensleuten der Abtei Montjou in den Alpen übernommen.4 Bischof Guillaume de Seignelay, der 58. Die Stätte lag fast 3 km südlich der Stadt und war über den Chemin des ladres zu erreichen. Die Leprakranken wurden in bescheidenen Holzgebäuden untergebracht. Die christliche Nächstenliebe der damaligen Zeit veranlasste die Herren Bischöfe, Domherren, Bürger und Einwohner von Varzy, der Krankenstation Vermächtnisse, Schenkungen, Erbschaften, Korn- und Geldrenten zukommen zu lassen
wurden die Zungen der von den Metzgern in Varzy geschlachteten Ochsen und Kühe den Leprakranken angeboten, die den Betrag erhielten. Im Gegenzug feierten die Ladres jedes Jahr zu Beginn der Fastenzeit eine Messe für die verstorbenen Metzger. Dieses Recht der "Langeyage" bestand bis ins 19
Die Krankenstation besaß etwa 30 Tagebücher Land und Wiesen sowie 50 Arp Wald. Die Bewohner sorgten für ihren Lebensunterhalt, indem sie je nach Jahreszeit in der Landwirtschaft, der Weidewirtschaft oder in der Landwirtschaft tätig waren
forstwirtschaft. Im Laufe der Jahre entwickelte sich die Krankenstation zu einer authentischen Gemeinschaft mit Wohnhäusern, einer Halle, einer Kultstätte, einer Quelle und einem Friedhof, der im Osten auf dem Gipfel des Hügels lag, wo einige bescheidene Steinkreuze ausgegraben wurden. Jahrhunderts eine dem Heiligen Lazarus, dem Schutzpatron der Kranken, gewidmete Kultstätte errichtet wurde, zeugt von der Bedeutung der Einrichtung, die Kranke aus Varzy, Oudan und La Chapelle-St-André aufnahm. Ende des 15. Jahrhunderts war die Lepra verschwunden und die Einrichtung nahm durchreisende Arme auf. Die Einkünfte wurden einem Geistlichen der Diözese zugewiesen, der für die Instandhaltung des Geländes, den Unterhalt der Kapelle und den Fortbestand des Gottesdienstes, der jeden Freitag stattfindet, verantwortlich war. 1672 beschlagnahmte ein königliches Edikt die Güter der Krankenstationen, die damals den Orden des Heiligen Lazarus von Jerusalem und der Karmeliterbrücke, die ehemalige Soldaten aufnahmen, zugeteilt wurden.
Diese Maßnahme wurde 1696 zugunsten des Hôtel-Dieu de Varzy aufgehoben, das wieder Eigentümer der Kapelle, der Wälder und der Ländereien wurde. Die Kapelle wurde bis 1940 instand gehalten, als der Gottesdienst abgeschafft wurde. Danach wurde sie völlig vernachlässigt. Die Kapelle wurde von der Société Populaire de Varzy vor der Zerstörung bewahrt, aber ihrer Glocke beraubt, die 1794 eingeschmolzen wurde, um sie wie die Gotteshäuser in Kleingeld umzuwandeln.
1833 richtete der Pfarrer von Varzy, Abbé Charton, ein Schreiben an den Gemeinderat, in dem er mitteilte, "dass es der allgemeine Wunsch der Einwohner von Varzy ist, die dringendsten Reparaturen an der Kapelle Saint-Lazare zu erhalten, die von einem baldigen Einsturz bedroht ist". Er wies auch darauf hin, dass die Kapelle täglich die Verehrung der Gläubigen auf sich ziehe, die einstimmig ihre Erhaltung wünschten. Im Jahr 1863 erhielt der Glockenturm eine neue Glocke, die durch eine Subskription erworben worden war. Um zu verhindern, dass sie nach einem Einbruch in die Glockentür gestohlen wird, wird sie aufbewahrt und im Museum von Varzy ausgestellt. Seit 1931 ist der Ort in die Liste der historischen Denkmäler eingetragen. Am 11. Mai 1972 entdeckte der Präfekt Jacques Gandouin bei seinem ersten Ausflug in die Camosine ein Gebäude mit einem zum Teil klaffenden Dach, aufgerissenen Mauern, einem bröckelnden Vordach, einem Kirchenschiff und einem Chor, die Opfer von Materialsammlern wurden:
? 2 entsiegelte Skulpturen, darunter der Kopf einer Äbtissin von schöner Machart über dem Seitenportal
? die Zierleisten der Vorhalle
? Teile des Bodenbelags Eine Jungfrau aus mehrfarbigem Holz und ein Teil eines Kalvarienbergs wurden von Rex Barrat, dem Konservator des Museums, vor dem Diebstahl bewahrt. Das Element des Kalvarienbergs wurde jedoch aus dem Museum gestohlen. 1976 verkaufte das Hospiz die Kapelle und den umliegenden Wald an das Office National des Eaux et Forêts, das im Gegenzug das Gebäude und 8000 Meter Land an die Stadt abtrat, die es im Januar 1979 den Amis du Vieux Varzy zur Verfügung stellte. Zwischen 1977 und 1982 wurde sie schließlich mit einer Investition von 77.000 € restauriert.
Dutch
Aan het einde van de 12e eeuw: de verspreiding van lepra en de terreur die dit veroorzaakte, brachten Guillaume, de 55e bisschop van Auxerre en heer van Varzy, ertoe zijn châtellenie te voorzien van een bij het Hôtel-Dieu behorend ziekenhuis dat onderdak bood aan de armen. Varzy, dat veel pelgrims ontving die de relikwieën van de collegiale kerk van Sainte-Eugénie kwamen vereren, was bevorderlijk voor de verspreiding van lepra. Ze stopten in Varzy voordat ze terugkeerden naar Nevers of La Charité. Vanaf 1219 werd het beheer van deze liefdadigheidsinstelling, en met name de verzorging van de zieken, toevertrouwd aan de monniken van de abdij van Montjou in de Alpen4 , wier kostbare medewerking werd verzekerd door bisschop Guillaume de Seignelay, de 58e bisschop van Auxerre. Het terrein lag bijna 3 km ten zuiden van de stad en was bereikbaar via de Chemin des Ladres. Melaatsen werden ondergebracht in bescheiden houten gebouwen. De christelijke naastenliefde van die tijd bracht de heren bisschoppen, kanunniken, burgers en inwoners van Varzy ertoe het ziekenhuis legaten, schenkingen, erfenissen, graan en pachtgelden aan te bieden
de tongen van de ossen en koeien die door de slagers in Varzy werden geslacht, werden geofferd aan de melaatsen die het geld ontvingen. Als tegenprestatie vierden de melaatsen elk jaar aan het begin van de vastentijd een mis voor de overleden slagers. Dit recht van "langeyage" bleef bestaan tot in de 18e eeuw
Het ziekhuis bezat ongeveer 30 dagen land en weiden en 50 hectare bos. De bewoners zorgden voor hun levensonderhoud door, afhankelijk van het seizoen, landbouw-, veeteelt- of bosbouwactiviteiten uit te voeren
bosbouwactiviteiten. In de loop der jaren kreeg het ziekenhuis structuur en ontstond er een echte gemeenschap met zijn huizen, zijn zaal, zijn gebedshuis, zijn bron, zijn begraafplaats aan de oostkant van de heuvel waar enkele bescheiden stenen kruisen zijn opgegraven. De bouw tegen het einde van de 12e eeuw van een bedehuis gewijd aan Saint-Lazare, patroonheilige van de armen, getuigt van het belang van de instelling, die patiënten ontving uit Varzy, Oudan en La Chapelle-St-André. Tegen het einde van de 15e eeuw was de lepra verdwenen en verwelkomde de site de armen. De inkomsten werden toegewezen aan een geestelijke van het bisdom, die verantwoordelijk was voor het onderhoud van de gebouwen, het onderhoud van de kapel en de continuïteit van de eredienst, die elke vrijdag plaatsvond. In 1672 werden door een koninklijk decreet de bezittingen van de ziekenzalen geconfisqueerd, die waren toegewezen aan de Ordes van Sint Lazarus van Jeruzalem en Pont Carmel, die voormalige soldaten opnamen.
Deze maatregel werd in 1696 ingetrokken ten gunste van het Hôtel-Dieu de Varzy, dat opnieuw eigenaar werd van de kapel, het bos en de grond. Het onderhield de kapel zo goed mogelijk tot 1940, toen de eredienst werd gestaakt. Vanaf dat moment werd de kapel volledig verlaten. Gered van de ondergang door de Volksvereniging Varzy, werd de kapel beroofd van haar klok, omgesmolten in 1794 om te worden omgezet in munten, zoals alle gebedshuizen.
In 1833 stuurde Abbé Charton, pastoor van Varzy, een brief naar het stadsbestuur, waarin stond dat "de algemene wens van de inwoners van Varzy is dat de kapel van Saint-Lazare, die binnenkort dreigt in te storten, zo snel mogelijk wordt hersteld". Hij preciseerde ook dat het dagelijks de verering geniet van de gelovigen, die unaniem wensen dat het behouden blijft. In 1863 kreeg de klokkentoren een nieuwe klok die bij inschrijving was aangeschaft. Om diefstal te voorkomen, na het breken van de klokkentorendeur, werd het bewaard en aangeboden aan het Varzy Museum. Sinds 1931 staat het terrein op de monumentenlijst. Op 11 mei 1972 ontdekte de prefect Jacques Gandouin bij zijn eerste bezoek aan de Camosine een gebouw met een gedeeltelijk open dak, gebroken muren, een afgebrokkeld baldakijn, een schip en een koor dat ten prooi was gevallen aan de bergers:
? 2 niet verzegelde beelden, waaronder een prachtig bewerkt abdshoofd bovenop het zijportaal
het lijstwerk van de veranda
elementen van de bestrating Een polychrome houten Maagd en een stuk van de Calvarieberg werden van diefstal gered door Rex Barrat, de conservator van het museum. Maar het element van de calvarieberg is gestolen uit het museum. In 1976 werden de kapel en het omliggende bos door het gasthuis verkocht aan het Office National des Eaux et Forêts, dat er in ruil mee instemde het gebouw en 8.000 meter grond af te staan aan de stad, dat in januari 1979 ter beschikking werd gesteld aan de Vrienden van Vieux Varzy. Het werd uiteindelijk gerestaureerd tussen 1977 en 1982 dankzij een investering van 77.000 pond.
Español
A finales del siglo XII: la propagación de la lepra y el terror que suscitaba llevaron a Guillaume, 55º obispo de Auxerre y señor de Varzy, a dotar a su châtellenie de una casa de enfermos, anexa al Hôtel-Dieu, que ofrecía alojamiento a los pobres. Varzy, que acogía a muchos peregrinos que venían a venerar las reliquias de la colegiata de Sainte-Eugénie, favorecía la propagación de la lepra. Hicieron una parada en Varzy antes de regresar a Nevers o a La Charité. A partir de 1219, la gestión de este establecimiento caritativo, y en particular el cuidado de los enfermos, corrió a cargo de los monjes de la abadía de Montjou, en los Alpes4 , cuya preciosa colaboración fue asegurada por el obispo Guillaume de Seignelay, 58º obispo de Auxerre. El lugar estaba situado a casi 3 km al sur de la ciudad y se accedía a él por el Chemin des Ladres. Los leprosos se alojaban en modestos edificios de madera. La caridad cristiana de la época hizo que los señores obispos, los canónigos, los burgueses y los habitantes de Varzy ofrecieran a la enfermería legados, donaciones, herencias, grano y rentas de dinero
las lenguas de los bueyes y las vacas sacrificadas por los carniceros de Varzy se ofrecían a los leprosos, que recibían el dinero. A cambio, cada año, al comienzo de la Cuaresma, los leprosos celebraban una misa por los carniceros fallecidos. Este derecho de "langeyage" se mantuvo hasta el siglo XVIII
La enfermería poseía unos 30 días de tierra y prados y 50 acres de bosque. Sus ocupantes aseguraban su subsistencia realizando, según las estaciones, actividades agrícolas, pastoriles o forestales
actividades forestales. Con el paso de los años, el hospital se estructuró y tomó forma una auténtica comunidad con sus casas, su salón, su lugar de culto, su manantial, su cementerio situado en la parte oriental de la colina donde se han exhumado algunas modestas cruces de piedra. La construcción a finales del siglo XII de un lugar de culto dedicado a Saint-Lazare, patrón de los pobres, atestigua la importancia del establecimiento, que acogía a pacientes de Varzy, Oudan y La Chapelle-St-André. A finales del siglo XV, la lepra había desaparecido y el lugar acogía a los pobres. Los ingresos se asignaban a un clérigo de la diócesis, que se encargaba de la conservación de los locales, el mantenimiento de la capilla y la continuidad del culto, que tenía lugar todos los viernes. En 1672, un edicto real confiscó la propiedad de las enfermerías, que habían sido asignadas a las Órdenes de San Lázaro de Jerusalén y del Monte Carmelo, que acogían a antiguos soldados.
Esta medida fue anulada en 1696, en favor del Hôtel-Dieu de Varzy, que volvió a ser propietario de la capilla, los bosques y el terreno. Mantuvo la capilla como pudo hasta 1940, cuando se suspendió el culto. Desde entonces, la capilla quedó totalmente abandonada. Salvada de la destrucción por la Sociedad del Pueblo de Varzy, la capilla fue privada de su campana, fundida en 1794 para ser convertida en monedas, como todos los lugares de culto.
En 1833, el abate Charton, párroco de Varzy, envió una carta al Consejo Municipal en la que afirmaba que "el deseo general de los habitantes de Varzy es obtener las reparaciones más urgentes de la capilla de Saint-Lazare, que corre el riesgo de caerse pronto". También precisó que atrae diariamente la veneración de los fieles, que son unánimes en desear su conservación. En 1863, el campanario recibió una nueva campana adquirida por suscripción. Para evitar su robo, tras la rotura de la puerta del campanario, se conservó y se entregó al Museo Varzy. Desde 1931, el lugar está catalogado como monumento histórico. El 11 de mayo de 1972, el prefecto Jacques Gandouin, en su primera visita a la Camosine, descubrió un edificio con el tejado parcialmente abierto, paredes rotas, una marquesina desmoronada, una nave y un coro que habían sido víctimas de los salvadores:
? 2 esculturas sin sellar, incluida una cabeza de abadesa bellamente elaborada en la parte superior del portal lateral
? las molduras del porche
elementos de la pavimentación Una Virgen de madera policromada y un trozo del Calvario fueron salvados del robo por Rex Barrat, conservador del museo. Pero el elemento del calvario fue robado del Museo. En 1976, la capilla y el bosque circundante fueron vendidos por el hospicio a la Office National des Eaux et Forêts, que aceptó, mediante un intercambio, ceder el edificio y 8.000 metros de terreno a la ciudad, que se puso a disposición de los Amigos del Vieux Varzy en enero de 1979. Finalmente fue restaurado entre 1977 y 1982 gracias a una inversión de 77.000 euros.
Italiano
Alla fine del XII secolo: la diffusione della lebbra e il terrore che suscitava spinsero Guillaume, 55° vescovo di Auxerre e signore di Varzy, a dotare la sua châtellenie di un'infermeria, annessa all'Hôtel-Dieu, che ospitava i poveri. Varzy, che accoglieva molti pellegrini venuti a venerare le reliquie della collegiata di Sainte-Eugénie, favoriva la diffusione della lebbra. Si fermarono a Varzy prima di tornare a Nevers o a La Charité. A partire dal 1219, la gestione di questa struttura caritativa, e in particolare la cura dei malati, fu affidata ai monaci dell'Abbazia di Montjou nelle Alpi4 , la cui preziosa collaborazione fu assicurata dal vescovo Guillaume de Seignelay, 58° vescovo di Auxerre. Il sito si trovava a circa 3 km a sud della città ed era accessibile dal Chemin des Ladres. I lebbrosi erano ospitati in modesti edifici di legno. La carità cristiana dell'epoca portò i vescovi, i canonici, i borghesi e gli abitanti di Varzy a offrire all'infermeria lasciti, donazioni, eredità, grano e affitti in denaro
le lingue dei buoi e delle mucche macellate dai macellai di Varzy venivano offerte ai lebbrosi che ricevevano il denaro. In cambio, ogni anno, all'inizio della Quaresima, i lebbrosi celebravano una messa per i macellai defunti. Questo diritto di "langeyage" continuò fino al XVIII secolo
L'infermeria possedeva circa 30 giorni di terra e prati e 50 acri di foresta. I suoi occupanti si assicuravano la sussistenza svolgendo, a seconda delle stagioni, attività agricole, pastorali o forestali
attività forestali. Con il passare degli anni, l'ospedale si strutturò e prese forma una vera e propria comunità con le sue case, la sua sala, il suo luogo di culto, la sua sorgente, il suo cimitero situato sul lato orientale della collina dove sono state riesumate alcune modeste croci in pietra. La costruzione, verso la fine del XII secolo, di un luogo di culto dedicato a Saint-Lazare, patrono dei poveri, testimonia l'importanza della struttura, che accoglieva pazienti provenienti da Varzy, Oudan e La Chapelle-St-André. Alla fine del XV secolo, la lebbra era scomparsa e il sito accoglieva i poveri. Le entrate venivano assegnate a un ecclesiastico della diocesi, che era responsabile della manutenzione dei locali, della cura della cappella e della continuità del culto, che si svolgeva ogni venerdì. Nel 1672, un editto reale confiscò la proprietà delle infermerie, che erano state assegnate agli Ordini di San Lazzaro di Gerusalemme e del Pont Carmel, che accoglievano ex soldati.
Questo provvedimento fu annullato nel 1696, a favore dell'Hôtel-Dieu de Varzy, che tornò ad essere proprietario della cappella, dei boschi e dei terreni. La cappella è stata mantenuta al meglio fino al 1940, quando il culto è stato interrotto. Da quel momento la cappella fu completamente abbandonata. Salvata dalla distruzione dalla Società popolare di Varzy, la cappella fu privata della sua campana, fusa nel 1794 per essere convertita in monete, come tutti i luoghi di culto.
Nel 1833, l'Abbé Charton, parroco di Varzy, inviò una lettera al consiglio comunale in cui affermava che "il desiderio generale degli abitanti di Varzy è quello di ottenere le riparazioni più urgenti della Cappella di Saint-Lazare, che rischia di crollare presto". Ha anche specificato che ogni giorno attira la venerazione dei fedeli, che sono unanimi nel desiderare la sua conservazione. Nel 1863, il campanile ricevette una nuova campana acquistata per sottoscrizione. Per evitarne il furto, in seguito alla rottura della porta del campanile, è stata conservata e presentata al Museo di Varzy. Dal 1931, il sito è stato classificato come monumento storico. L'11 maggio 1972, il prefetto Jacques Gandouin, durante la sua prima visita alle Camosine, scoprì un edificio con il tetto parzialmente scoperchiato, i muri rotti, la tettoia fatiscente, la navata e il coro che erano caduti vittima dei salvatori:
2 sculture non sigillate, tra cui una testa di badessa splendidamente lavorata in cima al portale laterale
le modanature del portico
elementi della pavimentazione Una Vergine di legno policromo e un pezzo del Calvario sono stati salvati dal furto da Rex Barrat, curatore del museo. Ma l'elemento del calvario è stato rubato dal Museo. Nel 1976, la cappella e la foresta circostante furono vendute dall'ospizio all'Office National des Eaux et Forêts, che accettò di cedere alla città, tramite una permuta, l'edificio e 8.000 metri di terreno, messi a disposizione degli Amici del Vieux Varzy nel gennaio 1979. Fu infine restaurato tra il 1977 e il 1982 grazie a un investimento di 77.000 euro.