Description
Une œuvre à la tonalité en clair-obscur dans laquelle, sur chaque projet, il prend soin de toujours se renouveler. En témoigne Le Spleen d’une vie sublime, son cinquième album, immuablement léger et lumineux, où le musicien se fait aussi un peu plus grave. Observateur sensible du monde contemporain, Charles Souchon, de son vrai nom, aidé de son ami Romain Preuss, tisse un large éventail d’expressions qu’il saisit par touches délicates. Servies par la réalisation de Stan Neff, ces onze ballades minimalistes, enregistrées entre Paris et Lyon, entrent comme par effraction dans le grand livre des sentiments. Avec des paroles où des situations quotidiennes vont, par le choix des mots, leur agencement, vers des images rêveuses, Ours distille des thèmes qui mêlent le personnel et l’universel : le temps qui passe (Le Spleen d’une vie sublime), la vulnérabilité (Pleure comme un homme), la quête de légèreté (Aigu) ou la photographie d’un souvenir heureux (Carnaval de Dunkerque). Par endroits affleurent des inquiétudes sur le monde, juste par une phrase, comme le fait « d’avoir son quart d’heure de gloire pour quelques j’aime », mentionnée dans Pipo. Mais ses tourments, le musicien les love dans un cocon d’espoir à l’image des titres Devenir meilleur ou Parlez-moi de demain : « Susy, parlez-moi de demain / Parlez-moi de demain / Mais parlezen en bien / Est-ce qu’on pourra encore tisser des toiles et des liens ? / Dehors, hisser des voiles de nos mains dans les vents forts / L’habitude, le quotidien, est-ce qu’on saura le faire encore ? ». Pour la première fois, Ours invite, sur un disque, son frère, Pierre, et son père, Alain Souchon, artiste aux 54 ans de carrière, inlassable orfèvre de sons, de textures et de textes. « Même si nous sommes de la même famille, complices, et aux sensibilités proches, nous n’avons pas forcément le même point de vue sur les choses, le même regard sur le monde », affirme-t-il. « Écrire à plusieurs peut diluer le propos, et rendre les choses moins personnelles 2 et moins intimes. À quoi tu penses ? m’a semblé être la formule qui convenait le mieux. La phrase qui nous permettait de basculer dans chacune de nos têtes. Dans cette chanson, chacun y raconte donc son histoire. » L’histoire d’Ours, elle, commence en 1978. Une enfance bercée de musique, bien sûr : Jimi Hendrix, Paul McCartney ou Stevie Wonder dont le sublime Songs in the Key of Life (1976) lui fait comprendre qu’il est possible de composer de la musique pop avec des arrangements sophistiqués. Mais aussi d’art : Henri Matisse, Michel-Ange ou Fernand Léger dont les œuvres tapissent les murs dans sa chambre. Et s’il suit d’abord des études de graphisme aux Beaux-Arts de Londres, la musique reprend vite le dessus pour apparaître comme une évidence. En secret, il joue de la batterie dans des groupes, nourrit le « projet Ours », avant d’écrire son premier album en douce. Le disque, sorti en 2007, s’appelle Mi. Porté par le succès du titre Le Cafard des fanfares, récompensé à plusieurs reprises, le jeune homme part alors en tournée pour plus de 170 concerts. Très vite, tout s’enchaîne : il écrit des chansons avec Grand Corps Malade (La traversée en duo avec Francis Cabrel), HollySiz, Zaz, Daby Touré, Claire Keim, collabore avec Lily Allen sur le duo 22, participe à l’écriture de la comédie musicale Le Soldat Rose… Aujourd’hui, Ours semble serein. Devenu père, l’homme qui a longtemps jeté un voile pudique sur ses émotions assure, grâce à ce nouvel album, assumer un nouveau virage : celui de raconter la vie et ses mystères dans une écriture directe et sans artifice. Et il le fait de la plus élégante des manières. Empli de tendresse et d’optimisme, Le Spleen d’une vie sublime résonne comme un baume doux et réconfortant.
English
A work of chiaroscuro tonality in which, on each project, he always takes care to renew himself. Le Spleen d?une vie sublime, his fifth album, is an immensely light and luminous work, in which the musician is also a little more serious. A sensitive observer of the contemporary world, Charles Souchon (real name), aided by his friend Romain Preuss, weaves a wide range of expressions, capturing them with delicate touches. Produced by Stan Neff, these eleven minimalist ballads, recorded between Paris and Lyon, break into the great book of feelings. With lyrics in which everyday situations, through the choice of words and their arrangement, lead to dreamlike images, Ours distils themes that blend the personal and the universal: the passage of time (Le Spleen d?une vie sublime), vulnerability (Pleure comme un homme), the quest for lightness (Aigu) or the photography of a happy memory (Carnaval de Dunkerque). In places, worries about the world emerge, just in a phrase, such as "having your 15 minutes of fame for a few j?aime", mentioned in Pipo. But the musician wraps his torments in a cocoon of hope, as on Devenir meilleur or Parlez-moi de demain: "Susy, parlez-moi de demain / Parlez-moi de demain / Mais parlez en bien / Est-ce qu'on pourra encore tisser des toiles et des liens? / Dehors, hoisser des voiles de nos mains dans les vents forts / L'habit, le quotidien, est-ce qu'on saura encore le faire?". For the first time, Ours invites his brother, Pierre, and his father, Alain Souchon, an artist with a 54-year career, a tireless goldsmith of sounds, textures and lyrics, to join him on an album. "Even if we're from the same family, accomplices, and with similar sensibilities, we don't necessarily have the same point of view on things, the same outlook on the world," he asserts. "Writing with several people can dilute the message, and make things less personal 2 and intimate. What are you thinking? seemed to me to be the most appropriate formula. The phrase that would allow us to move into each other?s heads. So, in this song, each of us tells his or her own story The story of Ours begins in 1978. A childhood steeped in music, of course: Jimi Hendrix, Paul McCartney and Stevie Wonder, whose sublime Songs in the Key of Life (1976) made him realize that it was possible to compose pop music with sophisticated arrangements. But also art: Henri Matisse, Michelangelo and Fernand Léger, whose works line the walls of his bedroom. And while he initially studied graphic design at the Beaux-Arts in London, music soon took over and became the obvious choice. In secret, he played drums in a number of bands and nurtured the "Bear Project", before secretly writing his first album. The album, released in 2007, is called Mi. Buoyed by the success of the multi-award-winning Le Cafard des fanfares, the young man set off on tour, playing over 170 concerts. Things soon followed in quick succession: he wrote songs with Grand Corps Malade (La traversée in a duet with Francis Cabrel), HollySiz, Zaz, Daby Touré, Claire Keim, collaborated with Lily Allen on the duet 22, and helped write the musical Le Soldat Rose? Today, Ours seems serene. Now a father, the man who has long cast a discreet veil over his emotions has taken a new direction with this new album: that of telling the story of life and its mysteries in a direct, unadorned style. And he does so in the most elegant of ways. Filled with tenderness and optimism, Le Spleen d?une vie sublime sounds like a gentle, comforting balm.
Deutsch
Ein Werk mit Hell-Dunkel-Tönen, in dem er bei jedem Projekt darauf achtet, sich immer wieder zu erneuern. Le Spleen d'une vie sublime, sein fünftes Album, ist ein unveränderlich leichtes und helles Werk, in dem der Musiker auch ein wenig ernsthafter wird. Als sensibler Beobachter der heutigen Welt webt Charles Souchon, so sein bürgerlicher Name, mit Hilfe seines Freundes Romain Preuss ein breites Spektrum an Ausdrucksformen, die er in zarten Berührungen einfängt. Die elf minimalistischen Balladen, die unter der Regie von Stan Neff zwischen Paris und Lyon aufgenommen wurden, sind wie ein Einbruch in das große Buch der Gefühle. Mit Texten, in denen alltägliche Situationen durch die Wahl der Worte und ihre Anordnung zu träumerischen Bildern werden, destilliert Ours Themen, die das Persönliche mit dem Universellen verbinden: die verrinnende Zeit (Le Spleen d'une vie sublime), die Verletzlichkeit (Pleure comme un homme), die Suche nach Leichtigkeit (Aigu) oder die Fotografie einer glücklichen Erinnerung (Carnaval de Dunkerque). An manchen Stellen blitzen Sorgen über die Welt auf, nur durch einen Satz, wie die in Pipo erwähnte Tatsache, "seine 15 Minuten Ruhm für ein paar J?aime zu haben". Susy, parlez-moi de demain / Parlez-moi de demain / Mais parlezen en bien / Est-ce qu'on pourra encore tisser des toiles et des liens ? / Dehors, hisser des voiles de nos mains dans les vents forts / L'habitude, le quotidien, est-ce qu'on saura le faire encore ? Zum ersten Mal lädt Ours seinen Bruder Pierre und seinen Vater Alain Souchon, einen Künstler mit einer 54-jährigen Karriere und einem unermüdlichen Goldschmied von Klängen, Texturen und Texten, auf ein Album ein. "Auch wenn wir zur selben Familie gehören, Komplizen sind und ähnliche Empfindungen haben, haben wir nicht unbedingt denselben Blickwinkel auf die Dinge, denselben Blick auf die Welt", sagt er. "Wenn man mit mehreren Leuten schreibt, kann das die Aussage verwässern und die Dinge weniger persönlich und intimer machen. Was denkst du?" schien mir die am besten geeignete Formulierung zu sein. Der Satz, der es uns ermöglichte, in jeden unserer Köpfe zu kippen. In diesem Lied erzählt also jeder seine eigene Geschichte Die Geschichte von Bär beginnt 1978. Seine Kindheit war natürlich von Musik geprägt: Jimi Hendrix, Paul McCartney oder Stevie Wonder, der ihm mit seinem großartigen Songs in the Key of Life (1976) klarmachte, dass man Popmusik mit anspruchsvollen Arrangements komponieren kann. Aber auch die Kunst: Henri Matisse, Michelangelo oder Fernand Léger, deren Werke die Wände in seinem Zimmer zieren. Er studierte zwar zunächst Grafikdesign an der Londoner Kunsthochschule, doch die Musik gewann schnell die Oberhand und wurde zu einer Selbstverständlichkeit. Im Geheimen spielte er in Bands Schlagzeug, nährte das "Projekt Bär" und schrieb dann heimlich sein erstes Album. Das Album erschien 2007 unter dem Titel Mi. Nach dem Erfolg des Titels Le Cafard des fanfares, der mehrfach ausgezeichnet wurde, ging der junge Mann auf Tournee und spielte über 170 Konzerte. Bald darauf folgte ein Erfolg nach dem anderen: Er schrieb Songs mit Grand Corps Malade (La traversée im Duett mit Francis Cabrel), HollySiz, Zaz, Daby Touré, Claire Keim, arbeitete mit Lily Allen an dem Duett 22, beteiligte sich an der Komposition des Musicals Le Soldat Rose? Heute wirkt Bär gelassen. Der Mann, der lange Zeit einen schüchternen Schleier über seine Gefühle gelegt hat, ist Vater geworden. Mit seinem neuen Album schlägt er eine neue Richtung ein: Er erzählt vom Leben und seinen Geheimnissen in einer direkten und ungekünstelten Art und Weise. Und das tut er auf die eleganteste Art und Weise. Le Spleen d'une vie sublime ist voller Zärtlichkeit und Optimismus und klingt wie ein sanfter und tröstlicher Balsam.
Dutch
Een werk van licht en schaduw waarin hij er bij elk project weer voor zorgt zichzelf te vernieuwen. Le Spleen d?une vie sublime, zijn vijfde album, is een immens licht en helder werk, waarin de muzikant ook een beetje serieuzer is. Als gevoelige waarnemer van de hedendaagse wereld weeft Charles Souchon (echte naam), met de hulp van zijn vriend Romain Preuss, een breed scala aan expressies die hij met delicate toetsen vastlegt. Geproduceerd door Stan Neff, breken deze elf minimalistische ballades, opgenomen tussen Parijs en Lyon, in het grote boek van gevoelens. Met teksten waarin alledaagse situaties, door de keuze van woorden en hun rangschikking, leiden tot droomachtige beelden, distilleert Ours thema's die het persoonlijke en het universele vermengen: het verstrijken van de tijd (Le Spleen d?une vie sublime), kwetsbaarheid (Pleure comme un homme), de zoektocht naar lichtheid (Aigu) of de foto van een gelukkige herinnering (Carnaval de Dunkerque). Soms komen zorgen over de wereld naar voren, gewoon in een zin, zoals "het hebben van je 15 minutes of fame voor een paar j?aime", genoemd in Pipo. Maar de muzikant verpakt zijn kwellingen in een cocon van hoop, zoals in Devenir meilleur en Parlez-moi de demain: "Susy, parlez-moi de demain / Parlez-moi de demain / Mais parlez en bien / Est-ce qu?on pourra encore tisser des toiles et des liens / Dehors, hoisser des voiles de nos mains dans les vents forts / L?habitude, le quotidien, est-ce qu?on saura encore le faire? Voor het eerst nodigt Ours zijn broer Pierre en zijn vader Alain Souchon, een artiest met een carrière van 54 jaar, een onvermoeibare goudsmid van geluiden, texturen en teksten, uit om samen met hem een album te maken. "Ook al komen we uit dezelfde familie, zijn we partners en hebben we dezelfde gevoeligheden, we hebben niet noodzakelijk dezelfde kijk op dingen, dezelfde kijk op de wereld", beweert hij. "Schrijven met meerdere mensen kan de boodschap verdunnen en dingen minder persoonlijk 2 en intiem maken. What are you thinking? leek mij de beste formule. De zin waarmee we ons in elkaars hoofd konden verplaatsen. Dus in dit nummer vertelt iedereen zijn eigen verhaal Het verhaal van Ours begint in 1978. Een jeugd doordrenkt van muziek, natuurlijk: Jimi Hendrix, Paul McCartney en Stevie Wonder, wiens sublieme Songs in the Key of Life (1976) hem deed beseffen dat het mogelijk was om popmuziek met verfijnde arrangementen te componeren. Maar hij bestudeerde ook kunst: Henri Matisse, Michelangelo en Fernand Léger, wiens werken de muren van zijn slaapkamer sierden. En hoewel hij aanvankelijk grafisch ontwerp studeerde aan de Fine Arts School in Londen, nam muziek al snel de overhand en werd de voor de hand liggende keuze. In het geheim speelde hij drums in een aantal bands en ontwikkelde hij het "Bear Project", voordat hij in het geheim zijn eerste album schreef. Het album, uitgebracht in 2007, heet Mi. Gesterkt door het succes van het meermaals bekroonde Le Cafard des fanfares, ging de jongeman op tournee en speelde hij meer dan 170 concerten. Van het een kwam het ander: hij schreef nummers met Grand Corps Malade (La traversée, een duet met Francis Cabrel), HollySiz, Zaz, Daby Touré, Claire Keim, werkte samen met Lily Allen aan het duet 22 en schreef mee aan de musical Le Soldat Rose? Vandaag lijkt Ours sereen. Nu hij vader is, slaat de man die lange tijd een bescheiden sluier over zijn emoties wierp, met dit nieuwe album een nieuwe weg in: hij vertelt het verhaal van het leven en zijn mysteries op een directe en pretentieloze manier. En dat doet hij op de meest elegante manier. Vol tederheid en optimisme klinkt Le Spleen d?une vie sublime als een zachte, troostende balsem.
Español
Una obra de luces y sombras en la que, en cada proyecto, siempre se preocupa por renovarse. Le Spleen d?une vie sublime, su quinto álbum, es una obra inmensamente ligera y luminosa, en la que el músico también se muestra un poco más serio. Observador sensible del mundo contemporáneo, Charles Souchon (nombre real), con la ayuda de su amigo Romain Preuss, teje un amplio abanico de expresiones que plasma con delicadeza. Producidas por Stan Neff, estas once baladas minimalistas, grabadas entre París y Lyon, irrumpen en el gran libro de los sentimientos. Con letras en las que las situaciones cotidianas, a través de la elección de las palabras y su disposición, conducen a imágenes oníricas, Ours destila temas que mezclan lo personal y lo universal: el paso del tiempo (Le Spleen d?une vie sublime), la vulnerabilidad (Pleure comme un homme), la búsqueda de la ligereza (Aigu) o la fotografía de un recuerdo feliz (Carnaval de Dunkerque). En algunos lugares, la preocupación por el mundo aflora, apenas en una frase, como "tener tus 15 minutos de fama por unos pocos j?aime", mencionada en Pipo. Pero el músico envuelve sus tormentos en un capullo de esperanza, como en Devenir meilleur y Parlez-moi de demain: "Susy, parlez-moi de demain / Parlez-moi de demain / Mais parlez en bien / Est-ce qu?on pourra encore tisser des toiles et des liens / Dehors, hoisser des voiles de nos mains dans les vents forts / L?habitude, le quotidien, est-ce qu?on saura encore le faire? Por primera vez, Ours invita a su hermano, Pierre, y a su padre, Alain Souchon, artista con 54 años de carrera, incansable orfebre de sonidos, texturas y letras, a unirse a él en un álbum. "Aunque seamos de la misma familia, cómplices, y con sensibilidades parecidas, no tenemos necesariamente el mismo punto de vista sobre las cosas, la misma visión del mundo", asegura. "Escribir con varias personas puede diluir el mensaje y hacer las cosas menos personales 2 e íntimas. ¿Qué estás pensando? me pareció la mejor fórmula. La frase que nos permitía meternos en la cabeza de los demás. Así que en esta canción cada uno cuenta su propia historia La historia de Ours comienza en 1978. Una infancia impregnada de música, por supuesto: Jimi Hendrix, Paul McCartney y Stevie Wonder, cuyo sublime Songs in the Key of Life (1976) le hizo comprender que era posible componer música pop con arreglos sofisticados. Pero también estudió arte: Henri Matisse, Miguel Ángel y Fernand Léger, cuyas obras cubrían las paredes de su dormitorio. Y aunque al principio estudió diseño gráfico en la Escuela de Bellas Artes de Londres, la música pronto se impuso y se convirtió en la elección obvia. En secreto, tocó la batería en varios grupos y alimentó el "Proyecto Oso", antes de escribir en secreto su primer álbum. El álbum, publicado en 2007, se titula Mi. Animado por el éxito del multipremiado Le Cafard des fanfares, el joven salió de gira y dio más de 170 conciertos. No pasó mucho tiempo antes de que una cosa llevara a la otra: escribió canciones con Grand Corps Malade (La traversée, un dúo con Francis Cabrel), HollySiz, Zaz, Daby Touré, Claire Keim, colaboró con Lily Allen en el dúo 22, y ayudó a escribir el musical Le Soldat Rose? Hoy, el nuestro parece sereno. Convertido en padre, el hombre que durante mucho tiempo cubrió sus emociones con un modesto velo, toma un nuevo rumbo con este nuevo álbum: contar la vida y sus misterios de forma directa y sin pretensiones. Y lo hace de la manera más elegante. Lleno de ternura y optimismo, Le Spleen d'une vie sublime suena como un bálsamo suave y reconfortante.
Italiano
Un lavoro di luci e ombre in cui, ad ogni progetto, si preoccupa sempre di rinnovarsi. Le Spleen d'une vie sublime, il suo quinto album, è un lavoro immensamente leggero e luminoso, in cui il musicista è anche un po' più serio. Sensibile osservatore del mondo contemporaneo, Charles Souchon (vero nome), con l'aiuto dell'amico Romain Preuss, intreccia una vasta gamma di espressioni che cattura con tocchi delicati. Prodotte da Stan Neff, queste undici ballate minimaliste, registrate tra Parigi e Lione, irrompono nel grande libro dei sentimenti. Con testi in cui le situazioni quotidiane, attraverso la scelta delle parole e la loro disposizione, conducono a immagini oniriche, il Nostro distilla temi che fondono il personale e l'universale: il passare del tempo (Le Spleen d'une vie sublime), la vulnerabilità (Pleure comme un homme), la ricerca della leggerezza (Aigu) o la fotografia di un ricordo felice (Carnaval de Dunkerque). In alcuni punti, le preoccupazioni per il mondo emergono, solo in una frase, come "avere i tuoi 15 minuti di fama per qualche j?aime", citato in Pipo. Ma il musicista avvolge i suoi tormenti in un bozzolo di speranza, come in Devenir meilleur e Parlez-moi de demain: "Susy, parlez-moi de demain / Parlez-moi de demain / Mais parlez en bien / Est-ce qu'on pourra encore tisser des toiles et des liens / Dehors, hoisser des voiles de nos mains dans les vents forts / L'habitude, le quotidien, est-ce qu'on saura encore le faire? Per la prima volta, il Nostro invita il fratello Pierre e il padre Alain Souchon, artista con 54 anni di carriera, instancabile creatore di suoni, trame e testi, ad unirsi a lui in un album. "Anche se veniamo dalla stessa famiglia, siamo complici e con sensibilità simili, non abbiamo necessariamente lo stesso punto di vista sulle cose, la stessa visione del mondo", afferma. "Scrivere con più persone può diluire il messaggio e rendere le cose meno personali e intime. Cosa stai pensando? mi è sembrata la formula migliore. La frase che ci permetteva di entrare nella testa degli altri. Così, in questa canzone, ognuno racconta la propria storia La storia dei Nostri inizia nel 1978. Un'infanzia all'insegna della musica, naturalmente: Jimi Hendrix, Paul McCartney e Stevie Wonder, il cui sublime Songs in the Key of Life (1976) gli fa capire che è possibile comporre musica pop con arrangiamenti sofisticati. Ma ha anche studiato arte: Henri Matisse, Michelangelo e Fernand Léger, le cui opere tappezzavano le pareti della sua camera da letto. Anche se inizialmente studia design grafico alla Fine Arts School di Londra, la musica prende presto il sopravvento e diventa la scelta più ovvia. In segreto, ha suonato la batteria in una serie di gruppi e ha coltivato il "Bear Project", prima di scrivere segretamente il suo primo album. L'album, pubblicato nel 2007, si chiama Mi. Stimolato dal successo del pluripremiato Le Cafard des fanfares, il giovane è partito in tournée, suonando in più di 170 concerti. Non è passato molto tempo prima che una cosa tira l'altra: ha scritto canzoni con Grand Corps Malade (La traversée, un duetto con Francis Cabrel), HollySiz, Zaz, Daby Touré, Claire Keim, ha collaborato con Lily Allen nel duetto 22 e ha contribuito a scrivere il musical Le Soldat Rose? Oggi il Nostro sembra sereno. Ormai padre, l'uomo che per molto tempo ha gettato un velo modesto sulle sue emozioni, con questo nuovo album prende una nuova direzione: raccontare la vita e i suoi misteri in modo diretto e senza pretese. E lo fa nel modo più elegante. Pieno di tenerezza e ottimismo, Le Spleen d'une vie sublime suona come un balsamo dolce e confortante.