Description
Construit au XVIe et au XVIIe siècles, le vaste quadrilatère de l’hôtel-Dieu s’inscrit dans un double contexte : un période de prospérité et de modernisation de la ville d’une part, une tradition hospitalière locale déjà bien affirmée d’autre part. En 1835, trois ailes sont surélevées afin d’ouvrir de nouvelles salles, suite à une très grave épidémie de choléra. L’hôpital a reçu à la fin de XIXe siècle, un hôte remarquable : Vincent Van Gogh, qui l’a représenté dans plusieurs de ses toiles. L’établissement fonctionnera jusqu’aux années 1970-1980. A cette date, l’hôpital désaffecté fait l’objet d’une vaste réhabilitation pour en faire un espace culturel et universitaire d’envergure. A cette occasion, des fouilles ont exhumé du sous-sol du site des traces du plus haut intérêt pour la connaissance de la ville, et ce depuis la protohistoire. Les bâtiments forment un quadrilatère qui encadre un jardin. Le rez-de-chaussée s’ouvre sur l’extérieur par des arcades qui bordent une galerie de circulation, également présente au deuxième étage. Les façades sont sévères, avec des ouvertures de petites tailles, selon le modèle des hôpitaux de l’époque : l’hôpital est un lieu fermé qui ne doit pas transmettre de « miasmes » dangereux à l’extérieur. L’ensemble était surmonté de grenier avec charpente à fermes (assemblages de pièces destinées à porter le faîtage) et entraits (poutres horizontales qui maintiennent les poutres obliques des pans du toit). Le rez-de-chaussée du bâtiment ouest regroupait les services d’intendance : cuisine équipée d’une immense cheminée, buanderie, lingerie, et autres locaux utilitaires. L’entrée principale de l’hôpital se trouvait dans l’actuelle rue Dulau. Reconstruite en 1587 par Antoine Pons, la porte de bois massif serait de pitchpin (mélange d’espèces de pins d’Amérique du Nord). Elle est encadrée par deux colonnes doriques cannelées et surmontées d’un fronton triangulaire. Au-dessus, une inscription commémore la date de construction de l’édifice. Ce portail est classé Monument historique. HISTORIQUE
En 1542, l’archevêque d’Arles décide la fermeture des 32 établissements charitables de la ville et leur regroupement en un seul, au centre de la cité. Ce premier projet demeura en suspens à la mort du prélat. Une politique de reconquête du sol est cependant poursuivie, en partie notamment sur l’immense domaine des Trinitaires. La première pierre est posée en 1573. La construction de l’hôtel-dieu s’étalera sur deux siècles : le XVIe pour les ailes nord et ouest, et le XVIIe pour les deux autres (œuvres de Jacques Peytret). La mission du nouvel établissement (accueil de tous les malades, des enfants abandonnés ou orphelins) pu être assurée principalement grâce à de généreux donateurs, aux revenus fonciers de l’hôpital et aux aides de la ville. Le personnel était composé de laïques et de religieux, soignants, administratifs, domestiques et artisans. Deux curés assistaient les mourants. A partir de 1664, les soins aux malades furent confiés aux religieuses hospitalières de l’ordre de Saint-Augustin. En 1888 et 1889,Vincent Van Gogh y fit de courts séjours, soigné par le docteur Félix Rey, avant d’être interné à Saint-Rémy-de-Provence. Au début du XXe siècle, l’édifice est profondément modifié lors d’une remise aux normes sanitaires. L’hôtel-Dieu restera en fonction jusqu’en 1974, remplacé par le centre hospitalier Joseph-Imbert. En 1986, les derniers services médicaux quitteront le site qui sera alors transformé en espace culturel. En 1986 commence les travaux de mise à nu de l’hôpital afin de le transformer en vaste espace culturel destiné à accueillir une médiathèque, les Archives communales, le Collège International des Traducteurs Littéraires (C.I.T.L.), l’antenne universitaire, une vaste salle d’exposition, ainsi que quelques commerces. Un concours désigna Denis Froidevaux et Jean-Louis Tétrel pour réaliser la réhabilitation. Les deux architectes s’appuieront sur des recherches d’archives et sur les découvertes d’un pré-chantier, pour adapter leur projet à l’histoire et à la structure initiale de l’édifice. Outre cette dernière, et le passé médiéval du site, des fouilles extrêmement fructueuses ont permit la mise à jour, entre autre, d’une importante esplanade romaine (précisant une donnée inconnue de la trame urbaine antique), ainsi que d’une nécropole protohistorique. A l’occasion de cette vaste opération, la porte de la rue Dulau a été également restaurée en 1988 par Férignac.
English
Built in the 16th and 17th centuries, the vast quadrilateral of the Hôtel-Dieu has a two-fold context: a period of prosperity and modernisation by the town on the one hand, and a well affirmed tradition as a local hospital on the other hand. Three wings were raised in 1835 to open up new rooms following a serious cholera epidemic. At the end of the 19th century, the hospital received a remarkable guest, Vincent Van Gogh, who depicted the building in several of his paintings. The establishment was open until the 1970s-1980s. The disused hospital then underwent major renovation work to turn it into a broad-ranging cultural and academic site. During this time, excavations in the basement unearthed extremely interesting remains which added to the knowledge of the town all the way back to protohistory. The buildings form a quadrilateral around a garden. The ground floor opens onto outside via arches which border a gallery walkway which is also present on the second floor. The façades are severe, with small openings, in keeping with the model for hospitals at the time; hospitals were closed places which must not transmit dangerous 'miasmas' to the outside world. The entire building was topped with wooden timbers (pieces fitted together to support the roof) and trusses (horizontal beams which support the oblique beams on the sides of the roof). The ground floor of the west building housed the ancillary services, including the kitchen fitted with a huge fireplace, the laundry, the linen room and other utilitarian areas. The main entrance to the hospital was on what is now rue Dulau. The solid wood door, rebuilt in 1587 by Antoine Pons, was made of pitch-pine (blend of pine species from North America). It is surrounded by two fluted Doric columns and topped with a triangular fronton. Above it, an inscription commemorates the date on which the building was constructed. This portal is listed as a Historic Monument. BACKGROUND
In 1542, the Archbishop of Arles decided to close the town's 32 charitable establishments and bring them together into just one establishment in the town centre. This initial project remained on hold when the Prelate died. A land recovery policy was implemented, partly on the vast Trinitaires site. The first stone was laid in 1573. The construction of the Hôtel-Dieu spanned two centuries, the 16th century for the north and west wings and the 17th for the other two (work of Jacques Peytret). The work of the new establishment (welcome all sick people, abandoned children and orphans) could be carried out principally thanks to generous sponsors, tax revenue from the hospital and aid from the town. The staff consisted of laymen and monks, doctors, administrative and domestic staff and artisans. Two priests assisted the dying. From 1664, the care of the sick was entrusted to the Hospital Sisters of the Order of Saint Augustine. Vincent Van Gogh stayed there briefly in 1888 and 1889 and was treated by Doctor Félix Rey, before being interned in Saint-Rémy-de-Provence. Major changes were made to the building in the early 20th century, when it was made to comply with sanitary standards. The Hôtel-Dieu continued to operate until 1974, replaced by Joseph-Imbert Hospital. In 1986, the last medical services left the site, which was then turned into a cultural centre. In 1986, work began to strip the hospital and transform it into a vast cultural centre intended to house a media centre, the communal archives, the International College of Literary Translators (CITL), a university outpost, a vast exhibition room and a few shops. Following a competition, Denis Froidevaux and Jean-Louis Tétrel were appointed to carry out the renovation work. The two architects used their archive research and the discoveries of a pre-site to adapt their project to the history and original structure of the building. In addition to this structure and the site's mediaeval past, extremely productive excavations uncovered, among other things, a large Roman esplanade (confirming an unknown fact in the town's ancient urban fabric) and a protohistoric necropolis. During this vast operation, the door on rue Dulau was also restored by Férignac in 1988.
Deutsch
Der im 16. und 17. Jahrhundert erfolgte Bau des Hotel Dieu und seines viereckigen Innenhofes steht in zweierlei Kontext: Eine Periode des Wohlstands und der Modernisierung der Stadt einerseits und die schon damals an diesem Ort vorhandene außergewöhnliche Gastfreundschaft andererseits. 1835 wurden 3 neue Flügel geschaffen, um aufgrund einer schweren Choleraepidemie weitere Säle öffnen zu können. Das Hospital hatte am Ende des 19. Jahrhunderts einen bemerkenswerten Patienten: Vincent Van Gogh, der das Gebäude in mehreren seiner Gemälde darstellte. Das Etablissement bestand bis in die Jahre 1970-1980. Zu diesem Zeitpunkt wurden in dem nicht mehr benutzten Krankenhaus umfangreiche Sanierungsarbeiten durchgeführt, um aus ihm ein Kulturzentrum und einen Hochschulbereich großen Umfangs zu machen. Bei dieser Gelegenheit kamen bei Ausgrabungen Spuren u.a. aus der Frühgeschichte zutage, die für das Wissen über die Stadt höchst interessant sind. Die Gebäude bilden ein Viereck, das einen Garten umgibt. Das Erdgeschoss öffnet sich mit Arkadengängen zum Garten hin, die man auch im zweiten Stockwerk vorfindet. Die Fassaden sind düster, mit nur kleinen Öffnungen, wie es sich für die Epoche gehörte: Hospitäler waren geschlossene Anstalten, aus denen keine gefährlichen Ausdünstungen in die Außenwelt außen gelangen durften. Dem Ganzen war ein Dachboden mit Dachbindern (Bauteile zum Tragen des Dachstuhls) aufgesetzt. Das Erdgeschoss des westlichen Gebäudes umfasste die Versorgungsabteilungen: Die Küche mit dem riesigen Kamin, Waschküche, Wäschekammer und andere Nutzräume. Der Haupteingang des Hospitals befand sich in der heutigen Rue Dulau. Die 1587 von Antoine Pons erneuerte Tür aus Massivholz ist aus Pechkiefer (verschiedene Kiefernarten aus Nordamerika). Sie wird von zwei dorischen, kannelierten Säulen und einem dreieckigen Giebel umrahmt. Über ihr erinnert eine Inschrift an das Baujahr des Gebäudes. Dieses Portal gehört zu den offiziell als historisches Monument (Monument historique) eingestuften Bauwerken. GESCHICHTE
Im Jahr 1542 beschloss der Erzbischof von Arles die Schließung der 32 Wohltätigkeitseinrichtungen und ihre Zusammenfassung zu einer Anstalt im Zentrum der Stadt. Dieses Vorhaben blieb bis zum Tode des Prälaten unausgeführt. Die politischen Maßnahmen zur Rücknahme von Grund und Boden wurden jedoch fortgeführt, insbesondere für Teile des immensen Gebiets der Trinitaner. Die Grundsteinlegung erfolgte wird im Jahr 1573; der weitere Bau des Hotel Dieu zog sich über zwei Jahrhunderte hin: Der Nord- und der Westflügel entstanden im 16. Jahrhundert, die anderen beiden im 17. Jahrhundert (das Werk von Jacques Peytret). Die neue Aufgabe der Anstalt (Aufnahme von Kranken mit allen Krankheiten sowie von Findel- und Waisenkindern) konnte hauptsächlich dank großzügiger Spenden, Erträge aus dem Grundbesitz des Krankenhauses und der Unterstützung der Stadt finanziert werden. Das Personal bestand aus laizistischen und religiösen Helfern, Pflege- und Verwaltungskräften, Bediensteten und Handwerkern. Zwei Pfarrer leisteten den Sterbenden Beistand. Ab 1664 wurde die Krankenpflege den Ordensschwestern des Augustinerordens übertragen. 1888 und 1889 fanden die kurzen Krankenhausaufenthalte von Vincent Van Gogh statt, der dort von Doktor Félix Rey behandelt wurde, bevor er in Saint-Rémy-de-Provence eingewiesen wurde. Anfang des 20. Jahrhunderts wurden im Hotel Dieu umfangreiche Änderungen durchgeführt, die aufgrund der neuen gesundheitlichen Normen notwendig waren. Das Hotel-Dieu behielt seine Funktion bis 1974 und wurde dann durch das Krankenhaus Joseph-Imbert ersetzt. 1986 zogen auch die letzten medizinischen Abteilungen aus dem Gebäude aus, das danach zum Kulturzentrum wurde. So begannen 1986 die grundlegenden Umbauarbeiten im Hospital, die es zu einer wichtigen kulturellen Anlaufstelle mit unter anderem einer Mediathek, den Gemeindearchiven, der C.I.T.L. (internationale Hochschule für literarische Übersetzer), einer Außenstelle der Universität, einem großen Ausstellungssaal sowie einigen Geschäfte machen sollten. Mittels eines Auswahlverfahrens wurden Denis Froidevaux und Jean-Louis Tétrel als Verantwortliche für die Ausführung dieser Sanierungsarbeiten ernannt. Die zwei Architekten stützten sich dabei auf Archivrecherchen und die Erkenntnisse einiger Vorarbeiten, um Ihr Projekt der Geschichte und der ursprünglichen Struktur des Gebäudes möglichst nahe zu kommen. Der Ort und seine mittelalterliche Vergangenheit wurden nach extrem fündigen Ausgrabungen unter anderem um einen bedeutenden römischen Vorplatz (der bisher unbekannte Informationen über den antiken Städtebau liefert) und eine frühgeschichtliche Nekropole bereichert. Bei dieser umfassenden Aktion wurde der Eingang in der Rue Dulau 1988 von Férignac komplett restauriert.
Dutch
Tuin overdag vrij toegankelijk
Oud ziekenhuis, ook Hôtel-Dieu-Saint-Esprit genoemd.
Het grote vierhoekige gasthuis is gebouwd in de zestiende en zeventiende eeuw, toen er enerzijds sprake was van een periode van welvaart en modernisering van de stad en anderzijds van een toen reeds gevestigde plaatselijke traditie van ziekenverzorging. In 1835, na een zeer ernstige cholera-epidemie, werd op drie vleugels een opbouw met nieuwe zalen aangebracht. Aan het eind van de negentiende eeuw ontving het hospitaal een opmerkelijke gast: Vincent Van Gogh, die het hospitaal op verschillende van zijn doeken heeft afgebeeld. De instelling bleef in gebruik tot de jaren 1970-1980. Daarna werd het in onbruik geraakte ziekenhuis ingrijpend gerenoveerd om er een belangrijke culturele en universitaire instelling van te maken. Opgravingen hebben toen sporen vanaf de protohistorie aan het licht gebracht die van groot belang zijn voor de kennis over de stad.
De gebouwen vormen een vierhoek die een tuin omgeeft. De begane grond komt uit op de tuin via een bogenrij aan de buitenkant van een wandelgang, die ook aanwezig is op de tweede etage. De gevels zijn sober, met kleine openingen zoals in die tijd gebruikelijk was voor ziekenhuizen: een ziekenhuis is een gesloten plaats waaruit geen gevaarlijke "dampen" naar buiten mogen ontsnappen. Het dak bestaat uit een geraamte van kapspanten (om de nokbalk te dragen) en dakbalken (horizontale balken die de schuine balken van de dakwanden dragen). De begane grond van het westelijke gebouw bood plaats aan de huishoudelijke dienst: een keuken met een enorme schoorsteen, een washok, linnenkamer en andere huishoudelijke vertrekken. De hoofdingang van het ziekenhuis bevond zich in de huidige rue Dulau. De massief houten poort is in 1587 gereconstrueerd door Antoine Pons en is naar verluidt gemaakt van pitchpine (verzamelnaam voor een aantal dennensoorten uit Noord-Amerika). De poort wordt omlijst door twee gegroefde zuilen in dorische stijl met daarboven een driehoekig fronton. Een inscriptie boven de poort geeft de bouwdatum aan. De poort staat op de monumentenlijst.
GESCHIEDENIS
In 1542 besloot de aartsbisschop van Arles 32 liefdadigheidsinstellingen in de stad te sluiten en ze samen te voegen tot één instelling in het stadscentrum. Dit eerste project bleef onuitgevoerd toen de prelaat stierf. Het beleid om grond terug te winnen werd echter voortgezet, vooral ook op het enorme terrein van de trinitariërs. De eerste steen werd gelegd in 1573. De bouw van het ziekenhuis duurde twee eeuwen: de zestiende eeuw voor de noord- en westvleugel en de zeventiende voor de twee andere (door Jacques Peytret). De bouw van de nieuwe instelling (voor opname van alle zieken, verwaarloosde kinderen of wezen) kon hoofdzakelijk worden gerealiseerd dankzij gulle donateurs, inkomsten uit grondbezit van het ziekenhuis en bijdragen van de gemeente. Het personeel bestond uit leken en geestelijken, verzorgers, administratieve krachten en ambachtslieden. Twee pastoors stonden de stervenden bij. Vanaf 1664 werd de ziekenzorg toevertrouwd aan de ziekenzusters van de orde van Sint-Augustinus. In 1888 en 1889 bracht Vincent Van Gogh er korte tijd door en werd hij er verzorgd door dokter Félix Rey, voordat hij werd opgenomen in Saint-Rémy-de-Provence. Begin twintigste eeuw werd het gebouw grondig gerenoveerd om te voldoen aan de geldende gezondheidsnormen. Het ziekenhuis bleef in gebruik tot 1974, toen het werd vervangen door het medisch centrum Joseph-Imbert. In 1986 verdwenen de laatste medische diensten van het terrein en werd het omgevormd tot cultureel centrum.
In 1986 begon de ontruiming van het ziekenhuis om het te veranderen in een groot cultureel centrum met een mediatheek, de gemeentelijke archieven, het internationaal college van literair vertalers (C.I.T.L.), de dependance van de universiteit, een grote expositieruimte en een aantal winkels. Denis Froidevaux en Jean-Louis Tétrel werden geselecteerd om de renovatie uit te voeren. Om hun project aan te passen aan de geschiedenis en de oorspronkelijke structuur van het gebouw, maakten de twee architecten gebruik van archiefonderzoek en de ontdekkingen die werden gedaan tijdens de voorbereidende bouwwerkzaamheden. Bijzonder succesvolle opgravingen onthulden een groot Romeins plein (een tot dan toe onbekend element van de antieke stadsindeling) en een protohistorische begraafplaats. Ter gelegenheid van deze omvangrijke operatie werd in 1988 ook de deur aan de rue Dulau gerestaureerd, door Férignac.
Español
Construido en los siglos XVI y XVII, el amplio cuadrilátero de la Residencia de dios se inscribe en un doble contexto: un periodo de prosperidad y de modernización de la ciudad por una parte, una tradición hospitalaria local ya bien afirmada por la otra. En 1835, se elevan tres alas para abrir nuevas salas, tras una grave epidemia de cólera. El hospital recibió a finales del siglo XIX, un huésped destacable: Vincent Van Gogh, que lo representa en varios de sus lienzos. El establecimiento funcionará hasta los años 1970-1980. En esta fecha, el hospital desmantelado es objeto de una amplia rehabilitación para convertirlo en un espacio cultural y universitario de envergadura. En esta ocasión, las excavaciones exhumaron del subsuelo del emplazamiento restos de un alto interés para el conocimiento de la ciudad, y que datan de la protohistoria. Los edificios forman un cuadrilátero que enmarca el jardín. La planta baja se abre al exterior mediante arcadas que rodean una galería de circulación, igualmente presente en la segunda planta. Las fachadas son rudas, con aperturas de pequeño tamaño, según el modelo de los hospitales de la época: el hospital es un lugar cerrado que no debe transmitir "miasmas" peligrosas al exterior. El conjunto estaba coronado por un desván con armazón de entramado (ensamblajes de piezas destinados a soportar el linternón) y vigas (vigas horizontales que mantienen las vigas oblicuas de los faldones del tejado). La planta baja del edificio oeste agrupaba los servicios de intendencia: cocina equipada con una inmensa chimenea, lavandería, lencería y otros locales utilitarios. La entrada principal del hospital se encontraba en la actual rue Dulau. Reconstruida en 1587 por Antoine Pons, la puerta de madera maciza sería de pino bronco (mezcla de especies de pinos de Norteamérica). Está enmarcada por dos columnas dóricas acanaladas y coronadas por un frontal triangular. Encima, una inscripción conmemora la fecha de construcción del edificio. Este pórtico está catalogado como monumento histórico. HISTORIA
En 1542, el arzobispo de Arles decide el cierre de los 32 establecimientos caritativos de la ciudad y su agrupación en uno solo, en el centro de la ciudad. Este primer proyecto quedará en suspenso a la muerte del prelado. Sin embargo se lleva a cabo una política de reconquista del suelo, en parte sobre todo en la inmensa hacienda de los Trinitarios. La primera piedra se coloca en 1573. La construcción de la Residencia de Dios se extenderá durante dos siglos: el XVI para las alas norte y oeste, y el XVII para las otras dos (obras de Jacques Peytret). La misión del nuevo establecimiento (acogida de todos los enfermos, niños abandonados u huérfanos) puede garantizarse principalmente gracias a generosos donantes, a los ingresos catastrales del hospital y a las ayudas de la ciudad. El personal estaba compuesto por laicos y religiosos, personal sanitario, administrativo, domésticos y artesanos. Dos curas asistían a los moribundos. A partir de 1664, los cuidados de los enfermos se confiaron a las religiosas hospitalarias de la orden de San Agustín. En 1888 y 1889, Vincent Van Gogh realizó cortas estancias, cuidado por el doctor Félix Rey, antes de ser internado en Saint-Rémy-de-Provence. A principios del siglo XX, el edificio es profundamente modificado durante una adaptación a las normas sanitarias. La Residencia de Dios permanecerá en funcionamiento hasta 1974, sustituido por el centro hospitalario Joseph-Imbert. En 1986, los últimos servicios médicos dejaran el lugar que se transformará entonces en espacio cultural. En 1986 comienzan las obras de remodelación del hospital para transformarlo en amplio espacio cultural destinado a acoger una mediateca, los archivos municipales, el colegio internacional de traductores literarios (C.I.T.L.), la antena universitaria, una amplia sala de exposición, así como algunos comercios. Un concurso designó a Denis Froidevaux y Jean-Louis Tétrel para realizar la rehabilitación. Los dos arquitectos se apoyarán en búsquedas de archivos y en los descubrimiento de una obra anterior, para adaptar su proyecto a la historia y a la estructura inicial del edificio. Además de esta última, y el pasado medieval del emplazamiento, las excavaciones extremadamente fructuosas han permitido el descubrimiento, entre otros, de una importante explanada romana (que precisa un dato desconocido de la trama urbana antigua), así como una necrópolis protohistórica. Con motivo de esta amplia operación, la puerta de la rue Dulau también fue restaurada en 1988 por Férignac.
Italiano
Giardino aperto in libero accesso durante il giorno.
Un tempo Hôtel-Dieu, detto anche Hôtel-Dieu-Saint-Esprit.
Il vasto quadrilatero dell'Hôtel-Dieu, costruito tra il Cinquecento e il Seicento, si inserisce in un duplice contesto: da un lato, un periodo di prosperità e di modernizzazione della città e, dall'altro, una tradizione ospedaliera locale già ben affermata. Nel 1835, tre ali dell'edificio sono sopraelevate per aprire nuove sale, in seguito a una gravissima epidemia di colera. L’ospedale ha ricevuto alla fine dell'Ottocento un ospite eccezionale: Vincent Van Gogh, che lo rappresentò in diversi suoi quadri. L’istituto è rimasto in funzione fino agli anni 1970-1980. Dopo questo periodo, è stato smantellato e ha subito una vasta ristrutturazione per farne uno spazio culturale e universitario di ampio respiro. In questa occasione, alcuni scavi effettuati sul sito hanno riportato alla luce delle tracce molto interessanti sul passato della città nel periodo protostorico.
Gli edifici formano un quadrilatero che inquadra un giardino. Il piano terra si apre sull'esterno per mezzo di arcate che delimitano una galleria di circolazione, presente anche al secondo piano. Le facciate sono severe, con aperture di piccole dimensioni, secondo il modello degli ospedali dell'epoca: l’ospedale è un luogo chiuso, che non deve trasmettere "miasmi" pericolosi all'esterno. Il complesso architettonico era sormontato da una soffitta a capriate (assemblaggi di pezzi destinati a portare i fastigi) e tiranti (travi orizzontali che mantengono le travi oblique delle diverse sezioni del tetto). Il piano terra dell'edificio ovest raggruppava i servizi d'intendenza: una cucina dotata di un camino immenso, lavanderia, stireria e altri locali d'uso. L’ingresso principale dell’ospedale si trovava nell'attuale rue Dulau. Ricostruito nel 1587 da Antoine Pons, il portone di legno massiccio è di pitch pine (assemblaggio di pini del Nord America). È inquadrato da due colonne doriche scanalate e sormontate da un frontone triangolare. Sopra a quest'ultimo, si può leggere un'iscrizione che commemora la data di costruzione dell'edificio. Questo portone è stato dichiarato monumento storico.
STORIA
Nel 1542, l’arcivescovo di Arles decise di fare chiudere 32 istituti caritatevoli della città e di raggrupparli in uno solo, nel centro cittadino. Questo primo progetto rimase in sospeso alla morte del prelato. Fu tuttavia perseguita una politica di riconquista del suolo, in parte sull'immensa proprietà dei Trinitari. La prima pietra fu posta nel 1573. ¨Per la costruzione dell’Hôtel-dieu ci vorranno due secoli: il XVI per le ali nord e ovest e il XVII per le altre due (opera di Jacques Peytret). La missione del nuovo istituto (accoglienza di tutti i malati, e bambini abbandonati o orfani) poté essere garantita principalmente grazie a generosi donatori, al reddito fondiario dell'ospedale e ai sussidi della città. Vi erano impiegati sia laici che religiosi: personale di cura, amministrativo, domestici e artigiani. Due preti assistevano i moribondi. A partire dal 1664, le cure ai malati furono affidate alle Suore Ospedaliere dell'Ordine di Sant'Agostino. Nel 1888 e 1889, Vincent Van Gogh vi fece brevi soggiorni, curato dal dottor Félix Rey, prima di essere internato a Saint-Rémy-de-Provence. All'inizio del XX secolo, l'edificio subisce profondi rifacimenti nel corso di un intervento di messa a norma sanitaria. L’Hôtel-Dieu rimarrà in funzione fino al 1974, sostituito in seguito dal centro ospedaliero Joseph-Imbert. Nel 1986, gli ultimi reparti medici lasceranno il sito che sarà allora trasformato in spazio culturale.
Nel 1986 cominciano i lavori di messa a nudo dell'ospedale allo scopo di trasformarlo in vasto spazio culturale destinato ad accogliere una mediateca, gli Archivi comunali, il Collegio internazionale dei traduttori letterari (C.I.T.L.), l’antenna universitaria, una vasta sala esposizioni e qualche negozio. Per la realizzazione della ristrutturazione, un concorso designò Denis Froidevaux e Jean-Louis Tétrel. I due architetti si appoggeranno su ricerche di archivio e sullo studio di un precantiere, per adattare i loro progetti alla storia e alla struttura iniziale dell'edificio. Oltre a quest'ultima e al passato medievale del sito, alcuni scavi estremamente fruttuosi hanno permesso di portare alla luce, tra le altre cose, un vasto piazzale romano (che ha precisato un dato sconosciuto del tessuto urbano antico), nonché una necropoli protostorica. In occasione di questa vasta operazione, nel 1988 anche la porta della rue Dulau è stata restaurata da Férignac.