Description
Tout d’abord, l’expression « stagnum castrum », dans ce contexte, ne prouve pas l’existence d’un château. Ensuite, s’il y a bien un château en 1209, il faut le chercher à Étang même, vraisemblablement autour de l’église, et non à la Perrière.
Au XIIIe s., ces deux agglomérations sont bien distinctes. Elles sont situées de part et d’autre de l’Arroux, et La Perrière semble être une agglomération aussi importante qu’Etang. En effet, en 1243, une charte désigne ce dernier lieu sous le nom de Estans subtus Perreriam : donc la Perrière existe, et l’emporte sans doute en taille sur le bourg d’Etang. Jusqu’au XVIIe s., la Perrière aura sa propre foire, distincte de celles d’Etang.
La famille de La Perrière apparaît un peu plus tard, avec Gui de La Perrière, en 1253, célèbre pour avoir été emprisonné par le chapitre d’Autun et délivré de vive force par son seigneur Jean de Châtillon, châtelain de Glenne2. Gui de La Perrière tenait de Jean de Châtillon3 une simple « maison forte », qui s’élevait déjà vraisemblablement à la place du
château actuel.
La maison forte de La Perrière a peut-être été bâtie pour faire échec au château d’Etang, ce dernier étant fief de l’évêque d’Autun, et La Perrière dépendant directement des comtes de Nevers. Toujours est-il qu’après 1209, il n’est plus jamais question d’autre château que de celui de La Perrière.
Le château reste entre les mains d’une famille éponyme jusqu’en 1435, date à laquelle Philippe le Bon le confisque sur Gui de Cousan, partisan du roi, et le donne à Nicolas Rolin, fort satisfait sans doute d’étoffer son patrimoine castral près d’Autun.
En 1461, le château de la Perrière revient à Guillaume Rolin4, qui le garde au moins jusqu’en 1476.
En 1572, le bâtiment est aux mains de la famille La Guiche, mais ce n’est plus qu’un vieux château, qui ne vaut que pour son domaine. En 1610, le président Jeannin rachète cette seigneurie, dans le but sans doute de l’échanger contre la seigneurie de la Toison, indispensable pour agrandir son domaine de Montjeu.
En 1676, le château est amodié avec autorisation d’y prendre des pierres pour bâtir une maison au lieu-dit « la Croix » :
« 1676, 23 décembre — Entrage fait par Maître de Castille à Nicolas Bernard, de l'ouche de la Croix de 4 boisselées, enclos de plans vifs, tenant d'un côté au chemin d'Autun à Toulon, d'autre au chemin d'Etang à Mesvres, d'un long au bois et pâtureau de la Drée, pour trois livres de cens portant lods. Il sera, en outre, tenu de bâtir une maison dans ladite terre avec les pierres du château de la Perrière. » Il serait bien sûr fondamental de pouvoir localiser cette maison pour retrouver les pierres du château !
La Perrière n’est dès lors plus qu’un domaine, et le château tombe dans l’oubli, jusqu’à ce que Jacques-Gabriel Bulliot vienne visiter, et sans doute fouiller, ce camp notoirement romain :
« 1856 — Cette butte portait un castellum important qui était maître de la voie. Ses fortes assises se retrouvent encore sous les déblais et sous le soc de la charrue ; le piton était occupé par une de ces constructions rectangulaires souvent reproduites, dont les divisions intérieures ont disparu. Deux circonvallations étagées, d'une grandeur extraordinaire, en
fermaient les abords. Le plus élevé de ces vallum n'a pas moins de dix-huit mètres de large et deux cent quinze de développement. La féodalité occupa la Perrière dès une époque reculée et les tombes de ses seigneurs, du treizième siècle, pavent encore quelques fermes de Mesvres.
Ses ruines jonchées de poteries noires et de tuiles à rebords, de médailles romaines parmi lesquelles on a trouvé une clef en fer d'une forme fréquente dans les ruines d'Autun, ne peuvent laisser de doute sur son origine antique. »
Bulliot ne s’est peut-être pas contenté d’un examen superficiel ; la topographie du site permet de distinguer deux profondes fosses creusées sur le flanc ouest de la motte, à travers les courtines et en direction du centre. Ces fosses sont peut-être dues aux effondrements naturels du château. Néanmoins, elles évoquent les déformations qui affectent les sites de la motte de Visigneux à Marmagne, ou de celle du Maunay à Saint-Eusèbe, toutes deux visitées par l’archéologue du Beuvray.
English
Firstly, the expression "stagnum castrum", in this context, does not prove the existence of a castle. Secondly, if there was indeed a castle in 1209, it was in Étang itself, probably around the church, and not in La Perrière.
In the 13th century, these two settlements were quite distinct. They were located on either side of the Arroux, and La Perrière appeared to be as large a settlement as Etang. In fact, in 1243, a charter refers to the latter place as Estans subtus Perreriam: so La Perrière does exist, and is undoubtedly larger than Etang. Until the 17th century, La Perrière had its own fair, separate from those of Etang.
The de La Perrière family appeared a little later, with Gui de La Perrière, in 1253, famous for having been imprisoned by the chapter of Autun and forcibly released by his lord Jean de Châtillon, lord of Glenne2. Gui de La Perrière inherited from Jean de Châtillon3 a simple "fortified house", which probably already stood on the site of today's
present-day castle.
The fortified house of La Perrière may have been built to counter the castle of Etang, the latter being the fief of the bishop of Autun, and La Perrière being under the direct control of the counts of Nevers. However, after 1209, there was no mention of any other castle other than La Perrière.
The castle remained in the hands of the eponymous family until 1435, when Philip the Good confiscated it from Gui de Cousan, a supporter of the King, and gave it to Nicolas Rolin, who was no doubt very happy to expand his castle holdings near Autun.
In 1461, the Château de la Perrière reverted to Guillaume Rolin4, who kept it until at least 1476.
By 1572, the building was in the hands of the La Guiche family, but it was no longer anything more than an old castle, worth nothing more than its grounds. In 1610, President Jeannin bought this seigneury, no doubt with the aim of exchanging it for the seigneury of La Toison, which was essential for expanding his estate at Montjeu.
In 1676, the castle was leased with permission to take stones to build a house at a place called "La Croix":
"1676, 23 December – Entrage made by Maître de Castille to Nicolas Bernard, of the ouche de la Croix of 4 boisselées, enclosed by live plans, holding on one side the road from Autun to Toulon, on the other the road from Etang to Mesvres, on one long side the wood and pasture of la Drée, for three pounds of cens bearing lods. He will also be required to build a house on the said land using the stones from the château de la Perrière". Of course, it would be essential to be able to locate this house in order to find the stones of the castle!
From then on, La Perrière was nothing more than an estate, and the castle fell into oblivion, until Jacques-Gabriel Bulliot came to visit, and no doubt excavate, this notoriously Roman camp:
"1856 – This hillock was the site of an important castellum that controlled the road. Its strong foundations can still be seen under the rubble and under the ploughshare; the hillock was occupied by one of those often-reproduced rectangular buildings, whose internal divisions have disappeared. Two stepped circumscriptions, of extraordinary size, closed off the
closed the perimeter. The highest of these vallums is no less than eighteen metres wide and two hundred and fifteen metres long. The feudal system occupied La Perrière from time immemorial, and the thirteenth-century tombs of its lords still line some of the farms in Mesvres.
Its ruins, littered with black pottery and rimmed tiles, and Roman medals, including an iron key of a shape frequently found in the ruins of Autun, leave no doubt as to its ancient origins.
Bulliot may not have been satisfied with a superficial examination; the topography of the site reveals two deep pits dug into the western flank of the motte, through the curtain walls and towards the centre. These pits are perhaps due to the natural collapse of the castle. Nevertheless, they are reminiscent of the deformations affecting the Visigneux motte in Marmagne and the Maunay motte in Saint-Eusèbe, both of which were visited by the Beuvray archaeologist.
Deutsch
Erstens ist der Ausdruck "stagnum castrum" in diesem Zusammenhang kein Beweis für die Existenz einer Burg. Zweitens: Wenn es 1209 tatsächlich eine Burg gab, muss man sie in Étang selbst suchen, wahrscheinlich um die Kirche herum, und nicht in La Perrière.
Im 13. Jahrhundert waren die beiden Siedlungen deutlich voneinander getrennt. Sie liegen auf beiden Seiten des Flusses Arroux, und La Perrière scheint eine ebenso große Siedlung wie Etang zu sein. In einer Urkunde aus dem Jahr 1243 wird letzterer Ort als Estans subtus Perreriam bezeichnet: La Perrière existiert also und ist wahrscheinlich größer als der Ort Etang. Bis zum 17. Jahrhundert hatte La Perrière seinen eigenen Jahrmarkt, der sich von denen in Etang unterschied.
Die Familie de La Perrière taucht etwas später auf, mit Gui de La Perrière im Jahr 1253, der dafür berühmt war, dass er vom Kapitel von Autun inhaftiert und von seinem Herrn Jean de Châtillon, dem Schlossherrn von Glenne, gewaltsam befreit wurde2. Gui de La Perrière hatte von Jean de Châtillon3 ein einfaches "befestigtes Haus", das wahrscheinlich bereits an der Stelle des heutigen Schlosses stand.
heutigen Schloss stand.
Das befestigte Haus von La Perrière wurde möglicherweise als Gegenstück zum Schloss Etang errichtet, da letzteres ein Lehen des Bischofs von Autun war und La Perrière direkt von den Grafen von Nevers abhing. Nach 1209 wird nie wieder von einer anderen Burg als der von La Perrière gesprochen.
Die Burg blieb bis 1435 in den Händen der gleichnamigen Familie. Dann beschlagnahmte Philipp der Gute sie von Gui de Cousan, einem Anhänger des Königs, und schenkte sie Nicolas Rolin, der wahrscheinlich sehr zufrieden damit war, sein Burggut in der Nähe von Autun zu erweitern.
Im Jahr 1461 fiel das Schloss La Perrière an Guillaume Rolin4 , der es mindestens bis 1476 behielt.
Im Jahr 1572 befand sich das Gebäude in den Händen der Familie La Guiche, aber es war nur noch ein altes Schloss, das nur noch wegen seines Anwesens von Wert war. Im Jahr 1610 kaufte der Präsident Jeannin die Herrschaft zurück, wahrscheinlich mit dem Ziel, sie gegen die Herrschaft La Toison einzutauschen, die für die Vergrößerung seines Anwesens Montjeu unerlässlich war.
Im Jahr 1676 wurde das Schloss verpachtet, mit der Erlaubnis, dort Steine zu nehmen, um ein Haus am Ort "la Croix" zu bauen:
"1676, 23. Dezember – Entrage fait par Maître de Castille à Nicolas Bernard, de l'ouche de la Croix de 4 boisselées, enclos de plans vifs, tenant d'une côté au chemin d'Autun à Toulon, d'autre au chemin d'Etang à Mesvres, d'un long au bois et pâtureau de la Drée, pour trois livres de cens portant lods. Er wird außerdem verpflichtet sein, in diesem Land ein Haus mit den Steinen des Schlosses La Perrière zu bauen. Es wäre natürlich von grundlegender Bedeutung, dieses Haus lokalisieren zu können, um die Steine des Schlosses zu finden!
La Perrière war von da an nur noch ein Landgut, und das Schloss geriet in Vergessenheit, bis Jacques-Gabriel Bulliot dieses notorisch römische Lager besuchte und wahrscheinlich auch ausgrub:
"1856 – Dieser Hügel trug ein bedeutendes Castellum, das die Straße beherrschte. Seine starken Fundamente sind noch unter dem Aushub und unter der Pflugschar zu finden. Auf dem Hügel befand sich eines dieser oft reproduzierten rechteckigen Gebäude, deren Inneneinteilung verschwunden ist. Zwei gestaffelte, außergewöhnlich große Umzäunungen umgaben die Anlage.
schlossen die Umgebung ab. Das höchste dieser Vallums ist nicht weniger als 18 Meter breit und 215 Meter lang. Der Feudalismus besetzte La Perrière schon früh und die Gräber seiner Herren aus dem 13. Jahrhundert pflastern noch immer einige Bauernhöfe in Mesvres.
Seine Ruinen, übersät mit schwarzer Keramik und Dachziegeln mit Rand, römischen Medaillen, unter denen man einen eisernen Schlüssel in einer Form gefunden hat, die in den Ruinen von Autun häufig vorkommt, können keinen Zweifel an seinem antiken Ursprung lassen."
Bulliot hat sich vielleicht nicht mit einer oberflächlichen Untersuchung begnügt; die Topographie des Geländes lässt zwei tiefe Gruben erkennen, die an der Westflanke der Motte durch die Courtines hindurch und in Richtung Zentrum ausgehoben wurden. Diese Gruben sind möglicherweise auf natürliche Einstürze der Burg zurückzuführen. Dennoch erinnern sie an die Deformationen, die die Standorte der Motte von Visigneux in Marmagne oder der Motte von Maunay in Saint-Eusèbe betreffen, die beide vom Archäologen des Beuvray besucht wurden.
Dutch
Ten eerste bewijst de uitdrukking "stagnum castrum" in deze context niet het bestaan van een kasteel. Ten tweede, als er in 1209 al een kasteel was, dan was dat in Étang zelf, waarschijnlijk rond de kerk, en niet in La Perrière.
In de 13e eeuw waren deze twee nederzettingen heel verschillend. Ze lagen aan weerszijden van de Arroux en La Perrière lijkt een even grote nederzetting te zijn geweest als Étang. In 1243 wordt deze laatste plaats in een oorkonde zelfs Estans subtus Perreriam genoemd: La Perrière bestaat dus wel degelijk en is ongetwijfeld groter dan Etang. Tot de 17e eeuw had La Perrière zijn eigen kermis, los van die van Etang.
De familie de La Perrière verschijnt iets later, met Gui de La Perrière, in 1253, beroemd omdat hij gevangen werd genomen door het kapittel van Autun en gedwongen werd vrijgelaten door zijn heer Jean de Châtillon, heer van Glenne2. Gui de La Perrière erfde een eenvoudig "versterkt huis" van Jean de Châtillon3, dat waarschijnlijk al op de plek stond van het huidige kasteel
huidige kasteel.
Het versterkte huis in La Perrière werd waarschijnlijk gebouwd als tegenhanger van het kasteel in Etang, dat een leengoed was van de bisschop van Autun, en La Perrière stond onder de directe controle van de graven van Nevers. Na 1209 is er echter nooit meer sprake geweest van een ander kasteel dan La Perrière.
Het kasteel bleef in handen van de gelijknamige familie tot 1435, toen Filips de Goede het confisqueerde van Gui de Cousan, een aanhanger van de koning, en het aan Nicolas Rolin schonk, die ongetwijfeld erg blij was met de uitbreiding van zijn kasteelbezit in de buurt van Autun.
In 1461 kwam het château de la Perrière weer in handen van Guillaume Rolin4, die het behield tot minstens 1476.
In 1572 was het gebouw in handen van de familie La Guiche, maar het was niet meer dan een oud kasteel dat niet meer waard was dan zijn landgoed. In 1610 kocht president Jeannin deze heerlijkheid, ongetwijfeld met de bedoeling om deze te ruilen tegen de heerlijkheid La Toison, die essentieel was voor de uitbreiding van zijn landgoed in Montjeu.
In 1676 werd het kasteel verhuurd met toestemming om stenen te nemen om een huis te bouwen op een plek die "la Croix" werd genoemd:
"1676, 23 december ? Entrage fait par Maître de Castille à Nicolas Bernard, de l'ouche de la Croix de 4 boisselées, enclos de plans vifs, tenant d'un côté au chemin d'Autun à Toulon, d'autre au chemin d'Etang à Mesvres, d'un long au bois et pâtureau de la Drée, pour trois livres de cens portant lods. Hij zal ook een huis moeten bouwen op het genoemde land met de stenen van het château de la Perrière" Natuurlijk zou het essentieel zijn om dit huis te kunnen lokaliseren om de stenen van het kasteel te vinden!
Vanaf dat moment was La Perrière niet meer dan een landgoed en raakte het kasteel in de vergetelheid, totdat Jacques-Gabriel Bulliot dit beruchte Romeinse kamp kwam bezoeken en ongetwijfeld opgraven:
" 1856 ? Op deze heuvel stond een belangrijk castellum dat de weg controleerde. De sterke funderingen zijn nog zichtbaar onder het puin en onder de ploegschaar; op de heuvel stond een van die vaak gereproduceerde rechthoekige gebouwen waarvan de interne indeling is verdwenen. Twee getrapte omtrekken, van buitengewone grootte, sloten de
de omtrek af. De hoogste van deze vallums is maar liefst achttien meter breed en tweehonderdvijftien meter lang. La Perrière werd sinds mensenheugenis bewoond door het feodale systeem en de graven van de heren uit de dertiende eeuw staan nog steeds langs enkele boerderijen in Mesvres.
De ruïnes, bezaaid met zwart aardewerk en dakpannen met randen, en Romeinse medailles, waaronder een ijzeren sleutel van een vorm die vaak in de ruïnes van Autun wordt gevonden, laten geen twijfel bestaan over de oude oorsprong
Bulliot was misschien niet tevreden met een oppervlakkig onderzoek; de topografie van de site onthult twee diepe kuilen die in de westelijke flank van de motte zijn gegraven, dwars door de gordijnmuren en naar het midden. Deze kuilen kunnen zijn ontstaan door de natuurlijke instorting van het kasteel. Ze doen echter denken aan de vervormingen van de motte van Visigneux in Marmagne en de motte van Maunay in Saint-Eusèbe, die beide door de archeoloog van Beuvray zijn bezocht.
Español
En primer lugar, la expresión "stagnum castrum", en este contexto, no prueba la existencia de un castillo. En segundo lugar, si hubo un castillo en 1209, fue en el propio Étang, probablemente alrededor de la iglesia, y no en La Perrière.
En el siglo XIII, estas dos poblaciones estaban bien diferenciadas. Estaban situadas a ambos lados del Arroux, y La Perrière parece haber sido un asentamiento tan grande como Étang. De hecho, en 1243, una carta se refiere a este último lugar como Estans subtus Perreriam: por lo tanto, La Perrière existe, y es sin duda más grande que Etang. Hasta el siglo XVII, La Perrière tuvo su propia feria, separada de las de Etang.
La familia de La Perrière aparece un poco más tarde, con Gui de La Perrière, en 1253, famoso por haber sido encarcelado por el capítulo de Autun y liberado a la fuerza por su señor Jean de Châtillon, señor de Glenne2. Gui de La Perrière heredó de Jean de Châtillon3 una sencilla "casa fortificada" que probablemente ya se alzaba en el emplazamiento del actual castillo
castillo actual.
Es posible que la casa fortificada de La Perrière se construyera para contrarrestar el castillo de Etang, este último feudo del obispo de Autun, y La Perrière bajo el control directo de los condes de Nevers. Sin embargo, después de 1209, no se vuelve a hablar de otro castillo que el de La Perrière.
El castillo permaneció en manos de la familia epónima hasta 1435, cuando Felipe el Bueno se lo confiscó a Gui de Cousan, partidario del rey, y se lo regaló a Nicolas Rolin, sin duda muy contento de ampliar sus posesiones castilleras cerca de Autun.
En 1461, el castillo de la Perrière volvió a manos de Guillaume Rolin4, que lo conservó al menos hasta 1476.
En 1572, el edificio estaba en manos de la familia La Guiche, pero ya no era más que un viejo castillo, sin más valor que el de su propiedad. En 1610, el presidente Jeannin compra este señorío, sin duda con el fin de cambiarlo por el señorío de La Toison, indispensable para ampliar su propiedad de Montjeu.
En 1676, el castillo fue arrendado con permiso para tomar piedras para construir una casa en un lugar llamado "la Croix":
"1676, 23 de diciembre ? Entrage fait par Maître de Castille à Nicolas Bernard, de l'ouche de la Croix de 4 boisselées, enclos de plans vifs, tenant d'un côté au chemin d'Autun à Toulon, d'autre au chemin d'Etang à Mesvres, d'un long au bois et pâtureau de la Drée, pour trois livres de cens portant lods. También deberá construir una casa en dicho terreno utilizando las piedras del castillo de la Perrière" Por supuesto, ¡sería esencial poder localizar esta casa para encontrar las piedras del castillo!
A partir de entonces, La Perrière no fue más que una finca, y el castillo cayó en el olvido, hasta que Jacques-Gabriel Bulliot vino a visitar, y sin duda a excavar, este campo notoriamente romano:
" 1856 ? Este altozano fue el emplazamiento de un importante castellum que controlaba la calzada. Sus fuertes cimientos aún pueden verse bajo los escombros y bajo la reja del arado; la loma estaba ocupada por uno de esos edificios rectangulares a menudo reproducidos, cuyas divisiones internas han desaparecido. Dos circunscripciones escalonadas, de dimensiones extraordinarias, cerraban el
cerraban el perímetro. El más alto de estos vallums mide nada menos que dieciocho metros de ancho y doscientos quince de largo. El sistema feudal ocupó La Perrière desde tiempos inmemoriales, y las tumbas del siglo XIII de sus señores aún se alinean en algunas de las granjas de Mesvres.
Sus ruinas, sembradas de cerámica negra y tejas con bordes, así como de medallas romanas, entre ellas una llave de hierro de una forma que se encuentra con frecuencia en las ruinas de Autun, no dejan lugar a dudas sobre sus antiguos orígenes
Es posible que Bulliot no se contentara con un examen superficial; la topografía del yacimiento revela dos profundas fosas excavadas en el flanco occidental de la mota, a través de los muros cortina y hacia el centro. Es posible que estas fosas se creasen por el derrumbamiento natural del castillo. No obstante, recuerdan a las deformaciones que afectaron a la muela de Visigneux en Marmagne y a la de Maunay en Saint-Eusèbe, ambas visitadas por el arqueólogo de Beuvray.
Italiano
In primo luogo, l'espressione "stagnum castrum", in questo contesto, non dimostra l'esistenza di un castello. In secondo luogo, se c'era un castello nel 1209, si trovava proprio a Étang, probabilmente intorno alla chiesa, e non a La Perrière.
Nel XIII secolo, questi due insediamenti erano ben distinti. Si trovavano su entrambi i lati dell'Arroux e La Perrière sembra essere stato un insediamento altrettanto grande di Etang. Infatti, nel 1243, una carta fa riferimento a quest'ultima località come Estans subtus Perreriam: quindi La Perrière esiste, ed è senza dubbio più grande di Etang. Fino al XVII secolo, La Perrière aveva una propria fiera, separata da quella di Etang.
La famiglia de La Perrière compare un po' più tardi, con Gui de La Perrière, nel 1253, famoso per essere stato imprigionato dal capitolo di Autun e liberato a forza dal suo signore Jean de Châtillon, signore di Glenne2. Gui de La Perrière ereditò da Jean de Châtillon una semplice "casa fortificata "3, che probabilmente sorgeva già sul sito dell'attuale castello
dell'attuale castello.
La casa fortificata di La Perrière potrebbe essere stata costruita per contrastare il castello di Etang, che era un feudo del vescovo di Autun, mentre La Perrière era sotto il controllo diretto dei conti di Nevers. Tuttavia, dopo il 1209, non si parla più di un castello diverso da quello di La Perrière.
Il castello rimase nelle mani dell'omonima famiglia fino al 1435, quando Filippo il Buono lo confiscò a Gui de Cousan, un sostenitore del re, e lo cedette a Nicolas Rolin, senza dubbio molto felice di ampliare i suoi possedimenti castellani nei pressi di Autun.
Nel 1461, il castello della Perrière tornò a Guillaume Rolin4, che lo tenne almeno fino al 1476.
Nel 1572, l'edificio era nelle mani della famiglia La Guiche, ma non era più nulla di più di un vecchio castello, che non valeva più della sua proprietà. Nel 1610, il presidente Jeannin acquistò questa signoria, senza dubbio con l'obiettivo di scambiarla con la signoria di La Toison, indispensabile per estendere la sua proprietà a Montjeu.
Nel 1676, il castello fu affittato con il permesso di prendere delle pietre per costruire una casa in un luogo chiamato "la Croix":
"1676, 23 dicembre? Entrage fait par Maître de Castille à Nicolas Bernard, de l'ouche de la Croix de 4 boisselées, enclos de plans vifs, tenant d'un côté au chemin d'Autun à Toulon, d'autre au chemin d'Etang à Mesvres, d'un long au bois et pâtureau de la Drée, pour trois livres de cens portant lods. Dovrà inoltre costruire una casa sul suddetto terreno utilizzando le pietre del castello della Perrière" Naturalmente, per trovare le pietre del castello sarebbe indispensabile poter localizzare questa casa!
Da quel momento in poi, La Perrière non fu più che una tenuta e il castello cadde nell'oblio, fino a quando Jacques-Gabriel Bulliot non venne a visitare, e senza dubbio a scavare, questo campo notoriamente romano:
" 1856 ? Questa collinetta era il sito di un importante castellum che controllava la strada. Le sue solide fondamenta sono ancora visibili sotto le macerie e sotto il vomere; la collinetta era occupata da uno di quegli edifici rettangolari spesso riprodotti, le cui divisioni interne sono scomparse. Due circoscrizioni a gradoni, di dimensioni straordinarie, chiudevano il perimetro
chiudevano il perimetro. Il più alto di questi vallum è largo non meno di diciotto metri e lungo duecentoquindici. Il sistema feudale occupava La Perrière da tempo immemorabile e le tombe duecentesche dei suoi signori fiancheggiano ancora alcune fattorie di Mesvres.
Le sue rovine, disseminate di vasellame nero e tegole con bordo, e le medaglie romane, tra cui una chiave di ferro di forma frequente nelle rovine di Autun, non lasciano dubbi sulle sue antiche origini
Bulliot potrebbe non essersi accontentato di un esame superficiale; la topografia del sito rivela due profonde fosse scavate nel fianco occidentale della motta, attraverso le cortine murarie e verso il centro. Queste fosse potrebbero essere state create dal crollo naturale del castello. Tuttavia, ricordano le deformazioni che hanno interessato la motta di Visigneux in Marmagne e la motta di Maunay a Saint-Eusèbe, entrambe visitate dall'archeologo Beuvray.